Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes, chapitre 15

Entraide scolaire

4 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour je ne parvient pas à trouver de problèmatique pour mon devoir merci, voici ci dessous mon sujet. MA problématique pour l’instant : comment le tragique se fait ressentir dans cet extrait ? Je vous ai dit à quelle obsession étrange je vivais en proie depuis le fatal événement qui nous avait tous habillés de deuil, et surtout depuis que j’avais vu se rouvrir et se fixer sur moi les yeux que la mort avait fermés. Ce soir-là, accablée par les émotions de la journée, j’étais plus triste encore. J’écoutais sonner les différentes heures à l’horloge du château, et je m’attristais au fur et à mesure que le temps envolé me rapprochait de l’instant où Kostaki avait dû mourir. J’entendis sonner neuf heures moins un quart. Alors une étrange sensation s’empara de moi. C’était une terreur frissonnante qui courait par tout mon corps, et le glaçait ; puis avec cette terreur, quelque chose comme un sommeil invincible qui alourdissait mes sens ; ma poitrine s’oppressa, mes yeux se voilèrent, j’entendis les bras, et j’allai à reculons tomber sur mon lit. Cependant mes sens n’avaient pas tellement disparu que je ne puisse entendre comme un pas qui s’approchait de ma porte ; puis il me sembla que ma porte s’ouvrait. Puis je ne vis et n’entendis plus rien.  Seulement je sentis une vive douleur au cou. Après quoi je tombai dans une léthargie complète.  À minuit je me réveillai, ma langue brûlait encore ; je voulus me lever, mais j’étais si faible, qu’il me fallut m’y reprendre à deux fois. Cependant je vainquis cette faiblesse, et comme, éveillée, j’éprouvais au cou la même douleur que j’avais éprouvée dans mon sommeil, je me traînai, en m’appuyant contre la muraille, jusqu’à la glace et je regardai. Quelque chose de pareil à une piqûre d’épingle marquait l’artère de mon cou. Je pensai que quelque insecte m’avait mordue pendant mon sommeil, et, comme j’étais écrasée de fatigue, je me couchai et je m’endormis. Le lendemain, je me réveillai comme d’habitude. Comme d’habitude, je voulus me lever aussitôt que mes yeux furent ouverts ; mais j’éprouvai une faiblesse que je n’avais éprouvée encore qu’une seule fois dans ma vie, le lendemain d’un jour où j’avais été saignée. Je m’approchai de ma glace, et je fus frappée de ma pâleur.

Bonjour,Je crois plutôt qu’il s’agit de la mise en place du registre fantastique. https://www.etudes-litteraires.com/genres-litteraires/fantastiqueTu as là bien des pistes pour étayer ton commentaire.Bien entendu tu as compris qu’il s’agissait du vampirisme.

Bonjour, merci pour votre réponse, donc si je met comme problèmatique :" Comment le registre du fantastique se met en place ? "Cela est correct ? Cela me paraît trop général.

Tu peux préciser

:"Comment le registre fantastique se met en place dans la confession de (nom de l’héroïne) ?"