Flaubert, Madame Bovary, I, 1 - Nous avions l’habitude, en entrant en classe…

Entraide scolaire

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Vous dites : "En quoi Gustave Flaubert fait de la casquette un élément indescriptible?" Qu'entendez-vous par là ?

Si, elle est décrite, mais d'une manière telle qu'on ne peut qu'en rire.

Pour ajouter de l'eau au moulin de Gabiana et Floreale : en quoi est-ce une description qui symbolise Charles (et son avenir dans le roman) ?

Vous ne pourrez élaborer un plan que lorsque vous aurez bien cerné la problématique.

Bonjour à tous,

 

Je suis en train d’étudier les points de vue et la focalisation et j’ai un petit peu de mal à m’y retrouver. J’aimerais vous soumettre mon analyse (que je sens bancale) de l’usage des points de vue dans l’incipit de Madame Bovary. https://fr.wikisource.org/wiki/Madame_Bovary/Premi%C3%A8re_partie/1

 

Le roman s’ouvre sur cette phrase « nous étions à l’étude », le narrateur est un écolier de la même classe que Charles Bovary qui, lui, est le centre de l’attention. Il émet des hypothèses sur ses motivations « soit qu’il n’eût pas remarqué cette manœuvre ou qu’il n’eût osé s’y soumettre » et n’accède donc pas aux pensées du personnage. Peut-on alors dire que nous avons affaire à un point de vue externe étant donné que la scène nous est racontée par un personnage qui observe l’action sans vraiment y participer ? Ou devons-nous dire que c’est le point de vue interne d’un écolier qui ne joue aucun rôle dans l’histoire ?

La scène ensuite bascule progressivement dans une narration suivant une focalisation zéro ou omnisciente (« C’était le curé de son village qui lui avait commencé le latin, ses parents, par économie, ne l’ayant envoyé au collège que le plus tard possible ») puisque le narrateur accède à des informations que ni Charles ni encore moins son camarade ne connaissent. Êtes-vous d’accord avec cette analyse ?

Dernière question plus théorique : il m’arrive de rencontrer dans des romans des scènes où, bien que la narration soit à la troisième personne, l’histoire nous est racontée successivement selon le point de vue de plusieurs personnages (on accède alors, tour à tour, aux pensées et à la subjectivité des personnages de l’action), doit-on dire que nous avons une succession de points de vue interne ou dire que, étant donné que le narrateur à accès à la conscience de différentes personnes, c’est un point de vue omniscient ?

 

Voilà, j’ai essayé de trouver des informations sur internet mais je tombe sur tout et son contraire ce qui m’embrouille encore plus !

Merci d’avance !

La question fait encore et toujours débat. Ne sois donc pas surpris.

https://www.persee.fr/doc/caief_0571-5865_1971_num_23_1_986

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