Voltaire, Micromégas, chapitre 2

Entraide scolaire

47 réponses · Page 2 / 3

Quel défaitisme !
Les meilleurs sont en 1re S(poir). 🙂
Tu vas voir, tu vas faire des progrès. Regarde les fiches de méthode.
Pour Micromegas, tu peux lire cette page ici.
Bonjour, j'ai aussi le texte de Micromégas chapitre 2 à étudier et à commenter, mais le texte commence à "J'ai un peu voyagé…." et se termine à "…mais elle a dans chaque globe des propriétés diverses." Pouvez-vous m'aidez à dégager des axes?
Merci
Bonjour tout le monde,

Je suis en 1ere Littéraire et le sujet de mon commentaire (que le prof nous a donné aujourd'hui pour demain matin) est "Pourquoi peut on dire que le dialogue entre l'habitant de Sirius et celui de Saturne (Micromégas, Chapitre 2) est il représentatif de l'esprit des lumières?"

Je dois faire l'intro, le plan et la conclusion mais j'ai VRAIMENT beaucoup de mal..

Merci d'avance.
Bonjour Lindsay,

Ce qui est dit plus haut dans cette discussion devrait te permettre de répondre. Encore faut-il lire le fil de cette discussion.
J'ai lu la discution en entière mais j'ai beaucoup de mal avec le sujet.

J'ai déja rédigé l'introduction, mais je dois tenir 10 minutes à l'oral demain..

J'ai vraiment beaucoup de mal à élaborer le plan puis à trouver des arguments sur le rapport entre leur conversation et l'esprit des lumières
Bonjour Lindsay,

Regarde ce qui était écrit :
Le cœur du texte : "Je ne veux point qu'on me plaise, répondit le voyageur; je veux qu'on m'instruise".
Le conte et le récit fictionnel au service de la critique philosophique.
Il s'agit pour Voltaire de définir les exigences de la philosophie (au sens du XVIIIe siècle : rationalisme, renoncement aux vérités religieuses révélées et absence de préjugés).

1. Critique de la métaphysique inutile et trompeuse.
2. Recours à l'observation et aux sciences.
3. Le relativisme et le renoncement à l'anthropocentrisme.
Ne penses-tu pas que ces axes répondaient à tes besoins ?
Si, je pense 🙂

Pouvez vous me donner votre avis sur mon introduction?
Bonjour Lindsay,

Si tu veux des commentaires sur ton introduction, mets-la en ligne, tu as oublié de le faire…

Muriel
Micromégas, écrit par Voltaire en 1752 est une histoire philosophique. Micromégas est un géant de trente deux kilomètres de haut, savant parler mille langues, vivant quelques millions d'années et habitant une gigantesque planète de l'étoile nomée Sirius. A la suite de travaux scientifiques, il est contraint à l'exil. C'est alors qu'il arrive sur Saturne et découvre des habitants de petite taille (Qui mesurent en réalité deux kilomètres de haut) et se moque d'eux. Il finit néanmoins par perdre son sentiment de supériorité lorsqu'ils se rend compte que malgrès le fait qu'ils soient plus petits que lui, ils ne sont pas moins intelligents. Dans le chapitre 2, Micromégas a une conversation avec l'habitant de Saturne. On peut donc se demander pourquoi ce dialoque est représentatif de l'esprit des lumières. Nous étudierons d'abord la conversation philosophique, la critique de la métaphisique puis le désir d'instruction.

Merci de donner votre avis (Choses à rajouter ou à enlever)

Merci d'avance
bonjour

Il s'agit du Chap 2 du début à << dans ce monde >>
pouriez vous si possible me dégager un plan avec comme axe de lecture : Montrer comment ce passage est représentatif des thémes de l'oeuvre et de la réfléection du siècle des lumières.cela m'aiderai beaucoup car j'ai énormément de mal a me lancer et j'aimerai que quelqu'un me propose un plan pour m'aider.
Bonjour,

Je suis en train d'étudier le texte de Voltaire, Micromégas, et plus précisement le chapitre II de "Après que Son Excellence" à "je fais dans ce monde" (commentaire).

J'ai bien sûr plusieurs pistes en tête, notamment le voyage et la curiosité, l'enseignement, le but du conte, et bien sûr la critique faite par l'auteur.
Je souhaite parler de la relativité du passage mais je n'ai pas vraiment l'impression de comprendre exactement ce que cela veut dire, notamment dans ce passage (j'ai recherché la définition..).

Je voudrais aussi savoir si il vous semble nécessaire de parler de la cartéristique du passage : le conte. Je n'en suis pas convaincue.


Merci d'avance.
Bonjour, moi aussi j'ai un commentaire à faire sur Micromégas le chapitre 2 il commence à partir de " Après que son excellence…" jusqu'à " figure ridicule que je fais dans ce monde " et mon professeur me demande de faire un commentaire en répondant à la question suivante:

Q : Comment à travers les deux personnages Voltaire donne-t-il une leçon d'humilité et de relativité?

Hors je comprend pas la question :s alors si quelqu'un pourrait me l'expliquer et m'éclairer un peu en me donnant des idées sa serait gentils 🙂
Bonjour Bamboux,

Tu devrais lire le début de la discussion.
Bonjour, je suis en première S, et j'ai à faire pour les vacances un commentaire rédigé sur le chapitre 2 de Micromégas de " Après que son excellence…" jusqu'à " tout cela est l'ouvrage de la providence."
Après que Son Excellence se fut couchée, et que le secrétaire se fut approché de son visage-:
« Il faut avouer, dit Micromégas, que la nature est bien variée. - Oui, dit le Saturnien; la nature est comme un parterre dont les fleurs… - Ah! dit l'autre, laissez là votre parterre. - Elle est, reprit le secrétaire, comme une assemblée de blondes et de brunes, dont les parures… - Eh! qu'ai-je à faire de vos brunes? dit l'autre. - Elle est donc comme une galerie de peintures dont les traits… - Eh non! dit le voyageur; encore une fois la nature est comme la nature. Pourquoi lui chercher des comparaisons? - Pour vous plaire, répondit le secrétaire [1]. - Je ne veux point qu'on me plaise, répondit le voyageur; je veux qu'on m'instruise: commencez d'abord par me dire combien les hommes de votre globe ont de sens. - Nous en avons soixante et douze, dit l'académicien, et nous nous plaignons tous les jours du peu. Notre imagination va au-delà de nos besoins; nous trouvons qu'avec nos soixante et douze sens, notre anneau, nos cinq [2] lunes , nous sommes trop bornés; et, malgré toute notre curiosité et le nombre assez grand de passions qui résultent de nos soixante et douze sens, nous avons tout le temps de nous enlever. - Je le crois bien, dit Micromégas; car dans notre globe nous avons près de mille sens [3], et il nous reste encore je ne sais quel désir vague, je ne sais quelle inquiétude, qui nous avertit sans cesse que nous sommes peu de chose, et qu'il y a des êtres beaucoup plus parfaits.

J'ai un peu voyagé; j'ai vu des mortels fort au-dessous de nous, j'en ai vu de fort supérieurs; mais je n'en ai vu aucuns qui n'aient plus de désirs que de vrais besoins, et plus de besoins que de satisfaction. J'arriverai peut-être un jour au pays où il ne manque rien; mais jusqu'à présent personne ne m'a donné de nouvelles positives de ce pays-là. »
Le Saturnien et le Sirien s'épuisèrent alors en conjectures; mais, après beaucoup de raisonnements fort ingénieux et fort incertains, il en fallut revenir aux faits.
« Combien de temps vivez-vous? dit le Sirien. - Ah! bien peu, répliqua le petit homme de Saturne. - C'est tout comme chez nous, dit le Sirien; nous nous plaignons toujours du peu. Il faut que ce soit une loi universelle de la nature. - Hélas! nous ne vivons, dit le Saturnien, que cinq cents grandes révolutions du Soleil. (Cela revient à quinze mille ans ou environ, à compter à notre manière.) Vous voyez bien que c'est mourir presque au moment que l'on est né; notre existence est un point, notre durée un instant, notre globe un atome. A peine a-t-on commencé à s'instruire un peu que la mort arrive avant qu'on ait de l'expérience. Pour moi, je n'ose faire aucuns projets; je me trouve comme une goutte d'eau dans un océan immense. Je suis honteux, surtout devant vous, de la figure ridicule que je fais dans ce monde. »
Micromégas lui repartit :
« Si vous n'étiez pas philosophe, je craindrais de vous affliger en vous apprenant que notre vie est sept cents fois plus longue que la vôtre; mais vous savez trop bien que quand il faut rendre son corps aux éléments, et ranimer la nature sous une autre forme, ce qui s'appelle mourir [5]; quand ce moment de métamorphose est venu, avoir vécu une éternité, ou avoir vécu un jour, c'est précisément la même chose. J'ai été dans des pays où l'on vit mille fois plus longtemps que chez moi, et j'ai trouvé qu'on y murmurait encore. Mais il y a partout des gens de bon sens qui savent prendre leur parti et remercier l'auteur de la nature. Il a répandu sur cet univers une profusion de variétés avec une espèce d'uniformité admirable. Par exemple tous les êtres pensants sont différents, et tous se ressemblent au fond par le don de la pensée et des désirs. La matière est partout étendue; mais elle a dans chaque globe des propriétés diverses. Combien comptez-vous de ces propriétés diverses dans votre matière? [5] Comme disait Lavoisier, "rien ne se créée, rien ne se perd, tout se transforme"…
- Si vous parlez de ces propriétés, dit le Saturnien, sans lesquelles nous croyons que ce globe ne pourrait subsister tel qu'il est, nous en comptons trois cents, comme l'étendue, l'impénétrabilité, la mobilité, la gravitation , la divisibilité, et le reste. - Apparemment, répliqua le voyageur, que ce petit nombre suffit aux vues que le Créateur avait sur votre petite habitation. J'admire en tout sa sagesse; je vois partout des différences, mais aussi partout des proportions. Votre globe est petit, vos habitants le sont aussi; vous avez peu de sensations; votre matière a peu de propriétés; tout cela est l'ouvrage de la providence.


J'ai déjà trouvé beaucoup de figures de styles mais je ne sais pas formé mon plan.
Nous avons comme aide…
Objectif : Analyser l’intérêt d’un dialogue argumentatif dans la réflexion sur le relativisme.

Je pensais faire :

I- La forme dialoguée
1) Construction rigoureuse et progressive
2) L’Argumentation : Le dialogue apporte une leçon.

II- le relativisme
1) La relation entre les Deux personnages
2) La mise en place de ce thème dans la discussion

III) Les enjeux philosophiques
mais je n'ai pas encore trouver les sous parties..

Est ce que quelqu'un pourrait m'aider s'il vous plait ! je galère et j'ai encore un autre commentaire a faire et des maths!!!!!! Soulagez moi !
=) Merci. Charlotte
Bonjour,

Je dois faire une dissertation, j'ai avancé partout mais je bloque sur Micromégas de Voltaire. Je dois trouver dans le chapitre 2, un préjugé en lien avec la religion.

Merci d'avance !
Bonjour,

Lis le début de ce fil où tu as atterri.
Cherche en particulier l'anthropocentrisme.
Bonsoir à tous,

Pour jeudi, j'ai a faire une préparation pour une lecture analytique sur l'extrait du deuxième chapitre de Micromégas de Voltaire.

Voici l'extrait :
" Combien de temps vivez-vous ? dit le Sirien. - Ah ! bien peu, réplique le petit homme de Saturne. - C'est tout comme chez nous, dit le Sirien ; nous nous plaignons toujours du peu. Il faut que ce soit une loi universelle de la nature. - Hélas ! nous ne vivons, dit le Saturnien, que cinq cents grandes révolutions du soleil. (Cela revient à quinze mille an ou environ, à compter à notre manière.) Vous voyez bien que c'est mourir presque au moment que l'on est né ; notre existence est un point, notre durée un instant, notre globe un atome. A peine a-t-on commencé à s'instruire un peu que la mort arrive avant qu'on ait de l'expérience. Pour moi, je n'ose faire aucuns projets; je me trouve comme une goutte d'eau dans un océan immense. Je suis honteux, surtout devant vous, de la figure ridicule que je fais dans ce monde. "
Micromégas lui répartit : "Si vous n'étiez pas philosophe, je craindrais de vous affliger en vous apprenant que notre vie est sept cent fois plus longue que la vôtre ; mais vous savez trop bien que quand il faut rendre son corps aux éléments, et ranimer la nature sous une aurte forme, ce qui s'appelle mourir ; quand ce moment de métamorphose est venu, avoir vécu une éternité, ou avoir vécu un jour, c'est précisément la même chose. J'ai été dans des pays où l'on vit mille fois plus longtemps que chez moi, et j'ai trouvé qu'on y murmurait encore. Mais il y a partout des gens de bon sens qui savent prendre leur parti et remercier l'auteur de la nature. Il a répandu sur cet univers une profusion de variétés avec une espèce d'uniformité admirable. Par exemple tous les êtres pensants sont différents, et tous se ressemblent au fond par le don de la pensée et des désirs. La matière est partout étendue ; mais elle a dans chaque globe des propriétés diverses.
Mes recherches :
Micromégas
= confronté à un personnage différent de lui
= description + portrait commencés au chapitre précédent se complètent dans la relativité
= apparaît comme un géant face à l'habitant de Saturne
= sentiment de supériorité

Saturnien
= petit par rapport à Micromégas
= le Saturnien essaie de discuter tandis que Micromégas cherche à philosopher

Le duo
= Micromégas mène le débat et pose les questions : le Saturnien répond
= les repliques de Micromégas sont plus longues que celles du Saturnien
= Micromégas pose des questions précises pour agrandir son savoir

La relativité
= légère supériorité de Micromégas dans le dialoque, cependant, les deux personnages restent intellectuellement égaux pusqu'ils discutent lors d'une révolution du soleil.
= vocabulaire mathématique : comparaisons concrètes, incontestables. Voltaire souhaite donner de la fiabilité à ses démonstrations
= confrontation entre les deux mondes

Similitudes entre les deux mondes
= insatisfactions et désirs
= peur du temps qui passe et de la mort

Différences entre les deux mondes
= la longivité
= les sens
= les couleurs
= les substances

Conclusions
= traduites et transposées par le narrateur
= précisions : remettre les chiffres à l'échelle du lecteur (= du terrien) : mise en attente qui crée une condition favorable chez le recepteur qui sera prêt à accepter la relativité lorsque l'auteur placera le terrien en position de petitesse (le terrient = le plus petit du conte)
= remise en question de la conception philosophique qui considère l'homme comme l'entité la plus significative de l'univers.

Constantes
= étude de la relativité : accent sur les constantes car au delà des deux extra-terrestres et des planètes de l'univers ; c'est l'humanité et ses disparités qui sont visées.
= les sentiments : - la tentation de supériorité par rapport à l'autre
- la peur du temps qui passe et la mort, l'angoisse métaphysique
de l'être humain face à sa condition éphémère de mortel
- le désir de croire en une force supérieure que Micromégas
attribue à toutes les créatures de l'univers. Au XVIIIème siècle,
on ne pouvait immaginer un monde sans Dieu

J'ai du mal à trouver mes sous parties pour mon plan.

MES GRANDES PARTIES :

I. Une loi universelle de la nature
a)
b)
c)

II. La relativité scientifique et morale
a)
b)
c)

Pouvez vous m'aider ?

Bonne soirée,

Camille
Bonjour,

Tu n'as pas nommé ou relevé quelques points importants :
- critique de l’anthropocentrisme, de l'orgueil humain,
- la sagesse philosophique, la soumission raisonnable à la réalité, l'observation scientifique, le rôle de l'expérience,
- la religion du philosophe, le théisme teinté de matérialisme scientifique, la négation implicite de certains dogmes chrétiens : résurrection des morts, spiritualisme, immortalité de l'âme…

Tout ce texte est parcouru par la dénonciation des "folies" humaines et la promotion de la vertu philosophique essentielle : la raison. Remarque que cet éloge de la raison est établi ironiquement par usage du merveilleux, par la fiction d'autres mondes plus achevés, le contraire de l'observation scientifique tant prônée…

Regarde aussi la réponse 7 plus haut au sujet du bonheur relatif.
Bonjour,

Merci de ta réponse.

J'ai construis mon plan, ça y est! Je ne sais pas ce qu'il vaut exactement, mais je ferais avec, il faut que j'avance.

I. Un duo différent mais intellectuellement égal
a) Micromégas
b) Le Saturnien
c) Le duo

II. Une sagesse morale
a) La relativité scientifique et morale
b) L'intervention de Dieu
c) Les sentiments exposés

Ce que je mettrais des mes sous parties :

I. a)
= confronté à un autre personnage différent de lui
= description + portrait se complètent dans la relativité
= apparaît comme un géant face au Saturnien
= son premier reflexe : sentiment de supériorité

I. b)
= petit par rapport à Micromégas mais géant par rapport aux terriens
= homme intelligent
= essaie de discussion tandis que Micromégas cherche à s'instruire (but de son voyage)

I. c)
= Micromégas mène le débat et pose les questions : le Saturnien se contente de répondre
= Longueur des répliques : celles de Micromégas sont plus longues que celles du Saturnien
= Saturnien cherche à plaire alors que Micromégas cherche à s'instruire
= Questions précises pour agrandir son savoir
= différences et similitudes entre leurs deux mondes

II. a)
= légère supériorité de Micromégas dans le dialogue : les deux personnages restent intellectuellement égaux puisqu'ils discutent lors " d'une révolution du soleil "
= utilisation du vocabulaire mathématique : comparaisons concrètes et théoriquemen incontestables. Voltaire souhaite donner de la fiabilité à sa démonstration.
= étude de la relativité : au delà des deux exta-terrestres et des planètes de l'univers, c'est l'humanité et ses disparités qui sont visées.
= remise en question de l'anthropocentrisme

II. b)
= "auteur de la nature"
= Selon Voltaire, Dieu existe mais avec des distances. Cependant, au XVIIIème siècle, on ne peut immaginer un monde sans Dieu. Le désir de croire en une force supérieure. Les pensées de Voltaire sont fondées sur la raison et non sur la croyance. Croire en Dieu = non rationnalisme
= Malgré tout cela, si Voltaire décide d'évoquer Dieu, c'est qu'il accepte son existence.


II.c)
= La tentation du supériorité par rapport à l'autre
= La peur du temps qui passe et la mort, l'angoisse métaphysique de l'être humain face à sa condition éphémère de mortel
= Le désir de croire en une force supérieure que Micromégas attribue à toutes les créatures de l'univers une sorte d'existance. Au XVIIIème siècle, on ne pouvait immaginer un monde sans Dieu.

Qu'en pensez vous ?

Camille.
Globalement, c'est bien.
Insiste sur la raison, vertu philosophique par excellence et termine sur le bonheur terrestre mesuré qui résulte de son exercice. Ce texte sous ses apparences doucereuses est une charge contre la religion.