D’Holbach, Conte oriental

Entraide scolaire

28 réponses · Page 2 / 2

Suffit-il de peu pour trouver son bonheur?
Guerre sainte/guerre dévastratrice.
La certitude exprimée par un érmiste et un loup.
Des hommes détestables et des hommes bons.
Merci 🙂
Saluut,

Je dois faire une réponse rédigée sur le même texte.
Je dois "étudiez l'orientalisme" dans ce conte philosophique.


Merci de me faire parvenir vos réponses =)
bonjour.
j'ai trouvé comme registre dominant de ce texte le registre épique mais je ne sais pas quel procédés utiliser pour le justifier.
merci de bien vouloir m'aider 😉 finalement sa va aller merci j'ai trouvé mon bonheur 😀
bonne fêtes a tous!!
Bonjour à tous,

Je suis en première, et j'ai, pour ces vacances, à faire un devoir type bac en français.

Il y a une question qui me pose problème, la voici : A quel genre littéraire appartient le Texte d'Holbach, "Le bon sens" ? Justifier.

Je pense que c'est un essai, mais je ne suis pas forte en genres littéraire argumentatifs, et je ne connais pas bien en quoi on voit qu'un texte est un essai, et je ne suis même pas sûre que ça en est un.

Voilà le texte :
À quelque distance de Bagdad, un dervis, renommé pour sa sainteté, passait des jours tranquilles dans une solitude agréable. Les habitants d'alentour, pour avoir part à ses prières, s'empressaient chaque jour à lui porter des provisions et des présents. Le saint homme ne cessait de rendre grâces à Dieu des bienfaits dont sa Providence le comblait. « 0 Allah ! disait-il, que ta tendresse est ineffable pour tes serviteurs, qu'ai-je fait pour mériter les biens dont ta libéralité m'acca¬ble ? 0 monarque des cieux ! 0 père de la nature ! quelles louanges pourraient dignement célébrer ta munificence et tes soins paternels ! 0 Allah ! que tes bontés sont grandes pour les enfants des hommes ! » Pénétré de reconnaissance,notre ermite fit le vœu d'entreprendre pour la septième fois le pèlerinage de La Mecque. La guerre qui subsistait alors entre les Persans et les Turcs, ne put lui faire différer l'exécution de sa pieuse entreprise. Plein de confiance en Dieu, il se met en voyage ; sous la sauvegarde inviolable d'un habit respecté, il traverse sans obstacle les détachements ennemis : loin d'être molesté, il reçoit à chaque pas des marques de la vénération du soldat des deux partis. A la fin, accablé de lassitude, il se voit obligé de chercher un asile contre les rayons d'un soleil brûlant ; il le trouve sous l'ombrage frais d'un groupe de palmiers, dont un ruisseau limpide arrosait les racines. Dans ce lieu solitaire, dont la paix n'était troublée que par le murmure des eaux et le ramage des oiseaux, l'homme de Dieu rencontre, non seulement une retraite enchantée, mais encore un repas délicieux ; il n'a qu'à étendre la main pour cueillir des dattes et d'autres fruits agréables ; le ruisseau lui fournit le moyen de se désaltérer : bientôt un gazon vert l'invite à prendre un doux repos ; à son réveil il fait l'ablution sacrée et dans un transport d'allégresse il s'écrie, « 0 Allah ! que tes bontés sont grandes pour les enfants des hommes ! » Bien repu, rafraîchi, plein de force et de gaieté, notre saint poursuit sa route ; elle le conduit quelque temps au travers d'une contrée riante qui n'offre à ses yeux que des coteaux fleuris, des prairies émaillées, des arbres chargés de fruits. Attendri par ce spectacle, il ne cesse d'adorer la main riche et libérale de la providence, qui se montre partout occupée du bonheur de la race humaine. Parvenu un peu plus loin, il trouve quelques montagnes assez rudes à franchir, mais une fois arrivé à leur sommet, un spectacle hideux se présente tout à coup à ses regards ; son âme en est consternée. II découvre une vaste plaine, entièrement désolée par le fer et la flamme ; il la mesure des yeux et la voit couverte de plus de cent mille cadavres, restes déplorables d'une bataille sanglante qui depuis peu de jours s'était livrée dans ces lieux. Les aigles, les vautours, les corbeaux et les loups dévoraient à l'envi les corps morts, dont la terre était jonchée. Cette vue plonge notre pèlerin dans une sombre rêverie ;le ciel, par une faveur spéciale, lui avait donné de comprendre le langage des bêtes ; il entendit un loup gorgé de chair humaine, qui, dans l'excès de sa joie,s'écriait, « 0 Allah ! que tes bontés sont grandes pour les enfants des loups ! ta sagesse prévoyante a soin d'envoyer des vertiges à ces hommes détestables si dangereux pour nous. Par un effet de ta providence, qui veille sur tes créatures, ces destructeurs de notre espèce s'égorgent les uns les autres, et nous fournissent des repas somptueux. 0 Allah que tes bontés sont grandes pour les enfants des loups ! »
D'HOLBACH, Le Bon Sens ou les Idées Naturelles opposées aux Idées Surnaturelles, 1772
Merci d'avance pour votre aide.
Bonjour, je réveille - encore - un vieux sujet ;
Je suis également censée commenter cet extrait du texte de D'holbach.
J'aimerais savoir ce que vous pensiez de ce plan :

I- Le conte oriental, (l'aspect narratif, la localisation pour prendre du recul par rapport aux sociétés européennes)
II- Les procédés d'argumentation (Hyperboles, ironie dans le passage avec la personnification des loups)
III- La place de cet apologue au siècle des Lumières (une morale implicite qui fait réfléchir sur la religion, un texte anticlérical et assez marginal)

Je n'ai pas encore clairement mes sous-parties, mais c'est en très gros ce qui est entre parenthèses.
Vous remerciant 😉
Bonjour à tous

Alors voilà j'ai un commentaire a faire sur Le Bon Sens mais je n'arrive pas a trouver les axes.
Je sais que c'est un conte philosophique, qu'Holbach critique le christianisme, la providence mais je n'arrive pas a construite les axes.
Je doit aussi répondre à une question qui est :

A quelle genre littéraire appartient ce texte ?
Je crois que c'est un conte philosophique mais je ne sais pas comment le prouver ?

Merci d'avance 😀

Voilà le texte :
[même texte]
Bonjour,

Tu as affaire à une fable ou apologue : un court récit suivi d'une morale ou leçon (ici implicite).
Pour ton analyse, regarde comment est menée l'argumentation indirecte, en particulier le retournement final.