Montesquieu, Lettres persanes, 107 - Paris est peut-être la ville du monde la plus sensuelle…

Entraide scolaire

8 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour à tous !

Je dois rendre un commentaire sur la Lettre CVI de Montesquieu comprise entre "Paris est peut-être … (jusqu'à) qu'il y eût au monde";
Je n'arrive pas à trouver les axes, deplus je n'arrive pas non-plus à repérer les différentes figures de rhétoriques de ce texte.
Selon vous comment pourrais-je classer toutes les idées suivantes ? :

- une analyse économique
champ lexical du bonheur (bonheur matérialiste)
valeur du travail individuel (= moteur de l'économie selon Usbek)
éloge du profit

- une lettre ouverte
- circuit argumentatif (stratégies argumentative)
- genre
- registres
- une apologie des Lumières ? (je n'en suis pas sur ! )

Je pense classer ces idées sous deux axes

le 1er : La personnalité et les idées de Montesquieu se devine derrière son personnage
le 2 ème : Un tableau original de Paris, capital du luxe et du travail.

Quand penser vous ? et Comment classer ces idées ? dans quels axes ?

Le texte est le suivant : (Usbek à Rhédi)
Paris est peut-être la ville du monde la plus sensuelle, et où l'on raffine le plus sur les plaisirs; mais c'est peut-être celle où l'on mène une vie plus dure. Pour qu'un homme vive délicieusement, il faut que cent autres travaillent sans relâche. Une femme s'est mis dans la tête qu'elle devait paraître à une assemblée avec une certaine parure; il faut que dès ce moment cinquante artisans ne dorment plus, et n'aient plus le loisir de boire et de manger: elle commande, et elle est obéie plus promptement que ne serait notre monarque; parce que l'intérêt est le plus grand monarque de la terre.
Cette ardeur pour le travail, cette passion de s'enrichir, passe de condition en condition, depuis les artisans jusqu'aux grands. Personne n'aime à être plus pauvre que celui qu'ils vient de voir immédiatement au-dessous de lui. Vous voyez à Paris un homme qui a de quoi vivre jusqu'au jour du jugement, qui travail sans cesse, et court le risque d'accourcir ses jours pour amasser, dit-il, de quoi vivre.
Le même esprit gagne la nation; on n'y voit que travail et qu'industrie: où est donc ce peuple efféminé dont tu parles tant?
Je suppose, Rhédi, qu'on ne souffrît dans un royaume que les arts absolument nécessaires à la culture des terres, qui sont pourtant en grand nombre, et qu'on en bannît tous ceux qui ne servent qu'à la volupté ou à la fantaisie, je le soutiens, cet Etat serait le plus misérable qu'ils y eût au monde.
Merci de me répondre au plus vite !
bonsoir j'ai un commentaire composé a faire sur les lettres persannes voici le texte
Paris est peut-être la ville du monde la plus sensuelle, et où l'on raffine le plus sur les plaisirs; mais c'est peut-être celle où l'on mène une vie plus dure. Pour qu'un homme vive délicieusement, il faut que cent autres travaillent sans relâche. Une femme s'est mis dans la tête qu'elle devait paraître à une assemblée avec une certaine parure; il faut que, dès ce moment, cinquante artisans ne dorment plus et n'aient plus le loisir de boire et de manger: elle commande, et elle est obéie plus promptement que ne serait notre monarque, parce que l'intérêt est le plus grand monarque de la terre.
Cette ardeur pour le travail, cette passion de s'enrichir, passe de condition en condition, depuis les artisans jusques aux grands. Personne n'aime à être plus pauvre que celui qu'il vient de voir immédiatement au-dessous de lui. Vous voyez à Paris un homme qui a de quoi vivre jusqu'au jour du jugement, qui travaille sans cesse et court risque d'accourcir ses jours, pour amasser, dit-il, de quoi vivre.
Le même esprit gagne la nation : on n'y voit que travail et qu'industrie. Où est donc ce peuple efféminé dont tu parles tant ?
Je suppose, Rhédi, qu'on ne souffrît dans un royaume que les arts absolument nécessaires à la culture des terres, qui sont pourtant en grand nombre, et qu'on en bannît tous ceux qui ne servent qu'à la volupté ou à la fantaisie; je le soutiens : cet État serait un des plus misérables qu'il y eût au monde… × De tout ceci, on doit conclure, Rhédi, que, pour qu'un prince soit puissant, il faut que ses sujets vivent dans les délices; il faut qu'il travaille à leur procurer toutes sortes de superfluités, avec autant d'attention que les nécessités de la vie.

De Paris, le 14 de la lune de Chalval 1717.
Je suis vraiment perdue.
J'ai mis pour le grand 1 Le regard persan sur la vielle parisienne
pour le grand 2 j'ai mis une nation capitaliste pouvez vous me dire ce que vous en pensez merci d'avance
.bonjour je voudrias savoir si on peut dire que ce texte relève du registre didactique? merci de votre réponse
Paris est peut-être la ville du monde la plus sensuelle, et où l'on raffine le plus sur les plaisirs; mais c'est peut-être celle où l'on mène une vie plus dure. Pour qu'un homme vive délicieusement, il faut que cent autres travaillent sans relâche. Une femme s'est mis dans la tête qu'elle devait paraître à une assemblée avec une certaine parure; il faut que, dès ce moment, cinquante artisans ne dorment plus et n'aient plus le loisir de boire et de manger: elle commande, et elle est obéie plus promptement que ne serait notre monarque, parce que l'intérêt est le plus grand monarque de la terre.
Cette ardeur pour le travail, cette passion de s'enrichir, passe de condition en condition, depuis les artisans jusques aux grands. Personne n'aime à être plus pauvre que celui qu'il vient de voir immédiatement au-dessous de lui. Vous voyez à Paris un homme qui a de quoi vivre jusqu'au jour du jugement, qui travaille sans cesse et court risque d'accourcir ses jours, pour amasser, dit-il, de quoi vivre.
Le même esprit gagne la nation : on n'y voit que travail et qu'industrie. Où est donc ce peuple efféminé dont tu parles tant ?
Je suppose, Rhédi, qu'on ne souffrît dans un royaume que les arts absolument nécessaires à la culture des terres, qui sont pourtant en grand nombre, et qu'on en bannît tous ceux qui ne servent qu'à la volupté ou à la fantaisie; je le soutiens : cet État serait un des plus misérables qu'il y eût au monde…
De tout ceci, on doit conclure, Rhédi, que, pour qu'un prince soit puissant, il faut que ses sujets vivent dans les délices; il faut qu'il travaille à leur procurer toutes sortes de superfluités, avec autant d'attention que les nécessités de la vie.
De Paris, le 14 de la lune de Chalval 1717.
Bonsoir Angelita,

Regarde cette page et les liens qu'elle contient ici.

Je dirais que le registre est plutôt satirique (as-tu remarqué les exagérations ?) avec des touches d'ironie.
j'ai pensé que ces exgaérations sont mise pour mettre en valeur la ville parisienne non?"la plus sensuelle", "le plus sur les plaisirs" plus promptement" "le plus grand monarque de la terre"
Bonsoir Angelita,

Il ne t'est pas venu à l'esprit que Montesquieu pouvait critiquer, se moquer. Il se livre à une analyse économique, sur le "moteur de la croissance" comme on le dirait actuellement. Il pointe du doigt des inégalités, de la futilité, il réfléchit au rôle du souverain. Il met surtout en évidence la théorie libérale du profit : "l'intérêt est le plus grand monarque de la terre."
bonsoir vous ne m'aviez pas répondu pour le commentaire je reste perdu n'empéche j'ai trouver queques axex mais je ne sait vraiment pas comment les structurés j'ai toujourss ce probèlme de fond et de forme donc voila pour le grand
I La Lettre
A Une argumentation convaincante
B ? j'ai pas trouvé
II la ville parisienne peçu par un persan
A l'éloge de dla ville parisienne
B Une Ville basé sur les profts

Voila qu'en pensez vous?est ce que c'est bien?ou encor or sujet?merci de m'aider
Bonjours ! =)

J'ai le même sujet qu'Angelita (c'est-à-dire faire une commentaire )avec exactement le même texte :
Et j'aurais besoin d'avis :

Voici le plan plus ou moins détaillé que j'ai fait :

I] Une perspective économique :
1) l'éloge de l'abondance
a) champs lexical du bonheur matérialiste
-jouissent, sensuelle, délicieusement, volupté, fantaisie, délices, superfluités
2)la valeur du travail :
a) moteur de l'économie
- champs lexicale de travailler avec un but (c'est moyen ça :s ) : art, cultivaient, soin, dure, travaillent, ardeur, amasser, industrie, courage
b) et sources de la prospérité des peuples
- ça va un peu avec le a) donc je ne sais pas comment l'illustrer ?
3)Éloge du profil individuel, profit qui veut pouvoir libérale de nature à assurer le luxe & le superflu
a) citation
-"pour qu'un homme vive délicieusement, il faut que cent autres travaillent sans relâche"
b) peut-être qu'ici je peux mettre Paris (regardez ma question plus bas)

II] Une perspective politique idéale & une moral
1) Théorie du libéralisme
a)libre entreprise
-"passion de s'enrichir", "l'intérêt est le plus grand monarque de la terre", "
b)retour du pouvoir
-"pour qu'un prince soit puissant (…) il faut qu'il travaille à leur procurer toutes sortes de superfluités"
2) La moral (De " Je suppose" à "de la vie")
a) De "Je suppose" à "au monde"
b) De "De tout ceci" à de la vie"


J'ai un problème, j'ai encore deux ou trois petites idées que je n'ai pas su mettre dans mon plan et je voudrais un avis sur mon plan, est-il plus ou moins juste ? et comment et où ajouter ceci dans mon plan :

-un exemple d'analyse économique, Paris : les superlatifs "le plus" (une petite idée où le placer dans mon plan, mais je trouve ça moyen)
-le style épistolaires : pronoms je, tu et "De Paris, le 14 de la lune de Chalval 1717" (à la fin de la lettre)
?

Et je n'arrives pas à être plus explicite dans mon II] 2) ?!


Et j'ai peur qu'avec ce plan je ne fasse du narratif, c'est-à-dire raconter le texte et non le commenter ? Comment éviter cette erreur ?

Désolé, ça fait beaucoup de questions !!!

Merci d'avance !
Sophie