Emploi du présent dans une subordonnée lorsque le verbe de la principale est au passé

Langue française

5 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour à toutes et à tous !Je découvre avec plaisir cette rubrique dont sujets je vais découvrir peu à peu avec le temps. Je suis fortement convaincue que je vais apprendre beaucoup de choses de vos échanges.Pourtant, aujourd’hui, j’aurais besoin de votre aide pour une question ponctuelle que je voudrais la fixer …pour la vie !Il s’agit de la concordance de l’indicatif lorsque le verbe de la principale est au passé. Oh là là là…! Vous êtes devenus bougonneurs, bougonneuses ? J’espère que non, mais sans doute, vous avez la chaire de poule. C’est une question qui embête…😋Je me doute que vous le savez bien : c’est une question de grammaire avancée qui pose assez de problèmes aux étrangers qui parlent votre langue.En principe, j’ai assez bien compris le fonctionnement de la concordance. Cependant, je ne comprends pas une chose : aidez-moi, s’il vous plait, de comprendre quand on utilise le présent de l’indicatif si le verbe de la phrase principale est au passé. Donc, pour ne pas faire long, j’explique encore en bref : mon verbe de la phrase principale est au passé. Ainsi, le verbe de la subordonnée devrait être soit à un temps passé du genre au passé composé ou plus-que-parfait (pour le rapport d’antériorité) soit à l’imparfait (pour la simultaneité) soit au conditionnel présent (le futur dans le passé - pour la postériorité). Pourtant, on respecte pas toujours ces règles et par conséquent, le verbe de la subordonnée est au présent et non pas à l’imparfait de l’indicatif.Donc, dans quelles situations, on utilise le présent de l’indicatif dans la subordonnée si le verbe de la phrase principale est conjugué au passé ?Pourriez-vous me partager quelques astuces pour bien comprendre le mécanisme ?En espèrant que vous avez compris mes idées, je vous souhaite une journée ensoleillée.🙂P.S. Pourriez-vous me signaler les fautes et les mauvaises tournures de ce message ? N’hésitez pas à le faire, s’il vous plait. Merci.

Bonjour.

vous avez la chaire de poule.

Plutôt la chair de poule… La chaire, c’est une estrade, un siège placé en hauteur.

aidez-moi, s’il vous plait, de comprendre

aidez-moi, s’il vous plait, à comprendre…

Pourtant, on respecte pas toujours ces règles et par conséquent, le verbe de la subordonnée est au présent et non pas à l’imparfait de l’indicatif.

Ce serait mieux que tu nous donnes des exemples de phrases qui selon toi ne respectent pas ces règles. Pour ma part, je n’en vois pas.

Au temps pour moi, j’ai vu que tu en as donné un dans l’autre discussion et que Lamaneur t’a répondu.

Essaie d’éviter les messages identiques en double exemplaire à deux endroits différents… Ce sera plus simple.

Merci

Bonsoir, Jehan !Merci pour la correction.D’accord, dorénavant, pas de messages en double. Je l’ai fait puisque sur l’autre fil on avait un mélange de sujets…et je me suis dit que le mien ne serait plus visible.Donc, une des règles de la concordance pour les temps de l’indicatif (lorsque le verbe principal est au passé) dit comme ça: "Quand les deux actions sont simultanées, on utilise généralement l’imparfait."Quand on utilise le présent et pas l’imparfait ? C’est ça qui me tracasse.De l’autre fil, j’ai appris et je me suis rappellé que l’on fait comme ça quand il s’agit d’une vérité générale où lorsque l’action continue à présent.Ce qui m’intéresse c’est d’apprendre s’il y a encore d’autres situations lorsque le verbe de la principale est au passé et qu’il est préférable d’utiliser le présent et non pas l’imparfait dans la subordonnée.Par exemple : Je viens chaque jour chez toi.Il savait que je venais chaque jour chez toi. Il savait que je viens chaque jour chez toiJe veux transmettre le message que mes visites continuent sans cesse chaque jour, donc je le fais actuellement. Alors, je devrais utiliser la proposition numéro 2 pour transmettre cela, non ?

Oui, proposition numéro 2.

Un autre cas où l’on emploie le présent : dans le discours indirect, pour marquer que l’on tient pour vrai le propos que l’on rapporte.

Paul a dit que tu es un imbécile. (Sous-entendu : moi aussi, je pense que tu es un imbécile.)

Avec la concordance classique "Paul a dit que tu étais un imbécile" je ne fais que rapporter les propos de Paul, mais je reste neutre, je ne dis pas si je suis d’accord avec l’assertion de Paul.

Mais ces exceptions sont plutôt rares.

Compris. Merci !

S’il y a encore d’autres situations spéciales pour la concordance, je suis curieuse de les découvrir. Elles me seront utiles.