Prépa littéraire : le travail exigé

La filière littéraire

5 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Je suis actuellement en Terminale Littéraire, et c'est exactement la session qui me correspond. Cependant cette année je me rends compte que la travail à fournir et bien plus important, or je n'ai rien d'une bosseuse acharnée et j'ai énormément de mal à me mettre à mon bureau pour travailler. Je m'en sors bien, je m'en suis toujours bien sortie car j'assimile vite étant attentive aux cours.
J'adorerai faire une prépa littéraire, mais j'ai peur niveau, de la difficulté et de la masse de travail qui m'attendent si je choisis cette voix.
J'ai aussi l'impression que ma culture littéraire et trop pauvre, j'aurais aimé pouvoir refaire plusieurs Première L de ce point de vue là

Donc je voudrais savoir quel est le niveau nécessaire pour ne pas être complètement perdu en entrant en hypokhâgne, et si le travail impressionnant demandé n'est pas juste un mythe (ça m'arrangerait bien 😀).
Peut-on survivre sans le par-coeur absolu ?
oh, merci de poser la question ! Je ne pourrai pas te répondre car je suis exactement dans le même cas que toi, mais j'aime travailler. J'aime écrire, apprendre, mais à quoi bon en faire des tonnes si c'est inutile ? Or, actuellement, je suis cependant très en-dessous de la moyenne au niveau du temps de travail…(pas au niveau des résultats) La plupart des gens bossent deux heures par jour, moi je fais une demi-heure tous les soirs (sauf exception) et je concentre tout le reste sur les mercredis et week-ends.
J'ai presque honte de m'en sortir si facilement et j'ai peur de ne pas savoir travailler assez l'année prochaine…
Il est possible, en prépa, de travailler seulement 30 minutes chaque soir, ou même 20, voire pas du tout. 🙂
Ce qui est impossible, en revanche, c'est d'avoir des notes correctes, et surtout d'intégrer quelque chose à la fin des deux ans, en travaillant si peu.
Il est également recommandé de faire la différence entre "et" et "est". 😉

Merci pour cette euuuh agréable réponse qui disculpe en moi tout doute : laissons aux étudiants sérieux le privilège de la prépa, moi je vais juste aller réviser mes conjugaisons. Le présent. Du verbe être.
Au plaisir.
Pour la prépa, la chose est à peu près simple : si vous voyez le travail de lecture, de rédaction, de traduction, de recherche d'informations comme une contrainte, il faut sérieusement vous interroger sur la pertinence de cette orientation. Cela dit, on lit, on rédige et on bosse ailleurs qu'en prépa, ne l'oubliez pas non plus ! Celui qui choisit l'université pour ne pas y faire grand chose y fait généralement un cursus désastreux, pas ou peu diplômant, et risque de perdre beaucoup de temps dans des années redoublées. Les études littéraires exigeantes, quelque soit le cursus précis dont on parle - mais a fortiori, c'est vrai, en prépa -, exigent du goût pour la culture, la lecture, l'écriture, l'argumentation, etc. Si vous ne voyez tout ça que comme un travail contraignant, alors 🙄