Bonsoir,
Après avoir utilisé le moteur de recherche du site, je ne trouve malheureusement pas les indications qui me sont nécessaires.
Tout d'abord, n'ayant encore jamais lancé de discussion sur le site, je vais brièvement me présenter. Je suis depuis la rentrée étudiante en L1 de Lettres Modernes en Sorbonne (Paris IV) et j'ai l'an passé fait une hypokhâgne (laborieuse).
Le problème rencontré aujourd'hui est essentiellement un problème de méthode. J'ai à rendre par écrit un commentaire linéaire sur un passage du chapitre XIII de Candide (cf. extrait) : "On aborda dans Buenos Ayres.[…] …la fortune de Monsieur le capitaine Candide."
J'ai commencé au brouillon par analyser phrase par phrase; cherchant les fonctions des mots, les figures de styles potentielles, la tonalité etc… afin de trouver l'intérêt de chacune au sein récit. Ce n'est donc pas les éléments qui me font défaut. Et je dois avouer que je peine à trouver une problématique, quand bien même il s'agirait d'un commentaire composé…
J'espère vivement que l'un de vous saura m'éclairer !
Après avoir utilisé le moteur de recherche du site, je ne trouve malheureusement pas les indications qui me sont nécessaires.
Tout d'abord, n'ayant encore jamais lancé de discussion sur le site, je vais brièvement me présenter. Je suis depuis la rentrée étudiante en L1 de Lettres Modernes en Sorbonne (Paris IV) et j'ai l'an passé fait une hypokhâgne (laborieuse).
Le problème rencontré aujourd'hui est essentiellement un problème de méthode. J'ai à rendre par écrit un commentaire linéaire sur un passage du chapitre XIII de Candide (cf. extrait) : "On aborda dans Buenos Ayres.[…] …la fortune de Monsieur le capitaine Candide."
On aborda dans Buenos-Ayres. Cunégonde, le capitaine Candide, et la vieille, allèrent chez le gouverneur don Fernando d’Ibaraa, y Figueora, y Mascarenes,y Lampourdos, y Souza. Ce seigneur avait une fierté convenable à un homme qui portait tant de noms. Il parlait aux hommes avec le dédain le plus noble, portant le nez si haut, élevant si impitoyablement la voix, prenant un ton si imposant, affectant une démarche si altière, que tous ceux qui le saluaient étaient tentés de le battre. Il aimait les femmes à la fureur. Cunégonde lui parut ce qu’il avait jamais vu de plus beau. La première chose qu’il fit fut de demander si elle n’était point la femme du capitaine. L’air dont il fit cette question alarma Candide : il n’osa pas dire qu’elle était sa femme, parce qu’en effet elle ne l’était point ; il n’osait pas dire que c’était sa sœur, parce qu’elle ne l’était pas non plus ; et quoique ce mensonge officieux eût été autrefois très a la mode chez les anciens28, et qu’il pût être utile aux modernes, son âme était trop pure pour trahir la vérité. « Mademoiselle Cunégonde, dit-il, doit me faire l’honneur de m’épouser, et nous supplions votre excellence de daigner faire notre noce. »Or, malgré les informations dénichées auprès d'anciens camarades de prépa et sur le net, n'ayant rien trouvé au préalable sur le sujet à la BU, je ne sais trop à quoi m'en tenir pour la rédaction. Est-ce que l'on doit procéder comme pour un oral de colle ou bien…? Et comment présenter une problématique si le commentaire ne se compose pas en parties distinctes définies?
Don Fernando d’Ibaraa, y Figueora, y Mascarenes, y Lampourdos, y Souza, relevant sa moustache, sourit amèrement, et ordonna au capitaine Candide d’aller faire la revue de sa compagnie. Candide obéit ; le gouverneur demeura avec Melle Cunégonde. Il lui déclara sa passion, lui protesta que le lendemain il l’épouserait à la face de l’Église, ou autrement, ainsi qu’il plairait à ses charmes. Cunégonde lui demanda un quart d’heure pour se recueillir, pour consulter la vieille, et pour se déterminer.
La vieille dit à Cunégonde : « Mademoiselle, vous avez soixante et douze quartiers et pas une obole ; il ne tient qu’à vous d’être la femme du plus grand seigneur de l’Amérique méridionale, qui a une très-belle moustache ; est-ce à vous de vous piquer d’une fidélité à toute épreuve ? Vous avez été violée par les Bulgares ; un juif et un inquisiteur ont eu vos bonnes grâces : les malheurs donnent des droits. J’avoue que si j’étais à votre place, je ne ferais aucun scrupule d’épouser monsieur le gouverneur, et de faire la fortune de monsieur le capitaine Candide.
J'ai commencé au brouillon par analyser phrase par phrase; cherchant les fonctions des mots, les figures de styles potentielles, la tonalité etc… afin de trouver l'intérêt de chacune au sein récit. Ce n'est donc pas les éléments qui me font défaut. Et je dois avouer que je peine à trouver une problématique, quand bien même il s'agirait d'un commentaire composé…
J'espère vivement que l'un de vous saura m'éclairer !



