Vous êtes une femme qui aime / aimez…
26 réponses · Page 1 / 2
Bonsoir à vous
La phrase suivante me laisse perplexe.
Doit-on dire : "vous êtes une femme qui aimez les bijoux"
ou
"vous êtes une femme qui aime les bijoux"
Merci de m'éclairer.
Bonsoir, Coline !
Lorsque le relatif QUI a pour antécédent un attribut [une femme] dont le verbe [êtes] est à la 1ère ou à la 2e personne [vous êtes], l’usage hésite entre l’accord avec l’attribut [une femme] et l’accord avec le pronom [vous].
Des exemples fournis par le Grevisse, je retiens :
ACCORD AVEC L’ATTRIBUT :
* Je suis UNE FILLE du Carmel qui VA souffrir pour vous. (Bernanos)
* Nous sommes ainsi QUELQUES FOSSILES qui SUBSISTENT. (Flaubert)
ACCORD AVEC LE PRONOM :
* Vous êtes UNE NYMPHE antique qui VOUS IGNOREZ. (Nerval)
* Vous êtes UN ENFANT qui PRÉTENDEZ agir comme un homme. (Fromentin)
Vos deux propositions sont grammaticales.
Personnellement, je préfère « qui aime ».
Ce n'est pas un problème de conjugaison, mais un problème d'accord.
Bonsoir Edy,
C'est un problème d'accord en effet. Merci pour les précisions apportées
Interessante question , qui touche au problème du vouvoiement ce me semble !
Justement Je me posais la question hier encore, en relisant des passages de certaines lettres de la Marquise de Sévigné; Je suis tombé sur une de ses lettres dans laquelle s'adressant à sa fille elle lui ecrit : <<"Vous êtes tombéS >> , et quelques lignes plus loin <<Vous ëtes alléE>> !
Que penser de celà ? Quelle est la règle précise concernant l'accord du participe dans ce cas? doit-il se faire avec le genre de la personne que l'on vouvoie ou normalement avec la deuxième personne du pluriel ? De plus doit-on mettre toujours une majuscule à Vous ?
on dit "Vous êtes une femme qui aime..
Qui est un pronom relatif sujet .Aime s'accorde avec le sujet
warulf a écrit :Je suis tombé* sur une de ses lettres dans laquelle s'adressant à sa fille elle lui ecrit : <<"Vous êtes tombéS >> , et quelques lignes plus loin <<Vous ëtes alléE>> !
Que penser de celà ?
Mme de Sevigné (1626-1696).
L'Académie Française était créée en 1635.
Elle n'avait pas pu publier son dictionnaire jusqu'en 1694.
Mme de Sevigné n'est donc pas fautive dans ses inventions et caprices linguistiquement créatives.
*J'espère que vous ne vous fissiez pas mal.
“Vous êtes tombéS” , et quelques lignes plus loin “Vous ëtes alléE”
Madale de Sévigné voussoyait sa fille, rien d'étonnant à ce “vous êtes alléE”
VOUS êtes tombéS : s'adresse-t-elle seulement à sa fille ?
Dans ce poème :
Blonds (1997)
Oui, blonds, ils étaient blonds, blonds ? Que tu m’écrivisses
Ta ferveur, j’eus pleuré, mais de mon cœur fendu
Perlait la libido : tes cuisses écrevisses !
Et ta bouche mouillée au fard rose, fondu !
Mais je garde en mon sein bien plus que les muqueuses,
La toison grisante oh ! qui dans l’air délassait
Ses arabesques d’or ; tes pupilles moqueuses
Ne le surent jamais : CELA ME DEPASSAIT.
Ton parfum : « sans issue » ? Et quand dans l’indolence
D’un songe je soufflais : « ta crinière je veux »,
Tu ne voyais en moi qu’un sotte insolence,
Alors que je rêvais d’océans de cheveux…
blonds, Blonds, BLONDS. Je nageais très loin de leurs rivages,
Plaquant mille baisers sur chaque fil sucré
(Leur laque ou ta maîtresse ?) et déjà les ravages
Du réveil brisait tout mon rêve sacré.
Pourquoi ? Je…oh ! un fil ! le ciel bleu nous martèle ;
Les coquelicots, blonds ! mes yeux étiolés
Gonflés de sanglots, blonds ! Oh ! la langueur mortelle !
Ton parfum « Vol de nuit », blond les soirs étoilés ?
N'y a t-il pas une faute dans le deuxième vers? Ne faut-il pas mettre "j'eusse pleuré" plutôt que "j’eus pleuré" ?
Bonjour,
? Assurez-vous d’envoyer votre message dans la bonne rubrique du forum en examinant les descriptifs des rubriques. Si vous n’envoyez pas votre message dans la rubrique appropriée, il sera déplacé.
Bonjour Dimitri,
La construction hypothétique nécessitait en effet un conditionnel passé 2e forme, mais l'alexandrin eût été faux avec treize syllabes à la douzaine.
Voilà, j'ai modifié "Blonds". Les corrections apportées apparaissent en rouge.
C'est mieux ainsi ?
Blonds (1997)
Oui, blonds, ils étaient blonds, blonds ? Que tu m’écrivisses
Des mots doux, j’eusse joui, car de mon cœur fendu
Perlait la libido : tes cuisses écrevisses !
Et ta bouche mouillée au fard rose, fondu !
Mais je garde en mon sein bien plus que les muqueuses,
Ta toison grisante oh ! qui dans l’air délassait
Ses arabesques d’or ; tes pupilles moqueuses
Ne le surent jamais : CELA ME DEPASSAIT.
Ton parfum : « sans issue » ? Et quand dans l’indolence
D’un songe je soufflais : « ta crinière je veux »,
Tu ne voyais en moi qu’une sotte insolence,
Alors que je rêvais d’océans de cheveux…
blonds, Blonds, BLONDS. Je nageais très loin de leurs rivages,
Plaquant mille baisers sur chaque fil sucré
(Leur laque ou ta maîtresse ?) et déjà les ravages
Du réveil brisait tout mon rêve sacré.
Pourquoi ? Je…oh ! un fil ! le ciel bleu nous martèle ;
Les coquelicots, blonds ! mes yeux étiolés
Gonflés de sanglots, blonds ! Oh ! la langueur mortelle !
Ton parfum « Vol de nuit », blond les soirs étoilés ?
Sur la forme génbérale : il n'est pas d'usage de sauter une ligne entre chaque vers
qui dans l’air délassait
On peut aussi écrire “qui dans l'air délaçait”
Du réveil brisait tout mon rêve sacré.
Il manque une ssyllabe ; et ce sont les ravages qui brisaient
blonds les soirs étoilés
C'est très agréable à lire
Sur la forme génbérale : il n'est pas d'usage de sauter une ligne entre chaque vers
qui dans l’air délassait
On peut aussi écrire “qui dans l'air délaçait”
Du réveil brisait tout mon rêve sacré.
Il manque une ssyllabe ; et ce sont les ravages qui brisaient
blonds les soirs étoilés
C'est très agréable à lire
Bien vu Léah et merci! 😉
Je vais modifier "Du réveil brisait tout mon rêve sacré"
Par contre, "blond" reste au singulier, car c'est le parfum qui est blond.
Les coquelicots, blonds ! mes yeux étiolés
Gonflés de sanglots, blonds ! Oh ! la langueur mortelle !
Ton parfum « Vol de nuit », blond les soirs étoilés ?
Je veux bien que le parfum soit blond, mais ça doit être évident ! Avec la virgule, ce n'est pas possible grammaticalement parlant ; surtout avec les deux blonds qui précèdent et entraînent inévitablement à voir le 3ème au pluriel, et “les soirs étoilés” qui se rattachent à yeux étiolés et coquelicots… Tout le monde pensera que tu as fait une coquille.
Avec la virgule ainsi c'est mieux !
Ton parfum « Vol de nuit » blond, les soirs étoilés ?
Ou
Blond ton parfum “vol de nuit” les soirs étoilés ?
qui certes casse la césure, mais why not ?
Ok, je vais réfléchir à tout ça, merci pour tes précieux conseils.
Puis-je avoir aussi ton avis sur un autre de mes poèmes s'il te plaît ?
Il est ici :
https://www.etudes-litteraires.com/forum/d/9293-votre-opinion-sur-mon-dernier-pohaine.html
Merci ! 😉
Voilà j'ai modifié le texte, c'est mieux ainsi ?
Blonds (1997)
Oui, blonds, ils étaient blonds, blonds ? Que tu m’écrivisses
Des mots doux, j’eusse joui, car de mon cœur fendu
Perlait la libido : tes cuisses écrevisses !
Et ta bouche mouillée au fard rose, fondu !
Mais je garde en mon sein bien plus que les muqueuses,
Ta toison grisante oh ! qui dans l’air délassait
Ses arabesques d’or ; tes pupilles moqueuses
Ne le surent jamais : CELA ME DEPASSAIT.
Ton parfum : « sans issue » ? Et quand dans l’indolence
D’un songe je soufflais : « ta crinière je veux »,
Tu ne voyais en moi qu’une sotte insolence,
Alors que je rêvais d’océans de cheveux…
blonds, Blonds, BLONDS. Je nageais très loin de leurs rivages,
Plaquant mille baisers sur chaque fil sucré
(Leur laque ou ta maîtresse ?) et de mille ravages
Le réveil brisait tout de mon rêve sacré …
Pourquoi ? Je…oh ! un fil ! le ciel bleu nous martèle ;
Les coquelicots, blonds ! mes yeux étiolés
Gonflés de sanglots, blonds ! Oh ! la langueur mortelle !
Ton parfum « Vol de nuit » blond, les soirs étoilés ?
Alors Léah, ça te plaît ainsi ? 🙂
Léah? 😞
Dernières modifications …
Blonds (1997)
Oui, blonds, ils étaient blonds, blonds ? Que tu m’écrivisses
Des mots doux, j’eusse joui, car de mon cœur fendu
Perlait la libido : tes cuisses écrevisses !
Et ta bouche mouillée au fard rose, fondu !
Mais je garde en mon sein bien plus que les muqueuses,
Ta toison grisante oh ! qui dans l’air délassait
Ses arabesques d’or ; tes pupilles moqueuses
Ne le surent jamais : CELA ME DEPASSAIT.
Ton parfum : « sans issue » ? Et quand dans l’indolence
D’un songe je soufflais : « ta crinière je veux »,
Tu ne voyais en moi qu’une sotte insolence,
Alors que je rêvais d’océans de cheveux…
blonds, Blonds, BLONDS. Je nageais très loin de leurs rivages,
Plaquant des baisers fous sur chaque fil sucré
(Leur laque ou ta maîtresse ?) et de mille ravages
Le réveil brisait tout de mon rêve sacré …
Pourquoi ? Je…oh ! un fil ! le ciel bleu nous martèle ;
Les coquelicots, blonds ! mes yeux étiolés
Gonflés de sanglots, blonds ! Oh ! la langueur mortelle !
Ton parfum « Vol de nuit » blond, les soirs étoilés ?
Bonsoir,
Pouvez vous me dire svp, comme écrire : (dirais) ou (direz)
Vous me "dirais" ce que vous en pensez
ou
vous me "direz" ce que vous en pensez
merci de me donnez la règle, avec tous mes remerciements !
danielleannie
direz : 2ème personne du pluriel (vous)