bonjour !
Dans le cadre de la préparation au bac de français, notre porfesseur de français (étonnant !) nous a donné un sujet d'invention à traiter.
"Dans le cadre dy courrier des lecteurs, vous écrivez au directeur d'une revue de poésie pour contester le fait que seule la poésie de la souffrance soit reconnue comme grande et noble."
Dans le cadre de la préparation au bac de français, notre porfesseur de français (étonnant !) nous a donné un sujet d'invention à traiter.
"Dans le cadre dy courrier des lecteurs, vous écrivez au directeur d'une revue de poésie pour contester le fait que seule la poésie de la souffrance soit reconnue comme grande et noble."
Corpus: Texte A Gautier "Le Pin des Landes":J'ai analysé les sujets des 3 textes, qui parlent à peu près du meme sujet: la souffrance. Le texte A parle de la souffrance les arbres quand on veut en extraire la sève, le Texte 2 parle de la moquerie des hommes par rapport à un albatros capturé, et le texte C parle d'une blessure que le poète a subit durant la guerre et il doit la supporter (le soldat a la tete bandé, il est le poete a la tete etoilée). Moi je ne vois que de la souffrance là dedans, comment alors prouver que ce n'est pas lala seule reconnue noble ?
On ne voit en passant par les Landes désertes,
Vrai Sahara français, poudré de sable blanc,
Surgir de l'herbe sèche et des flaques d'eaux vertes
D'autre arbre que le pin avec sa plaie au flanc,
Car, pour lui dérober ses larmes de résine,
L'homme, avare bourreau de la création,
Qui ne vit qu'aux dépens de ceux qu'il assassine,
Dans son tronc douloureux ouvre un large sillon !
Sans regretter son sang qui coule goutte à goutte,
Le pin verse son baume et sa sève qui bout,
Et se tient toujours droit sur le bord de la route,
Comme un soldat blessé qui veut mourir debout.
Le poète est ainsi dans les Landes du monde ;
Lorsqu'il est sans blessure, il garde son trésor.
Il faut qu'il ait au coeur une entaille profonde
Pour épancher ses vers, divines larmes d'or !
Texte B Baudelaire "l'Albatros":
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!
Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher
Texte C Appolinaire "Tristesse d'une étoile":
Une belle Minerve est l'enfant de ma tête
Une étoile de sang me couronne à jamais
La raison est au fond et le ciel est au faîte
Du chef où dès longtemps Déesse tu t'armais
C'est pourquoi de mes maux ce n'était pas le pire
Ce trou presque mortel et qui s'est étoilé
Mais le secret malheur qui nourrit mon délire
Est bien plus grand qu'aucune âme ait jamais celé
Et je porte avec moi cette ardente souffrance
Comme le ver luisant tient son corps enflammé
Comme au cœur du soldat il palpite la France
Et comme au cœur du lys le pollen parfumé



