Anthologie poétique et préface sur le thème de la mélancolie, du spleen

Entraide scolaire

111 réponses · Page 3 / 6

Quel poèmes as-tu trouvés de Rousseau?
Et de la Fontaine, dans une moindre mesure?
en faite je nai pa encor désidé des poèm, je doi just fair un essai de préface, se ne sera pa la définitive, donc je nai pa encor trouvé quel poème. mais si vous avez des sugjestion a propos de certain poème, je suis preneur.
Le problème c'est qu'en fait je doute que Rousseau et La fontaine aient vraiment écrit des poèmes…
C'est pour ça, j'étais intriguée… 😉
Arnokrikri
Je te conseille de suivre le lien bleu dans la fenêtre d'ouverture du fil
Sythiliah, il existe bien un poète nommé Rousseau, mais c'est Jean-Baptiste, bien sûr tu pensais à Jean-Jacques
Et toi Arnokrikri, auquel pensais-tu ?
Léah,
C'était bien jean-Jacques qui était cité dans le texte d'Arnokrikri… 😉
Je ne connaissais pas ce Jean-Baptiste Rousseau, je vais aller regarder un peu sur le net pour voir si je trouve des choses sur lui… 😉 En ce moment, j'en apprends vraiment tous les jours!!!
Bonjour à vous, je suis tomber sur ce forum en faisant des recherches pour un devoir que je dois faire: une anthologie/recueil de 8 textes et poèmes romantiques qui témoignent du mal du siècle (XIXe siècle) et j'ai du mal à trouver ces textes.
Pour le moment je n'en ai que deux :
- Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal : L’Héautontimorouménos.
- Lamartine, Méditations poétiques, 1820 : Le Lac.

Après avoir trouver tous mes textes je dois illustrer par 3 images et justifier mon choix (ce qui m'a touché, en quoi il se rapporte au thème…) mais je m'en chargerais bien tout seul 🙂

Je vous remercie d'avance !

(Message déplacé.)
Musset, certainement, a écrit sur ce thème mais je ne vois pas de titres 😞
Qu'appelait-on “le mal du siècle” ?
Musset, certainement, a écrit sur ce thème mais je ne vois pas de titres 😞
Qu'appelait-on “le mal du siècle” ?
Je n'ai pas encore trouvé de textes de Musset ayant mon thème, et pour le "mal du siècle", la définition que j'ai pu retenir de mon cours est la suivante :
On rentrouve dans le mal du siècle l'incertitude, l'inquiètude, l'imperfection du monde et de la modernité, le refus de l'existence sociale. Ce thème n'apparait que dans les textes romantiques.
Ah oui ! en fait pour Musset je pensais à La confession d'un enfant du siècle mais ce n'est pas un poème
La maison du berger pour le refus du modernisme et de la vie sociale
Merci beaucoup, je signal quand même que depuis le message que j'ai posté (qui a été déplacé et je m'excuse de m'être trompé 😞 ) j'ai réussi à trouver 5 poèmes ce que je pense déja bien 🙂
Tant mieux alors 🙂
salut tout le monde

je dois pour ma part réaliser une anthologie dont le thème est de la mélancolie au mal de vivre

En lisant les messages des autres internautes, j'ai pu choisir mes 10 poèmes qui constitueront mon anthologie, les voici :
- Je suis comme le roi d'un pays pluvieux (Charles Baudelaire)
- El desdichado (Gérard de Nerval)
- La nuit de Mai (Musset)
- Le pin des Landes (Théophile Gautier)
- Spleen (Verlaine)
- Sonnet XII (Joachim de Bellay)
- Il pleure dans mon coeur (Verlaine)
- Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle (Baudelaire)
- Le Sonnet (felix Arvers)
- Je n'ai plus que les os (Ronsard)

Je dois réaliser une préface et une conclusion, mais je bloque dans la préface : j'ai parlé des différentes "versions" de la mélancolie de l'antiquité jusqu'au XIXè mais je voudrais réaliser un paragraphe dans lequel je brosse un tableau de la poésie contemporaine qui se désespère entre grisaille, horreur, insignifiance, solitude dans un monde englué dans son matérialisme : mais je ne vois pas d'auteurs contemporains et je ne sais comment écrire cela salut
si vous vouler je peut vous envoyer le début de ma préface par mail : ×
nivék a écrit :je dois pour ma part réaliser une anthologie dont le thème est de la mélancolie au mal de vivre
Donc une étude historique de la poésie allant d'Aristote jusqu'à la fin XIXe s.
En entrant 'mélancolie dans la poésie' dans Google, j'ai trouvé des liens intéressants, dont ceci. [Lien invalide.]
Je dirais que le "mal de vivre" = spleen du début du XIXe s. n'est pas le "mal de vivre" exprimé par Verlaine". En effet, son esprit était bien occupé par des considérations "matérielles": en prison, éloigné de son amant, alors que le Baudelaires de ce monde furent plus occupé du névrose de l'époque.
Bonjout JSC
merci pour le lien mais le problème est que j'ai déjà réaliser l'historique de la mélancolie
il faut c'est que j'explique mon choix et brosse un tableau de la poésie contemporaine qui se désespère entre grisaille, horreur, insignifiance, solitude dans un monde englué dans son matérialisme : mais je ne vois pas d'auteurs contemporains et je ne sais comment écrire cela
ce sont ces deux choses qui me posent problème
mais merci comme-meme
Salut
Mais pourquoi chercher dans la poésie contemporaine? Les horreurs de deux guerre mondiales et justement l'amélioration de beaucoup de citoyens depuis un siècle pourraient nos mener à penser que la vie est plus heureuse qu'antan!
En plus, avec une pléthore de Psys à la disposition de ceux qui "souffrent", ils n'ont plus besoin de s'exprimer dans la poésie!

Même Barbara n'arrive pas à nous conduire dans ses angloisses uniquement par le texte Mal de vivre. Il lui a fallu la musique pour vraiment faire appel à nos émotions…
je voudrais dans ma préface montrer la permanence du sujet, ce que l’on appelle le lyrisme élégiaque, évoquer l’évolution de cet état d’abattement au travers des siècles : temps qui s’enfuit inexorablement pour les adeptes du carpe diem, dissolution dans la mort pour les poètes baroques, vague à l’âme et insatisfactions romantiques, angoisses existentielles du XXe siècle confronté à l’absurde et aux destructions massives… et brosser un tableau de la poésie contemporaine qui se désespère entre grisaille, horreur, insignifiance, solitude dans un monde englué dans son matérialisme pour terminer cette préface avec la justification du chois du sujet inclut dans cette dernière partie

je pensais qu'en parlant de la mélancolie exprimée par les poètes contemporains cela pourrait bien montrer la permanence du sujet et me permettre de justifier mon choix par la meme occasion
Bonjour Nivèk,
il faut c'est que j'explique mon choix et brosse un tableau de la poésie contemporaine qui se désespère entre grisaille, horreur, insignifiance, solitude dans un monde englué dans son matérialisme : mais je ne vois pas d'auteurs contemporains et je ne sais comment écrire cela
Si c'est (ci-dessus) la consigne qui aurait dû guider le choix de tes poèmes, ceux que tu as choisis sont hors sujet, puisque non contemporains.

Si ce n'est pas le cas, tu n'es pas obligé(e) de parler de la poésie contemporaine…

Pourquoi veux-tu absolument en parler si rien ne t'y oblige — et surtout — si tu n'es pas inspiré(e) ?

Muriel

Édit : Je viens de lire ton dernier message. Dans ce cas, je comprends mieux ; mais alors, il te faut absolument des poèmes contemporains dans ton anthologie.
bonjour Muriel H.
je pense que je vais laisser tomber cette idée quelque peu farfelue mais quelqu'un aurait une idée pour montrer la permanence du sujet (lyrisme élégiaque).
Non, c'est une bonne idée : lis mon édit…
angoisses existentielles du XXe siècle confronté à l’absurde et aux destructions massives… et brosser un tableau de la poésie contemporaine qui se désespère entre grisaille, horreur, insignifiance, solitude dans un monde englué dans son matérialisme pour terminer cette préface
L'idée me semble bonne.
L'évolution de l'idée mélacolique.
Mais alors, si jamais avec un point de vue cynique on constatait que les "grisaille, horreur, insignifiance, solitude dans un monde englué dans son matérialisme " n'étaient devenus que des banalités? Ma thèse serait que la poésie ne sert pas le banal, sinon pour s'exprimer poétiquement. Dans ce cas, l'intérêt est plus la forme que le fond.
Dit autrement, la poésie; est-elle le véhicule idéal pour parler de "grisaille, horreur, insignifiance, solitude dans un monde englué dans son matérialisme "?
En français, je ne trouve pas l'équivalent des poétes de guerre britanniques (1914-20). Appolonaire même semble plus concerné par sa maîtresse que les horreurs de guerre.
La guerre, la pollution, la faim, etc. ont actuellement tendance à être dépersonalisés comme sujets. Il n'y a que des images (photos et films) qui nous touchent.
Es-tu touché par le poème de Barbara? Moi pas.
Je sais qu'elle ne voulait que vendre des disques. 😜