quelqun peut maider ou plutot m'ecrire la deusième parti du commentaire de texte de Thérèse car je nes plu dutou la force et linspiration voici mon commentaire Raquin est le troisième roman d'Émile Zola publié en 1867. Cet extrait décrit comment Laurent (amant de Thérèse) met á mort Camille(mari de Thérèse) avec la complicité de Thérèse. Dans ce texte se dégage en moi l’atmosphère de peur, de compassion et de tristesse. Cette scène(le meurtre de Camille) se passe au coucher du soleil sur la seine dans une barque par une journée automnale. Tout au long de la lecture nous assistons à un meurtre sans pouvoir agir. Ce roman fait partie du genre littéraire le naturalisme né à la fin du 12è siècle qui consiste à reprendre l'étude de la nature aux sources mêmes, remplaçant l'homme métaphysique par l'homme physiologique, et ne le séparant plus du milieu qui le détermine. Emile Zola est un grand écrivain de la deuxième moitié du 19ème siècle qui dépeint la réalité telle qu'elle est, en nous montrant que l’homme peut être extrêmement cruel. On se pose la question si cet extrait est bien naturaliste. On y répondra en deux grandes parties. La 1er partie décrira le lieu du meurtre. et la 2ème parti parlera de leurs tempéraments Dans un premier temps, analysons la scène du meurtre qui se divisera en trois sous parties. En premier, abordons le lieu, puis la manière dont il décrit la scène et enfin nous nous intéresserons à l’atmosphère. Cet extrait nous met directement à l'heure du crime (ligne 1 “Le crépuscule venait.” ) ce qui nous rappelle : qui dit nuit dit mort. (ligne 2 “les eaux étaient noires sur les bords”) nous montre que Camille est de plus en plus serré par la mort. Emile Zola nous dépeint le lieu comme un tableau d’un impressionniste. Au premier plan on observe (ligne 2 “il y avait de larges traînées d’argent pâle”) qui nous donne une vision confuse de l’endroit. au second plan, on distingue (ligne 7 “le grand massif rougeâtre des îles.”) (ligne 7-8 “d’un brun sombre taché de gris, étaient comme deux larges bandes qui allaient se rejoindre à l’horizon”) qui nous apparaît tout flou,(ligne 9 “ dans la même étoffe blanchâtre”). Le cadre est maintenant défini, l’action peut se dérouler (ligne 16-17-18 “ tout le paysage se simplifiait dans le crépuscule ; la Seine, le ciel, les îles, les coteaux n’étaient plus que des taches brunes et grises qui s'effaçait au milieu d’un brouillard laiteux.).Toutes les conditions parfaites sont là pour exécuter un meurtre. Une atmosphère inquiétante compléte ces conditions. (ligne 3-4 “les bruits des quais s'adoucissent ; les chants, les cris arrivaient, vagues et mélancoliques, avec des langueurs tristes”), renforce la tristesse.(Ligne 9-10”douloureusement calme qu’un crépuscule d’automne.”) (Ligne 11-12 “sent la mort venir avec les premiers vents froids”) ce qui donne limpression que les pas vers le meurtre von de plus en plus vite, que nou sommes quasiment arriver. (ligne 12-13 “La nuit descend de haut, apportant des linceuls dans son ombre.” ) compare la descente de la nuit avec un processus funéraire, où les ténèbres de la nuit sont comparées à des linceuls qui recouvrent le monde dans leur obscurité.(ligne 15-16 “Les grandes masses rougeâtres devenaient sombres” évoque une atmosphère de transition et de changement. Elle crée un sentiment de passage du jour à la nuit, soulignant le crépuscule qui enveloppe la scène. La couleur rougeâtre des masses, qui devient sombre, renforce l'idée de la disparition progressive de la lumière et de l'obscurcissement de l'environnement. Cette transition nous donne un sentiment , crainte et d’anxiété, car elle anonce le déroulement de l'action à venir dans l'obscurité naissante.(ligne 21 “Il ne ferait pas bon de piquer une tête dans ce bouillon-là”, le terme "bouillon" est une métaphore pour désigner l'eau de la rivière, et l'expression "ne ferait pas bon" suggère que cela ne serait pas agréable ou recommandé de plonger dans cette eau froide ce qui nous montre la crualiter de Laurent et de Thérèse De plus, cette phrase contribue à créer une atmosphère peureuse ce qui ce qui crée une tension croissante.(Ligne 26 “ les chants adoucis d’une équipe de canotiers qui devaient remonter la Seine” ajoute une touche de contradictio entre les canotiers qui remonte la scène pour direction ville et Thérèse Laurent et Camille qui i vont au scence auposé il y a également une opposition entre les chants adouci et lenbience sombre et silensieuse
voici lautre extrait
Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient des arbres, et les eaux étaient noires sur les bords. Au milieu de la rivière, il y avait de larges traînées d’argent pâle. La barque fut bientôt en pleine Seine. Là, tous les bruits des quais s’adoucissaient ; les chants, les cris arrivaient, vagues et mélancoliques, avec des langueurs tristes. On ne sentait plus l’odeur de friture et de poussière. Des fraîcheurs traînaient. Il faisait froid.
Laurent cessa de ramer et laissa descendre le canot au fil du courant.
En face, se dressait le grand massif rougeâtre des îles. Les deux rives, d’un brun sombre taché de gris, étaient comme deux larges bandes qui allaient se rejoindre à l’horizon. L’eau et le ciel semblaient coupés dans la même étoffe blanchâtre. Rien n’est plus douloureusement calme qu’un crépuscule d’automne. Les rayons pâlissent dans l’air frissonnant, les arbres vieillis jettent leurs feuilles. La campagne, brûlée par les rayons ardents de l’été, sent la mort venir avec les premiers vents froids. Et il y a, dans les cieux, des souffles plaintifs de désespérance. La nuit descend de haut, apportant des linceuls dans son ombre.
Les promeneurs se taisaient. Assis au fond de la barque qui coulait avec l’eau, ils regardaient les dernières lueurs quitter les hautes branches. Ils approchaient des îles. Les grandes masses rougeâtres devenaient sombres ; tout le paysage se simplifiait dans le crépuscule ; la Seine, le ciel, les îles, les coteaux n’étaient plus que des taches brunes et grises qui s’effaçaient au milieu d’un brouillard laiteux.
Camille, qui avait fini par se coucher à plat ventre, la tête au-dessus de l’eau, trempa ses mains dans la rivière.
— Fichtre ! que c’est froid ! s’écria-t-il. Il ne ferait pas bon de piquer une tête dans ce bouillon-là.
Laurent ne répondit pas. Depuis un instant il regardait les deux rives avec inquiétude ; il avançait ses grosses mains sur ses genoux, en serrant les lèvres. Thérèse, roide, immobile, la tête un peu renversée, attendait.
La barque allait s’engager dans un petit bras, sombre et étroit, s’enfonçant entre deux îles. On entendait, derrière l’une des îles, les chants adoucis d’une équipe de canotiers qui devaient remonter la Seine. Au loin, en amont, la rivière était libre.
Alors Laurent se leva et prit Camille à bras-le-corps. Le commis éclata de rire.
— Ah ! non, tu me chatouilles, dit-il, pas de ces plaisanteries-là… Voyons, finis : tu vas me faire tomber.
Laurent serra plus fort, donna une secousse. Camille se tourna et vit la figure effrayante de son ami , toute convulsionnée. Il ne comprit pas ; une épouvante vague le saisit. Il voulut crier, et sentit une main rude qui le serrait à la gorge. Avec l’instinct d’une bête qui se défend, il se dressa sur les genoux, se cramponnant au bord de la barque. Il lutta ainsi pendant quelques secondes.
— Thérèse ! Thérèse ! appela-t-il d’une voix étouffée et sifflante.
La jeune femme regardait, se tenant des deux mains à un banc du canot qui craquait et dansait sur la rivière. Elle ne pouvait fermer les yeux ; une effrayante contraction les tenait grands ouverts, fixés sur le spectacle horrible de la lutte. Elle était rigide, muette.
— Thérèse ! Thérèse ! appela de nouveau le malheureux qui râlait.
À ce dernier appel, Thérèse éclata en sanglots. Ses nerfs se détendaient. La crise qu’elle redoutait la jeta toute frémissante au fond de la barque. Elle y resta pliée, pâmée, morte.
Laurent secouait toujours Camille, en le serrant d’une main à la gorge. Il finit par l’arracher de la barque à l’aide de son autre main. Il le tenait en l’air, ainsi qu’un enfant, au bout de ses bras vigoureux. Comme il penchait la tête, découvrant le cou, sa victime, folle de rage et d’épouvante, se tordit, avança les dents et les enfonça dans ce cou. Et lorsque le meurtrier, retenant un cri de souffrance, lança brusquement le commis à la rivière, les dents de celui-ci lui emportèrent un morceau de chair.
Camille tomba en poussant un hurlement. Il revint deux ou trois fois sur l’eau, jetant des cris de plus en plus sourds.
merci de tous mon coeure en avance



