Bonjour à vous, j’aurais besoin d’aide pour mon commentaire composé de ce poème de Du Bellay ; en effet je dois trouvé une problématique, j’en ai déjà une mais je la trouve peut être trop basique pouvez- vous s’il vous plait me dire ce que vous en pensez ?
voici le texte :
Qui voudra voir tout ce qu’ont peu nature,
L’art, et le ciel (Rome) te vienne voir :
J’entens s’il peult ta grandeur concevoir
Par ce qui n’est que ta morte peinture.
Rome n’est plus, et si l’architecture
Quelque umbre encor de Rome fait revoir,
C’est comme un corps par magique sçavoir
Tiré de nuict hors de sa sepulture.
Le corps de Rome en cendre est devallé
Et son esprit rejoindre s’est allé
Au grand esprit de ceste masse ronde.
Mais ses escripts, qui son loz le plus beau
Malgré le temps arrachent du tumbeau,
Font son idole errer parmy le monde
pardon j’ai oublié de poster ma problématique : Comment l’auteur nous évoque t-il la mort de Rome tout en évoquant sa grandeur et sa beauté ?
Bonsoir,Cette problématique n’est pas assez précise.D’abord ce poème est construit sur un paradoxe, Rome est morte, mais l’esprit (l’imagination) du visiteur la fait revivre.Le début du 1er quatrain invite à un pèlerinage.Le dernier tercet constitue une chute. https://www.etudes-litteraires.com/vocabulaire/chuteIl y a un dépassement ou une amplification, la grandeur de Rome est surtout spirituelle, elle survit dans ses écrits.Compte tenu de ces éléments essaie de reformuler une nouvelle problématique.
Alors j’ai pu en trouver une autre la voici : Comment l’auteur aboutit-il à ressusciter cette esprit de Rome tout en exposant sa destruction ?
Bonjour,
C’est mieux.
Je te proposerais cependant : "En quoi ce sonnet est-il un hommage à (ou une célébration de) l’éternelle grandeur de Rome ?"
ou
"En quoi ce sonnet est-il un manifeste de l’humanisme de la Renaissance ?"
Merci beaucoup pour votre aide !