Merci pour cette précision.
je me demandais aussi, j'essai de sorti de ce poème les principales grandes idées: j'ai trouvé l'amour, le désespoir, la nature mais je me demandais si le femme pouvait en être un ?
je n'ai pas très bien compris non plus ce que la femme représente quel rôle elle occupe dans le poème de de Vigny.
La femme est la principale victime de la société urbaine.
Le poète l'invite à se libérer en venant le rejoindre dans la nature.
Le vers clé du poème est
Viens y cacher l'amour et ta divine faute
Ce poème s'inscrit dans la tradition de la solitude amoureuse à deux, de "l'embarquement pour Cythère", c'est une "invitation au voyage" (Baudelaire).
Il convient de noter le rôle guérisseur de la nature capable de faire disparaître les corruptions de la grande cité.
C'est un retour vers le paradis perdu.
Vigny interprète à sa manière le mythe d’Éden.
Merci. Mais moi j'ai juste à étudier les quatres premières strophes du poémes et je me demandais si au début des vers lorsque de vigny dit: "ton coeur", " ton ame", "ton corps" parle t'il d'Eva à se moment la ? et je me demandais durant le poème c'est une "déclaration" d'amour un au coutraire l'auteur cherche juste une personne pour l'accompagner dans sa solitude et il trouve que la femmme est la plus apte à l'accompagné car elle est sensible.
J'ai lu dans les biographies de de Vigny que dans ses poèmes il s'inspirait de son vécu et je me demandais si cela ne pouvais pas expliquer la 3° strophe que j'ai énormement de mal à analyser. Cela pourrait se raporter à sa liaison avec la comédienne.
Mais je ne comprend non plus trop en quoi l'auteur se sent opprimé par la vie moderne comment peut on axpliquer cela à travers les 4 premières strophes ?
Relis les messages précédents.
La 3e strophe s'applique sans doute à Marie Dorval.
Quant à "l'oppression", examine les champs lexicaux de la servitude, de l'accablement.
Par ex pour la 1re strophe
Si ton coeur, gémissant du poids de notre vie,
Se traîne et se débat comme un aigle blessé,
Portant comme le sien, sur son aile asservie,
Tout un monde fatal, écrasant et glacé ;
S'il ne bat qu'en saignant par sa plaie immortelle,
S'il ne voit plus l'amour, son étoile fidèle,
Eclairer pour lui seul l'horizon effacé ;
Merci. Je me demandais aussi si c'était possible de dire que ces 4 premières strophes correspondaient à une ode anacreontique ? et si dans ce poéme de vigny se présente comme un prophéte guidant les Hommes ?
Si ton âme enchaînée, ainsi que l'est mon âme,
Lasse de son boulet et de son pain amer,
Sur sa galère en deuil laisse tomber la rame,
Penche sa tête pâle et pleure sur la mer,
Et, cherchant dans les flots une route inconnue,
Y voit, en frissonnant, sur son épaule nue
La lettre sociale écrite avec le fer.
Je ne comprends pas très bien le sens de ces vers, pouvez-vous m'aidez ?
Merci
Bonjour.
Métaphore filée.
L'âme est comparée à une galérien, à un forçat prisonnier sur une galère (obligée de ramer, enchaînée avec un boulet, nourrie de mauvais pain, marquée au fer rouge sur l'épaule de la marque que l'on faisait aux prisonniers).
L'âme est prisonnière de la société…
Et comme on dit familièrement de nos jours, "C'est la galère !"
Et le poète va inciter l'âme de sa bien-aimée à se libérer de cette galère…
J'ai un développement a faire sur un axe préssi que la prof nous a donné :
I- Rejet de la Ville
a) L'image négative de la ville
b) L'antithèse entre la nature et la ville .
Le texte donné est ( extrait de " La maison du Berger " de Vigny ) :
Pars courageusement, laisse toutes les villes ;
Ne ternis plus tes pieds aux poudres du chemin
Du haut de nos pensers vois les cités serviles
Comme les rocs fatals de l'esclavage humain.
Les grands bois et les champs sont de vastes asiles,
Libres comme la mer autour des sombres îles.
Marche à travers les champs une fleur à la main.
La Nature t'attend dans un silence austère ;
L'herbe élève à tes pieds son nuage des soirs,
Et le soupir d'adieu du soleil à la terre
Balance les beaux lys comme des encensoirs.
La forêt a voilé ses colonnes profondes,
La montagne se cache, et sur les pâles ondes
Le saule a suspendu ses chastes reposoirs.
Le crépuscule ami s'endort dans la vallée,
Sur l'herbe d'émeraude et sur l'or du gazon,
Sous les timides joncs de la source isolée
Et sous le bois rêveur qui tremble à l'horizon,
Se balance en fuyant dans les grappes sauvages,
Jette son manteau gris sur le bord des rivages,
Et des fleurs de la nuit entrouvre la prison.
Et je ne sais pas du tout part ou commencer , parler de quoi en premier etc . J'aurai beaucoup besoin de votre aide , Merci d'avance !!
Bonjour,
Une suggestion pout t'aider à démarrer : analayse le champ lexical pour le a/. Tu verras à quel point il est dépréciatif.
J'ai déjà commencer a relever en cour , et en écrivant que l'ont peut avoir une image négative de la ville car il les compare a des asiles ou même encore a l'esclavage humain . Mais je pense que c'est peu pour avoir un asser grand paragraphe
Attention, lis mieux.
Ce sont les bois et les champs qui sont des asiles, pas les villes.
Et le mot "asile" a ici le sens d' endroit où l'on se met à l'abri, où l'on se sent en sécurité.
Aucun rapport avec un asile de fous ou de vieillards !
Oui desolé c'est se que j'avais ecrit j'ai tout melanger en ecrivant
Je reviens au a/. Mode utilisé ?
Euh le mode utilisé est l'indicatif non ?
Début de la première strophe. Allons, allons… Voyons, voyons… 😉
franchement j'en sais trop rien . Mais se que je veux le plus trouver c'est bien les antithese de ce texte .. :/
Et moi, je veux t'aider à répondre à la question a/. :/
De l'aide j'en veux bien mais je crois plutot que je vais stopper maintenant parce que je comprend rien du tout .
Tu te décourages vite. Ce n'est pas si difficile.
Tu te plaignais de ne pas avoir assez d'éléments pour la a).
Pars… Laisse… Ce sont des conseils, des ordres.
Mode impératif. Le poète commence par conseiller de fuir les villes…
Cela concerne bien la réponse à la question a).
Je sais que meme avec les conseils donné j'arriverai pas a faire un bon developpement ..