Quelques éléments en vrac :
Dans un essai paru en 2000, Maulpoix donne trois conditions au lyrisme : expression de sentiments personnels, musicalité, recherche d’un idéal.
Notre professeur de khâgne nous a également dit que le discours lyrique était un discours adressé.
Enfin, je pose là le propos que nous avons eu au concours de l’ENS, en lettres (c’est le sujet) : "Il y a lyrisme dès qu’il y a circulation. Rien de plus lyrique que le sang. D’où, peut-être, y a t-il un lyrisme par homme. Un battement de cœur particulier qui sonne l’heure d’un discours ininterrompu, puisque discontinu.
Un sujet très métaphorique, j’en conviens, et dont l’analyse n’était pas évidente !