Ionesco, Rhinocéros, acte I, scène 1

Entraide scolaire

42 réponses · Page 1 / 3

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
Livres sur Amazon
bonjour
voila pour cette semain jai le commentaire de la scéne 1 acte 1 de la piece rhinoceros ecrite par ionesco en 59
jai pour ce commentaire trouvé une premiere partie (le comique) mais je ne vois pas ce que je pourrai mettre en deuxieme partie
cest pourquoi je fais appelle a vois services merci davance
voila ce que jai deja copié
Introduction :
Rhinocéros est un pièce de théâtre écrite en 1959 part Eugène Ionesco, cette pièce traite du totalitarisme, de l’endoctrinement et du fanatisme qui agissent comme une véritable épidémie la plupart du temps. Dans la pièce c’est à travers une ville imaginaire où les habitants se transforment en rhinocéros les uns après les autres que sont transmises les idées de Ionesco. L’extrait analysé et la scène d’exposition.
Dans un premier temps nous étudierons où se trouve le comique et quel est son impact pour ensuite analyser….
Cette scène d’exposition est avant tout une scène comique, ce comique est produit par différents procédés.
L’un utilise tout le temps des hyperboles, tandis que l’autre minimise son état.
Les deux personnes produisent un effet de part leur rôles, Jean se prend pour la mère de Berenger.
Emploi du pronom « vous »
Comique de caractère : berenger est désinvolte tandis que jean est rigide. L’attitude de jean vis-à-vis de berenger
Comique de mot : « gueule de bois » « mon pauvre ami »
Comique de situation : comme si c’était son fils
Donne les objets de la vie quotidienne « cravate » « peigne » ect
Une personne stricte et ordonnée
Comique de geste
Les perso vu a traver les costumes
L’etat de jean le prédispose a devenir un naziste (rhino)
YEAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHH enfin du Ionesco !!!!!

Bon, je rentre juste du taff là (3615 mylife -_-) et je pete pas assez la forme pour te repondre maintenant, surtout que je pas l'extrait en tête. Demain donc je regarderai ça attentivement. Néanmoins, je peux d'ores-et-déjà te dire que l'état de Jean dans cette scène ne le prédispose nullement à un avenir nazi ! D'abord, la pièce est une vive critique contre les dictatures, le nazisme c'est sûr, mais le stalinisme également. De plus, rien de concret ne te permet d'affirmer cela, dans le texte je veux dire. Bon, j'y reviendrai demain !

Ps : ton intro n'est pas suffisamment ciblee. Tu balances des remarques qui ne sont même pas liées. Oui, la pièce traite du totalitarisme, mais ce n'est pas seulement ça. C'est en effet la scène d'exposition (tu le redis trop d'ailleurs !) mais toi tu n'exposes rien : celui qui n'a pas lu la pièce ne sait ni où on est (dans un pays imaginaire certes mais on ne sait pas que les deux personnages sont sur la terrasse d'un café à une table (si mes souvenirs sont bons). On ne sait pas qui est Jean, ni qui est Béranger. Sont-ils amis, sont-ils frères, cousins ? Mystère. Il faut vraiment que tu revois la méthode du commentaire, mais on va t'y aider 🙂
bonjour
tu rentres du travail que maintenant? les trois huits? enfin bon ca me regarde pas
merci beaucoup d'voir pris le temps de voir ma requete
jattends ton analyse demain avec impatience..
si tu ne trouve pas lextrait je peux te le donner, cest la scene 1 de lacte 1
eaf 2004 il me semble
coucou !

me revoilà avec un peu de sommeil en plus. Pour la pièce ça ira, je l'ai dans ma bibliothèque.
Bien. J'ai relu ton intervention. Je vais être un peu dure mais, je crois que tu n'as rien compris à l'humour de Ionesco lol.
Ce n'est pas (que) du comique de situation, ce n'est pas (que) du comique de mots etc… Ionesco va beaucoup beaucoup plus loin que ça.
Pour analyser Ionesco, il faut garder une phrase de Bergson à l'esprit, tout le temps : "le rire, c'est du mécanique plaqué sur du vivant". C'est cela que s'attache à démontrer Ionesco (je te donne des pistes pour toute l'oeuvre en route).

Bien. Il faut vraiment retravailler ton intro. Tes pistes sont néanmoins exploitables, mais insuffisantes.
(je viens de relire mais voici un problème : où s'arrête le scène, à quelle réplique ? parce que y'a pas de découpage en scène chez Ionesco, c'est juste 'un acte').

Bon, après relecture, je confirme : tu n'as rien compris du tout à la scène. Où as-tu vu que Jean se prend pour la mère de Béranger ?!
Tu ne commentes pas non plus la grande didascalie du décor : pourquoi Ionesco se donne-t-il la peine de donner autant de détails sur le décor, alors que nous ne sommes pas dans du théâtre naturaliste ?
Dis-moi où ça s'arrête s'il te plaît.

Il y a tant de choses à dire !

Mais fais-vite je pars au boulot à 17 heures.
tout dabord merci de repondre si sincerement
la phrase de bergson est l'une de mes citations favorites mais je navais pas fait la relation avec cette oeuvre
mais je pense que lon nait pas sur le meme passage lol car vu tes commenataires…
pour le texte vient ici
regarde le sujet de ES
je pense quil y a eu un probleme de comprehension soit de ma part soit de la tienne
merci d'avance
d'accord.
Donc ce n'est qu'un très court extrait. Sans prétention aucune, je ne crois pas que ce soit moi qui me trompe. Tu penses que Jean se comporte comme la mère de béranger, mais tu n'as pas lu la pièce de toute évidence.
Jean, sous ses allures d'alcoolique hyper souillon, est le seul qui va échapper à la contamination des rhinocéros. Pourquoi ? Pourquoi utiliser un rhinocéros déjà ?
Dans cette scène, il ne s'agit nullement d'un ami qui est aux petits soins pour l'autre, comme une mère pour son fils. Je te l'ai dit, ça va beaucoup plus loin. Ionesco fait une vive critique de la société, et en particulier de la société de castes. On ne parle pas à la bonne. Les bourgeois restent entre eux. Berenger n'est pas du tout aux petits soins de Jean par pur altruisme mais bien au contraire contraint et forcé, à cause d'un égoïsme sans limite, pour preuve la réplique "j'ai honte d'être votre ami", comprendre : " j'ai honte d'être vu avec vous". Ce qui frappe en effet c'est le contraste entre les deux amis. Tu disais que Berenger était tout prédestiné à être contaminé. Mais pas du tout ! Je crois que tu le sais parce que votre prof vous l'a dit ou grace à des recherches, mais si on s'en tient au texte, le souillon c'est Jean, face à un Bérenger propre et sûr de lui. En toute logique, l'être bien pensant et doué de raison (assez pour éviter la contamination) serait Bérenger. Mais c'est Jean qui y échappe. Si Bérenger l'arrange, c'est tout simplement pour ne pas être vu avec un souillon : seules les apparences comptent, c'est cette futilité que dénonce Ionsco ici.

Voilà déjà une bonne piste à exploiter non ? 😉
Je pense effectivement que ce soit moi qui me suit tromper
Non je n'ai pas lu la pièce non plus (je pense le faire pendant les vaccances mais je dois biens ur rendre mon devoir avant)
ce que tu cherches a me dire c'est que berenger et jean appartiennent a la meme caste? et l'un est aux "soins " de l'autre car il trouve qu'il fait honte a cette caste?
je sais que Berenger est predestiné a devenir rhino par de simple recherche sur internet effectivement
Voilà déjà une bonne piste à exploiter non ?
oui et je t'en remercie et cela remet en cause tout mon raisonnement
je ne sais meme plus quoi mettre et comment le dire lol
je ne vois meme plus quel plan je pourrai approché
un petit coup de pouce? (un plan avec un ou deux axes dedans silteplait enfin si l'humeur tant dis)
merci beaucoup a toi
c'est un commentaire composé que tu dois faire ?

OMFG ! je viens de m'apercevoir que j'ai confondu Jean et B depuis tout à l'heure, ahahah. Ce qui n'est pas très malin.
Pour les castes, c'est un peu ça. B.travaille dans un bureau, ce n'est pas le pire des travails. Il est l'ami de J., mais ce n'est pas parce qu'il fait honte à la caste si je puis dire que J. ne veut pas être vu avec lui, c'est parce qu'il lui fait honte à lui-même ! (à Jean donc).
Donc oui, tu as raison, ce serait plutot B. qui serait enclin à se transformer. Toutefois, je maintiens qu'à ce stade de la pièce on ne sait pas ce qu'il va se passer, et donc, si tu en parles, tu vas déborder, tu vas aller trop loin.
N'oublie que tu es dans un théâtre de l'absurde, et je dirais que cette scène est sans doute la moins absurde d'un point de vue textuel de toute la pièce.

Dans un commentaire, il faut toujours aller de l'évidence à l'analyse la plus fine, garde donc la critique de la société pour ta 3eme partie (eh oui, un commentaire ça se fait en trois parties).

BERENGER. — J'ai un peu mal aux cheveux… <== ça c'est une remarque super absurde

Fais attention à la progression du texte :
JEAN, l'interrompant. — Vous êtes dans un triste état, mon ami.
JEAN. — Tous les dimanches matin, c'est pareil, sans compter les jours de la semaine. <== 😂
JEAN. — Vous ne vous êtes pas rasé ! Regardez la tête que vous avez. (Il sort une petite glace de la poche intérieure de son veston, la tend à Bérenger qui s'y examine ; en se regardant dans la glace, il tire la langue.)
EAN, continuant d'inspecter Bérenger. — Vos vêtements sont tout chiffonnés, c'est lamentable, votre chemise est d'une saleté repoussante, vos souliers… (Bérenger essaye de cacher ses pieds sous la table.) Vos souliers ne sont pas cirés… Quel désordre !… Vos épaules…
JEAN. — C'est lamentable, lamentable ! J'ai honte d'être votre ami.

Ainsi, on voit bien que ça commence par des remarques un peu 'douceresses', pas très méchantes. Et ça finit par le mot 'lamentable', il y a donc une gradation de l'intolérance. Si Jean a sur lui tout cet attirail (cravatte, peigne, miroir,e tc..) c'est pour répondre aux normes de bienséance qu'impose la société. Tandis que Bérenger, lui, il s'en fout (il se peigne 'vaguement'). L'analyse des costumes est donc essentielle : note aussi que Bérenger arrive sur cette de la gauche, et Jean à droite. Ce n'est sans doute pas un hasard non plus… Ainsi, au regard de cette progression du texte, il semble bien que ce soit Jean qui, en dépit des apparences, soit le plus enclin à succomber à la 'rhinocérite" (c'est le nom qui est donné à la transformation successive des gens en rhinocéros dans la pièce), puisqu'il a déjà succombé à la propagande et aux exigences de la société.
J'ai besoin que tu répondes à cette question avant tout : pourquoi avoir choisi un rhinocéros comme animal ?
oui c'est bien un commentaire composé, pour ta remarque en 3axes… on peut en faire deux mais trois c'est mieux
lapparition des personnages dun certain cote de la scene a telle un signification au théatre?
pour les rhino: cela doit venir du fait quils sont protégés par leur carapace et armés de leur corne. C'est une image pour une critique plus simple? enfin la javoue jai pas trop d'idées encore une fois tu vas me dire)
pour le plan si je fais:
le comique
et la je sais pas trop les costumes mais ca peut aller dans les deux( jai besoin de ton aide)
la critique
merci
voici un extrait de ce que j'ai mis dans ma dernière dissertation, ça devrait t'éclairer un peu 🙂

Mais certains auteurs prennent le parti d’aller plus loin : plus qu’une simple description, c’est un véritable pamphlet contre la société qu’ils livrent. Il s’agit dans cette littérature de dénonciation politique, morale, ou religieuse. C’est une littérature qui dépasse la simple volonté de description, et qui par conséquent a plus attrait au symbole, voire à l’absurde. Eugène Ionesco en est un parfait représentant. Dans sa pièce Rhinocéros, on observe une satire du petit bourgeois des années cinquante, grâce aux didascalies qui renvoient à cet univers bourgeois, mais également à la tenue vestimentaire du chef de service, qui exprime la respectabilité. C’est une société cloisonnée car très hiérarchisée : les distinctions sociales constantes permettent la satire, c’est une presque une société de castes, qui crée des carcans pour les personnages –on ne parle pas à la bonne ! Mais la satire vise également le langage en société : la conversation est essentiellement conventionnelle, guindée. Le langage sert simplement à « ne pas taper sur le voisin » ; il est tellement conformiste qu’il ne permet pas la communication car le réseau de clichés enferme à nouveau les personnages dans des carcans. Toutefois, ce qui frappe dans cette pièce, c’est la très forte dénonciation politique : le rhinocéros est le symbole du régime totalitaire : laid, difforme,peu intelligent, dévastant tout sur son passage et surtout contaminant les personnages un à un, il traduit une pensée politique vide, ou bien qui empêche de penser. Cela participe sans doute de cette communication impossible qui frappe les personnages. La solution pour enrayer ce phénomène est l’individualisme : Béranger est le seul à ne pas avoir été contaminé car il incarne le refus du conditionnement. Pour Ionesco, ceux qui suivent ce conditionnement perdent leur identité, il y a là une très forte dénonciation de l’identité sociale et du gavage des consciences. Ionesco livre dans sa pièce un véritable combat contre la propagande, et contre la société toute entière : incommunication entre les êtres, absurdité d’un langage vain, en somme, « de la mécanique plaqué sur du vivant ».

Un plan doit te permettre de livrer une véritable réflexion sur l'extrait, en deux parties c'est quasiment impossible. Trois c'est indiscutablement mieux. Vous devez faire des sous parties ?

Ce n'est pas spécifique au théâtre l'entrée à gauche ou à droite, mais plutôt à la politique. N'oublie pas que le totalitarisme c'est extrême extrême droite.

Dis moi si ce que je t'ai mis t'a aidé 🙂
merci beaucoup
je poste demain soir ce que jaurais fais ce soir ok?
merci bon enfete hier soir yavait une sortie(representation de on ne badine pas avec lamour) donc je poste ce que jai fais
Rhinocéros est une pièce de théâtre écrite en 1959, créé à Düsseldorf, elle fut jouée un an plutard à Paris par Jean-Louis Barrault, c'est lui qui en assura le succès. Cette pièce traite du totalitarisme, de l’endoctrinement et du fanatisme qui agissent comme une véritable épidémie la plupart du temps. Dans la pièce c’est à travers une ville imaginaire où les habitants se transforment en rhinocéros les uns après les autres que sont transmises les idées de Ionesco. Une transformation physique et mentale. Un homme, Jean, assiste impuissant à la transformation du monde qui l'entoure, il se débat sans espoir et se demande s'il a raison de lutter. Il en devient le dernier de son espèce.
L’extrait qui nous intéresse se situe dans le première acte de la première scène de la pièce
là jai pas encor emis le plan et les questions enfin….(premiere partie: scene dexposition


L'extrait que nous étudions fait partie de la scène d'exposition de l'oeuvre théatrale composé par Ionesco. Cette scène a pour but de nous présenter l'intrigue ainsi que les personnages. Les costumes permettent aux spectateurs de situer à quelle époque se situe le pièce. Cette scène se situe donc à notre époque comme le montre les mots « cravate » et « veston ». Ce sont les didascalies qui nous apportent ces indications sur les costumes. Le vocabulaire employé par les différents personnages montrent également une certaine modernité de la pièce, « gueule de bois », « bureau », « cirrhose ».On apprend aussi que Jean fait tres attention à son apparence vestimentaire et physique, il va même jusqu'à s'occuper de Berenger « vos vêtements sont tout chiffonnés »et «Tenez, voici un peigne » . Ce même Berenger qui mene une vie rythmé par son travail « en semaine c'est moins fréquent, à cause du bureau… ». Ceci nous permet de déduire la situation sociale de Berenger et de Jean; ce sont des personnages issues de la petite bourgeoisie.
Cependant ceci ne nous donne pas les élèments principaux de l'intrique. En lisant cette extrait on remarque que l'enjeu de la pièce n'est pas dit explicitement. A première vue c'est une discussion anodine entre deux personnages, « vous etes dans un triste état, mon ami » et « j'ai mal aux cheveux …» montre la banalité de cette conversation. Ceci est une façon de dénnoncer nos vies qui son vide et sans interet, en changeant les règles utilisés dans le théâtre classique Ionesco créer une attente mais surtout une surprise chez les spectateurs. Ce vide serait-il l'une des raisons pour lesquelles la « rhinocérite » c'est si vite propagée.
Cependant même en ne donnant pas l'intrigue attendu elle répond à la définition énnoncée par Boileau. Cette scène est rapide ce qui permet aux specateurs de ne pas se lasser. Les marques de l'oralité sont très présentes « Tiens », « Oh ». Celles-ci permettent également d'accrocher le spectateur a la pièce. On a là une scène vivante, comme le montre les nombreuses phrases exclamatives et interrogatives : « où est-elle? », « vous l'avez perdue dans vos ébats! » ou encore « vous croyez? » et « c'est lamentable, lamentable ! »
Je n'aime pas du tout ton intro ! Ce n'est que mon avis, mais rien n'est dit. Il y a une manière de procéder. D'abord, situer la pièce et dire par qui elle a été écrite très bien. Ajouter où elle fut créée et qui l'a rendue célèbre n'ajoute rien du tout, au contraire, c'est très lourd. Cela donne l'impression que tu cales les notes de ton dico histoire d'occuper de la place. Les profs appellent ça du remplissage. Ton intro n'est pas structurée : tu as raison de dire qu'il s'agit d'une scène d'exposition, et d'en rappeler les attentes, mais tu mets tout dans le désordre. En expliquant d'abord de quoi elle traite (et officiellement, il n'est écrit nulle part dans la pièce le mot totalitarisme !) et ensuite que c'est une scène d'exposition, tu présentes les choses à l'envers. L'inverse serait bien plus efficace. De plus, je te le redis : il n'y a pas de découpage en scène dans Rhinocéros, seulement trois actes. Ce n'est donc pas la scène 1 de l'acte I mais simplement l'acte I (ce n'est même pas tout à fait le début puisqu'un certain nombre de didascalie et de répliques précèdent).

Il serait plus efficace d'opter pour une présentation du type : Il s'agit d'un extrait de Rhinocéros, sans doute la pièce la plus célèbre d'Eugène Ionesco, écrite en 1959. (peut-être même serait-il tout à fait opportun de rappeler que Ionesco a dû fuir sa patrie -la Roumanie je crois- à cause de la montée du nazisme). Nous sommes au début de la pièce, écrite en trois actes, dans ce qui constitue l'exposition de l'acte I. Deux hommes sont assis à la terrasse d'un café, et avaient rendez-vous. Bérenger était en retard, tandis que Jean venait d'arriver sur les lieux. L'absurde de Ionesco commence ici : Jean reproche à Bérenger son retard, alors qu'il ne l'a même pas attendu ! Les deux hommes s'installent, et Jean dresse le constat de l'état pitoyable de son 'ami' avec lequel il a pourtant honte d'être vu.

Cela devrait suffire, mais c'est à étoffer. Pour revenir maintenant sur le fond de la suite, tout cela reste très désordonné. Il y a de bonnes remarques cependant. D'autres moins bonnes. A commencer par les costumes. Tu ne peux pas dire qu'ils sont de notre époque ! Nous sommes en 2007, pas en 1959, ce n'est pas la même époque ! La modernité des mots… non plus ! Ce n'est pas pertinent, ça n'apporte rien à ton explication. Là encore, c'est du remplissage. La vie de Bérenger n'est pas rythmée par le bureau mais par l'alcool, quand tu donnes la réplique, tu fais un contresens, il veut juste dire que la semaine il a moins le temps de boire à cause du travail, mais il boit tout de même. Le soin de Jean indique son appartenance à un monde très formaté, il ne faut pas sortir du lot ni se faire remarquer. On dirait que tu n'as pas lu ce que j'ai pris la peine de te poster précédemment. Il y avait beaucoup de choses à en tirer ! Donc, si Bérenger boit, c'est qu'il refuse d'appartenir au même monde que Jean, c'est son libre-arbitre, il le conserve. C'est cela l'essentiel. C'est parce qu'il conserve son libre-arbitre qu'il ne subira pas la rhinocérite. Je ne crois pas non plus qu'on puisse dire qu'ils sont issus de la petite bourgeoisie simplement en sachant que Bérenger travaille dans un bureau. La banalité de la conversation… oui et non. La banalité c'est le mauvais temps, pas les remarques extrêmement dures de Jean. Mais ton point de vue se justifie néanmoins. Tu devrais simplement le nuancer. Alors par contre, quand tu parles de la modification des règles du théâtre classique, attention, pente très glissante ! Le théâtre Classique c'est Racine, alors oui il y a une modification, mais fais attention à l'adjectif que tu emploies. Je te conseille donc d'évoquer plutôt une nouvelle esthétique du théâtre : l'esthétique de l'absurde. Je ne crois pas que Ionesco dénonce nos vies vides et sans intérêt, il dénonce le fait que la pensée collective, la propagande, est une régression vers un statut animal. Tu évoques une définition de Boileau, mais laquelle ? Tu ne l'as même pas citée et on ne sait pas de quoi tu parles ! En ce qui concerne les marques de l'oralité, encore une fois, je ne vois pas ce que cela a de pertinent. Je t'ai donné de très bonnes pistes et tu pars dans des élucubrations sans intérêt. Au lieu de parler de marques d'oralité, évoque plutôt, comme je te l'ai suggéré, la gradation du discours, la méchanceté qui se fait de plus en plus grande ainsi que le reproche. Et enfin la phrase ultime : "j'ai honte d'être votre ami". N'est-ce pas là une phrase très dure ?

Voilà j'ai repris en détail ce que tu as fait. Ton travail est louable car on voit que tu cherches à justifier tes remarques, quand bien même celles-ci ne sont pas tout à fait exactes. Continue comme ça, tu rendras un bon devoir 🙂

Bon courage !
merci a toi je vais tenter de prendre en compte tes remarques (sauf une ou deux, car je trouve que ce que jai mis peut se justifier (mais encore faut il que je me jusitifie))
je pense avoir finit demain soir ou vendredi mais aujourdhui je nai pas le temps bon je tenvoie par message car des personnes de ma classe sont tombés sur mon truc (premiere page de google) et jaimerai pas que lon me pique mes idées….. tu peux repondre sur le ici ou par mail
merci davance
jai vite fait repris ce que javais fait mais pas trop… je me suis plutot attardé sur la deuxieme partie et jai reflechi a la troisieme
merci davance bonsoir
juste une precision a relevé
il ne faut pas lire En attendant godot mais la cantatrice chauve ll
enorme faute de ma part

voici la fin de la deuxieme partie et le debut de la troisieme
On peut identifier une troisième sorte de comique dans cette extrait qui se confond entre le comique de caractère et le comique de situation. De part la situation de départ qui est plutot anodine. On voit deux collègues plutot amis mais qui au fil du texte se « dispute » pour ne plus se quitter en tant que tel. Jean à « honte » d'être l'ami de Berenger. L'opposition lié au caractere de chaque personnage produit elle aussi un effet de rire chez le lecteur. Jean est soigneux, méthodique et régide contrairement à Berenger qui est superflu dans ses actions et désinvolte.Berenger est même en adminiration façe à son collègue comme le montre l'expression « vous êtes soigneux vous ». Ceci nous fait arriver sur le caractere des deux personnages.

On a dans cette pièce deux personnages qui ne sont en rien des stéreotypes de la comèdie comme il serait imaginable. A part leur position dans la hierarchie sociale il est très difficile de s'identifier soit à Jean soit à Berenger. Car ils representent chacun une extreme. C'est en ça également qu'ils sont opposés. Jean avec sa méchanceté remet en cause leur « amitié » comme le montre l'expression « j'ai honte d'être votre ami ». Tandis que Berenger avec sa naïveté plait aux spectateurs même dans le « triste état » où il se trouve.
ui, effectivement ce que tu mets n'est pas du tout protégé!!!
la preuve, je suis mmoi aussi tombé dessus! je viens tout juste de commencer le mien… 😜
bon, ciao…
jean (le boss de ta classe)
bonsoir
pour info jai eu 13 merci de mavoir aidé au debut ca ma permis de me lancer… je ne comprends pa pourqupi tu nas pas repondu apres mais bon pas grave
demain devoir de 4h sur le theatre je revise….. boileau surtout
a+
j'ai pas repondu parce que j'ai pas eu de message -_-
en tout cas 13 c'est plutot pas mal 🙂

Bravo et bonne chance pour demain
Bonjour à tous!!

J'ai moi aussi à rendre un commentaire littéraire concernant ce même texte de Ionesco.

J'ai relevé beaucoup d'informations dans ce dialogue entre Jean et Bérenger, j'ai même commencé une introduction mais voilà, me manque le plus important une problématique et des axes…

Voici cette introduction (qui doit être paufinée):

a)situation:
Ce texte est un extrait de Rhinocéros, pièce de théâtre écrite par l'écrivain et auteur dramaturge français d'origine roumaine, Eugéne Ionesco. Cet auteur considéré avec Samuel Beckett comme le père du théâtre de l'absurde, a exposé sur scène une vision absurde de la condition humaine : le personnage est ôté de toute communication cohérente et il n'y a aucune cohérence à l'intrigue et aux propos tenus sur scène.
b)caractérisation:
Ce texte issu d'une critique du totalitarisme, met en place un dialogue entre deux personnages, Bérenger et Jean, deux amis qui se retrouvent afin de discuter. L'un est îvre mort et semble mal dans sa peau, l'autre sûr de lui, se permet de faire des reproches à son interlocuteur à propos de son état physique.
c)problématique:

Bon cette mini intro est un peu baclée je le reconnais mais j'y retravaillerai…
J'avais trouvé une problématique mais je ne sais pas si elle est correcte : "en quoi ce texte dégage-t-il un caractère absurde?"


Réflexion faite, j'ai pensé que ça pouvait faire l'objet d'un argument, non d'une problématique… Enfin qu'en dites-vous?
bonjour
si tu veux je peux tenvoyer le mien…? donne moi une adresse et je te le file (en ayant corrigé les remarques que mon prof ma fait bien sur)

bac blanc ce matin ca ma creuse la tete dis donc pas facile ce sujet sur le theatre
Ca me ferait plaisir et ça m'aiderait sûrement!

envoie à cette adresse : […]

Merci 🙂 (Message édité)
pourquoi l'adresse que j'ai écrite a été surprimée, on n'a pas le droit de transmettre une adresse e.mail?