Flaubert, Madame Bovary, I, 1 - Nous avions l’habitude, en entrant en classe…
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Merci angelusia !
Ça fait vraiment plaisir de s'entendre dire que son plan est bien 😀 Surtout que j'ai pas réfléchi bien longtemps pour le trouver ça m'est juste passé par la tête 😉 Après pour le remplissage ça va être une autre histoire mais bon…
Et pour mon intro, bein…jvai essayer de m'améliorer 🙄
Merci pour vos conseils à tous 🆒
bonjour à tous
j'ai moi aussi un commentaire à rendre sur la première partie avec les même limites que R-U-D
J'ai fait mon plan en deux axes:
I> une dimension péjorative du portrait de Charles Bovary
[traits de caractères et descriptions physiques
(à travers la casquette)]
II>la visée de Gustave Flaubert lorsqu’il dévalorise Charles Bovary
[description de la microsocièté et des moqueries des élèves car Charles ne connaît pas les coutumes de cette société ]
J'aimerais savoir si ce plan convient aussi. Par contre j'ai beaucoup de mal à remplir les sous parties du deuxième axe donc si vous pouvez me donner des pistes.
Et j'ai une question pour ptipanda : qu'est-ce que tu voulais dire par "la fonction de la description de la casquette qui symbolise finalement ce que sera Charles dans le roman" ? je n'arrive pas a voir le rapport.
Bonne année a tous
je dois faire le deuxième axe de l'incipit de madame bovary (le prmier était au sujet de charles)
j'ai déja :
II l'autre personnage de l'incipit de la société
1)l'espace du collège:moule reproduction sociale, mécanique creuse, cruauté
2)un langage aliéné:brouhaha inarticulé difficultés d'articulation pour charles
ironie du texte sur lui meme : un incipit en forme de sujet scolaire
mais je n'arrive pas a developper les sous parties ce serait gentil si vous pouviez méclairer un peu
merci d'avance
Cette discussion m'a beaucoup aidé, mais je n'arrive toujours pas à trouver une problématique à ce texte. J'ai beau chercher, je ne trouve aucune idée pour établir un plan de commentaire. Quelqu'un a une solution? Merci.
J´ai un enorme probleme,j´ai passe a une amie notre cours concernant ce passage mais en regardant mon agenda aujourd´hui j´ai remarque que nous avions la conclusion de cette analyse a faire!Pouvez-vous m´aider je suis dans un immense abime, le professeur va ramasser quelques copies afin de les noter!!
Je vous remercie deja de m´accorder un peu de votre temps; Cordialement, gio
PS:excusez-moi pour les accents et fautes, je ne peux faire autrement, je suis en allemagne chez ma correspondante et le clavier allemand n´a pas les memes touches que le francais.
Pour la description de la casquette "et d'où pendait, au bout d'un long cordon trop mince, un petit croisillon de fils d'or, en manière de gland"
compare ce cordon a sa virilite
🙂
À sa virilité ? mais voyons, c'est un enfant, quand il arrive à l'école !
Bonjours,
d'après vous quels sont les registres de l'incipit de Madame Bovary ? Comique (d'après un prof mais je trouve cela bizarre) ?
Ton professeur a raison, il y a dans cet incipit un registre comique. Relis le et tu verras.
Coucou tout le monde!
Moi je dois faire l'introduction d'un commentaire de texte sur l'incipit de Madame Bovary et je ne comprend pas comment faire une problématique. Mci d'avance
dg a écrit :voici le texte sur lequelle je dois travailler :
Nous étions à l'Étude, quand le Proviseur entra, suivi d'un nouveau habillé en bourgeois et d'un garçon de classe qui portait un grand pupitre. Ceux qui dormaient se réveillèrent, et chacun se leva comme surpris dans son travail.
Le Proviseur nous fit signe de nous rasseoir ; puis, se tournant vers le maître d'études :
– Monsieur Roger, lui dit-il à demi-voix, voici un élève que je vous recommande, il entre en cinquième. Si son travail et sa conduite sont méritoires, il passera dans les grands, où l'appelle son âge.
Resté dans l'angle, derrière la porte, si bien qu'on l'apercevait à peine, le nouveau était un gars de la campagne, d'une quinzaine d'années environ, et plus haut de taille qu'aucun de nous tous. Il avait les cheveux coupés droit sur le front, comme un chantre de village, l'air raisonnable et fort embarrassé. Quoiqu'il ne fût pas large des épaules, son habit-veste de drap vert à boutons noirs devait le gêner aux entournures et laissait voir, par la fente des parements, des poignets rouges habitués à être nus. Ses jambes, en bas bleus, sortaient d'un pantalon jaunâtre très tiré par les bretelles. Il était chaussé de souliers forts, mal cirés, garnis de clous.
On commença la récitation des leçons. Il les écouta de toutes ses oreilles, attentif comme au sermon, n'osant même croiser les cuisses, ni s'appuyer sur le coude, et, à deux heures, quand la cloche sonna, le maître d'études fut obligé de l'avertir, pour qu'il se mît avec nous dans les rangs.
Nous avions l'habitude, en entrant en classe, de jeter nos casquettes par terre, afin d'avoir ensuite nos mains plus libres ; il fallait, dès le seuil de la porte, les lancer sous le banc, de façon à frapper contre la muraille en faisant beaucoup de poussière ; c'était là le genre.
Mais, soit qu'il n'eût pas remarqué cette manoeuvre ou qu'il n'eût osé s'y soumettre, la prière était finie que le nouveau tenait encore sa casquette sur ses deux genoux. C'était une de ces coiffures d'ordre composite, où l'on retrouve les éléments du bonnet à poil, du chapska, du chapeau rond, de la casquette de loutre et du bonnet de coton, une de ces pauvres choses, enfin, dont la laideur muette a des profondeurs d'expression comme le visage d'un imbécile. Ovoïde et renflée de baleines, elle commençait par trois boudins circulaires ; puis s'alternaient, séparés par une bande rouge, des losanges de velours et de poils de lapin ; venait ensuite une façon de sac qui se terminait par un polygone cartonné, couvert d'une broderie en soutache compliquée, et d'où pendait, au bout d'un long cordon trop mince, un petit croisillon de fils d'or, en manière de gland. Elle était neuve ; la visière brillait.
– Levez-vous, dit le professeur.
Il se leva ; sa casquette tomba. Toute la classe se mit à rire.
Il se baissa pour la reprendre. Un voisin la fit tomber d'un coup de coude, il la ramassa encore une fois.
– Débarrassez-vous donc de votre casque, dit le professeur, qui était un homme d'esprit.
Il y eut un rire éclatant des écoliers qui décontenança le pauvre garçon, si bien qu'il ne savait s'il fallait garder sa casquette à la main, la laisser par terre ou la mettre sur sa tête. Il se rassit et la posa sur ses genoux.
– Levez-vous, reprit le professeur, et dites-moi votre nom.
Le nouveau articula, d'une voix bredouillante, un nom inintelligible.
– Répétez !
Le même bredouillement de syllabes se fit entendre, couvert par les huées de la classe.
– Plus haut ! cria le maître, plus haut !
Le nouveau, prenant alors une résolution extrême, ouvrit une bouche démesurée et lança à pleins poumons, comme pour appeler quelqu'un, ce mot : Charbovari.
Ce fut un vacarme qui s'élança d'un bond, monta en crescendo, avec des éclats de voix aigus (on hurlait, on aboyait, on trépignait, on répétait : Charbovari ! Charbovari !), puis qui roula en notes isolées, se calmant à grand-peine, et parfois qui reprenait tout à coup sur la ligne d'un banc où saillissait encore çà et là, comme un pétard mal éteint, quelque rire étouffé.
Cependant, sous la pluie des pensums, l'ordre peu à peu se rétablit dans la classe, et le professeur, parvenu à saisir le nom de Charles Bovary, se l'étant fait dicter, épeler et relire, commanda tout de suite au pauvre diable d'aller s'asseoir sur le banc de paresse, au pied de la chaire. Il se mit en mouvement, mais, avant de partir, hésita.
– Que cherchez-vous ? demanda le professeur.
– Ma cas…, fit timidement le nouveau, promenant autour de lui des regards inquiets.
– Cinq cents vers à toute la classe ! exclamé d'une voix furieuse, arrêta, comme le Quos ego, une bourrasque nouvelle.
– Restez donc tranquilles ! continuait le professeur indigné, et s'essuyant le front avec son mouchoir qu'il venait de prendre dans sa toque : Quant à vous, le nouveau, vous me copierez vingt fois le verbe ridiculus sum.
😉
Problématique: qu'est-ce qu'il est intéressant d'étudier dans ce texte? C'est le problème que l'étude du texte devra résoudre.
Je te propose ma problématique :
Comment nous ai présenté le personnage à travers cette première page de roman ?
Avec le plan suivant :
I - Une scène d'école
II - Un portait charge
III - Une description d'un objet impossible ( casquette )
hello écouter moi j'ai un petit problème c que je dois rendre un devoir qui répond a cette question qu'elle est l'intérêt de l'incipit de madame Bovary ? pourriez vous me donner quelques idées avant demain 😂 r merciiii : =D salut !! je dois rendre un devoir qui répond a cette question qu'elle est l'intérêt de l'incipit du livre Madame Bovary de Gustave Flaubert !! et je ne sais pas trop quoi dire pourriez-vous me donnez quelques suggestion ? merci
lila
😂 r merciiii : =D
Y a pourtant pas de quoi rire…
Bonjour,
Je suis en seconde et j'ai aussi un commentaire a faire sur l'incipit de Madame Bovary. Comme ce sont les première fois que l'on rédige un commentaire. Notre prof nous a donner le plan. Mais pas la problématique. J'ai bien avancé mon introduction. Mais je voudrais être sur d'avoir bien cerné la problématique qu'il attend de nous .
Voici le plan :
I/ Un incipit réaliste.
a) Arrivé Théâtrale d'un nouvelle élève.
b) Du "nouveau" à "Charles Bovary".
c) Une scène réaliste.
II/ Un personnage ridicule: Charles Bovary.
a) Une scène qui provoque les rires.
b) Le comique du personnage.
c) Un accoutrement ridicule.
III/ Un anti-héros.
a) Une entré tragique dans la vie.
b) Un personnage médiocre voué a l'échec.
c) Un personnage pathétique.
Mon idée de problématique était : En quoi cet incipit nous prépare à l'échec sociale de Charles Bovary ?
+ Je ne sais pas comment intégré ma problématique dans mon introduction ?
Merci D'avance . 🙂
Bon bah trop tard, j'ai rendu mon dm. Merci quand même.
Bonjour à vous,
Je fais appel à votre aide, ayant du mal à cerner la problèmatique qu'y m'a été imposée concernant un commentaire : " montrez que la scène de la casquette préfigure (= anticipe, annonce) la suite du roman ( = Madame Bovary de Gustave Flaubert)
En fait, j'ai du mal à trouver les "grands axes" sur lesquels il faudrait que je me base, c'est à dire que je n'ai pas réellement réussi à dégager un plan convenable. Pour le moment, je n'est comme idée que le fait que Flaubert décrive le portrait d'un personnage médiocre (Charle Bovary) ==> le roman est par la suite construit sur la description de personnage médiocres (Lheureux, Léon, Rodolphe, et Hommais).
Je fais donc appel à votre aide, afin d'essayer de trouver un plan qui pourrait convenir à cet extrait de Madame Bovary
Nous avions l'habitude, en entrant en classe, de jeter nos casquettes par terre, afin d'avoir ensuite nos mains plus libres ; il fallait, dès le seuil de la porte, les lancer sous le banc, de façon à frapper contre la muraille en faisant beaucoup de poussière ; c'était là le genre.
Mais, soit qu'il n'eût pas remarqué cette manœuvre ou qu'il n'eût osé s'y soumettre, la prière était finie que le nouveau tenait encore sa casquette sur ses deux genoux. C'était une de ces coiffures d'ordre composite, où l'on retrouve les éléments du bonnet à poil, du chapska, du chapeau rond, de la casquette de loutre et du bonnet de coton, une de ces pauvres choses, enfin, dont la laideur muette a des profondeurs d'expression comme le visage d'un imbécile. Ovoïde et renflée de baleines, elle commençait par trois boudins circulaires ; puis s'alternaient, séparés par une bande rouge, des losanges de velours et de poils de lapin ; venait ensuite une façon de sac qui se terminait par un polygone cartonné, couvert d'une broderie en soutache compliquée, et d'où pendait, au bout d'un long cordon trop mince, un petit croisillon de fils d'or, en manière de gland. Elle était neuve ; la visière brillait.
– Levez-vous, dit le professeur.
Il se leva ; sa casquette tomba. Toute la classe se mit à rire.
Il se baissa pour la reprendre. Un voisin la fit tomber d'un coup de coude, il la ramassa encore une fois.
– Débarrassez-vous donc de votre casque, dit le professeur, qui était un homme d'esprit.
Il y eut un rire éclatant des écoliers qui décontenança le pauvre garçon, si bien qu'il ne savait s'il fallait garder sa casquette à la main, la laisser par terre ou la mettre sur sa tête. Il se rassit et la posa sur ses genoux
Cordialement, Grigou.
Bonjour je dois faire un commentaire de texte sur l'excipit de madame bovary de 'un jour qu'il était allé au marché d'Argueuil…" à "Il vient de recevoir la croix d'honneur"
Je dois répondre à cette problématique: en quoi cet excipit est il réaliste ?
J'en suis a la deuxième partie de mon plan c'est a dire à la médiocrité de charles mais je bloque beaucoup la dessus ..
II. La notion de tragédie et de fatalité
a) la médiocrité de charles
HELP
Merci
Bonjour je suis une élève de 2nd, nous avons un commetaire litteraire a redigée sur l'extrait ci-dessous de
Madame Bovary sauf que je suis perdue, en debut d'année nous avions deja un commentaire a rédiger mais la note n'etait pas top. J'ai regarder les commentaires qui ont eté fait et je pense que la problematique "En quoi Gustave Flaubert fait de la casquette un élément indescriptible?" car le texte nous apporte les reponses mais pour le plan je suis perdue…
Nous avions l'habitude, en entrant en classe, de jeter nos casquettes par terre, afin d'avoir ensuite nos mains plus libres ; il fallait, dès le seuil de la porte, les lancer sous le banc, de façon à frapper contre la muraille en faisant beaucoup de poussière ; c'était là le genre.
Mais, soit qu'il n'eût pas remarqué cette manoeuvre ou qu'il n'eût osé s'y soumettre, la prière était finie que le nouveau tenait encore sa casquette sur ses deux genoux. C'était une de ces coiffures d'ordre composite, où l'on retrouve les éléments du bonnet à poil, du chapska, du chapeau rond, de la casquette de loutre et du bonnet de coton, une de ces pauvres choses, enfin, dont la laideur muette a des profondeurs d'expression comme le visage d'un imbécile. Ovoïde et renflée de baleines, elle commençait par trois boudins circulaires ; puis s'alternaient, séparés par une bande rouge, des losanges de velours et de poils de lapin ; venait ensuite une façon de sac qui se terminait par un polygone cartonné, couvert d'une broderie en soutache compliquée, et d'où pendait, au bout d'un long cordon trop mince, un petit croisillon de fils d'or, en manière de gland. Elle était neuve ; la visière brillait.
– Levez-vous, dit le professeur.
Il se leva ; sa casquette tomba. Toute la classe se mit à rire.
Il se baissa pour la reprendre. Un voisin la fit tomber d'un coup de coude, il la ramassa encore une fois.
– Débarrassez-vous donc de votre casque, dit le professeur, qui était un homme d'esprit.
Il y eut un rire éclatant des écoliers qui décontenança le pauvre garçon, si bien qu'il ne savait s'il fallait garder sa casquette à la main, la laisser par terre ou la mettre sur sa tête. Il se rassit et la posa sur ses genoux.
La casquette de Charles, un objet improbable et porteur de significations.
Autre suggestion :
Que peut bien signifier l'importance donnée par Flaubert à cette pièce de vêtement ?