Expression écrite : écrire une nouvelle fantastique lugubre
10 réponses
Bonjour, je dois écrire une nouvelle fantastique lugubre, respectant le schéma narratif. Je souhaiterais savoir si ma rédaction est correcte et si vous, cher lecteurs (lol), vous hésitez à la fin entre deux interprétations; une rationnelle, l'autre surnaturelle.
La vie de Ferdinand était pour le moins monotone avant ce tragique évènement. En effet, il travaillait depuis toujours dans ce grand cimetière, comme fossoyeur. On ne pouvait pas dire que ce métier lui plaisait, mais il se transmettait de génération à génération, bien que Ferdinand n’ait pas d’enfants.
C'était une nuit froide, éclairée par la pleine lune, c'était cette nuit là que Ferdinand entendit des bruits très étranges venant du cimetière. C’était des cris stridents, difficile à comprendre. Ferdinand sortit de sa petite baraque, située au fond du cimetière, pour chasser ceux qu’il pensait être des profanateurs.
Il courait à vive allure pour rattraper ces cris, mais jamais il n’y parvenait. Il y avait de nombreuses plaques de verglas et cela faisait déjà quatre fois que Ferdinand traversait le cimetière, sans ne jamais voir personne.
Il récupéra son souffle au milieu du cimetière quand tout à coup, les cris devenaient de plus en plus rapides, et formaient un cercle autour de lui. Le fossoyeur se sentit très menacé, et pour cause, jamais il n’entendit de tels bruits, excepté une fois, le soir de la mort de son père, tué dans le cimetière. Sachant ne plus quoi faire, le croque-mort se cacha. Il cherchait toutes les solutions rationnelles, et pensait que les cris étaient inhumains, donc qu’il s’agissait d’une farce sonore. Les cris s’estompèrent et il se releva pour rentrer, mais à peine levé, les hurlements continuèrent.
Le croque-mort courrait vite, très vite, son front devenait de plus en plus humide, des gouttes de sueur se formaient. Les cris se situaient maintenant à moins de quinze mètres de Ferdinand, sur sa gauche. Il s’approcha rapidement du lieu et lorsqu’il y arriva, le bruit avait disparu. Soudain, le cri se situait juste derrière lui, Ferdinand se retourna de vive allure et glissa sur une tombe.
On le retrouva le lendemain matin, à l’aurore, le crane fracturé.
Après plusieurs investigations, on apprit que l’homme de la tombe n’était personne d’autre que le pire ennemi de son père. Il y avait encore des coïncidences surprenantes, le père du croque-mort est décédé au même endroit, de la même façon. Après exhumation, les enquêteurs ont rapporté que l’homme sous la tombe est également mort d’une fracture crânienne, mais il n’y a jamais eu de déclaration de décès. Aussi, cette tombe était très bien entretenue, l’homme sous la tombe semblait avoir de nombreux amis.
Merci
"de génération EN génération"
"c'étaiENT des cris stridents" - "difficiles"
Il récupéra son souffle au milieu du cimetière quand tout à coup, les cris devenaient de plus en plus rapides, et formaient un cercle autour de lui. <== la concordance des temps t'oblige à mettre des passés simples, puisque tu as commencé avec : "les cris devinrent de plus en plus rapides (je ne crois pas que rapide soit le terme adapté, la vitesse du son ne change pas) et formèrent un cercle autour de lui".
"courait vite"
Soudain, le cri se situait juste derrière lui, Ferdinand se retourna de vive allure et glissa sur une tombe. <== se fit entendre au lieu de 'se situait", et on fait quelque 'à vive allure" (courir par exemple) mais on ne se retourne pas à vive allure.
il n’y a jamais eu de déclaration de décès. Aussi, cette tombe était très bien entretenue <== le 'aussi' n'est pas adapté là, ce n'est pas un rapport de cause à conséquence !
D'une manière générale, l'idée est bien, mais tu pourrais développer bien plus que cela. Avez-vous une limite en terme de quantité ? En tout cas, ton français n'est pas mal du tout, ça fait plaisir 🙂
Je trouve que la fin manque cruellement de 'croustillant' : tu évoques une enquête, comme si tu le racontais au journal télévisé, alors que c'est une nouvelle. Tu dois développer. Et je pense que tu pourrais mieux aménager le suspens de la fin : ne pas donner les faits comme cela, mais les faire découvrir au lecteur. Par exemple, le faire glisser, se cogner la tête contre la pierre tombale, lui faire voir le nom juste avant qu'il ne meurre serait plus logique : de cette manière, plutôt que d'annoncer une enquête, tu le fais se souvenir de cet homme, tu décris les rapports qu'il avait son père, qu'un jour il est décédé d'un traumatisme cranien, qu'il n'y a pas eu de certificat de décès mais qu'il a été enterré quand même, et tu évoques alors que son père est mort au même endroit et de la même manière. Alors, tu pourras terminer par : " la tombe avait toujours été bien entretenue, nul doute que cet homme avait encore des amis" (sous entendu, pour le venger, du style, c'est le père du fossoyeur qui lui aurait fendu le crane ou quelque chose comme ça).
Enfin ce n'est que mon point de vue, tu fais comme tu le sens 😉
Un grand merci, tes idées sont vraiment géniales. Je ne suis pas limité quant à la longueur de la nouvelle mais je ne souhaitais pas trop développer pour respecter une des bases de la nouvelle : un texte bref. Encore merci.
Je viens de lire le post 'anaphore' et n'avais pas vu que tu cherchais à reformuler ta phrase. Je suis aussi une adpete des formes courtes (même si je fais desphrases à rallonge 😜).
C'était une nuit de pleine lune. Une lune à l'aura maléfique. Elle semblait rire et se moquer de quelque chose, comme le Destin, comme de quelconque Divinité. Frédéric la contemplait depuis des heures, attiré, irrésistiblement, par cette aura, cette lumière puissante et fascinante. Complètement absorbé dans ses pensées - ce fut par une nuit comme celle-ci que son père mourut, ici, dans ce même cimetière, il entendit des cris stridents retentir. Il courut pour les rattraper.
etc etc…
Ce n'est qu'une proposition, mais tu as là une manière d'insérer la mort de son père,essaye de dissoudre les éléments peu à peu dans ton récit.
Au fait, as-tu une idée par rapport à 'la vitesse du son' ? Je souhaitais dire que la fréquence des cris devient de plus en plus rapide.
Je dirais quelque chose comme : "les cris, dont la vitesse était devenue si rapide, devenaient oppressants, étourdissants, suffoquants !"
(note : le verbe suffoquer ne s'applique pas aux cris mais aux sentiments du personnage, c'est en suffoquant qu'il tombe dans le ravin par exemple)
Moi aussi j'ai une expression écrite à faire mais de 4 pages. Je voulais prendre l'idée à devil 68 mais il est trop court. Donc si vous avez des idées pour allonger le texte merci de me répondre.
P.S : mon expression écrite est à finir pour demain.
J'avais déja commencé un texte mais je le trouve nul je vous le note quand même si vous avez des idées pour l'amélioré.
Je m'appelle Tanguy. J'ai 20 ans. J'habite dans la côte d'azur avec ma femme. J'ai une maison avec une grande piscine pour m'y détendre après le travail. Je suis le directeur d'un grand parc d'attraction que j'ai hérité de mon père décédé d'un accident de voiture.
C'est un samedi de septembre 2009 que se passe mon histoire, l'avant-veille de la rentrée scolaire. Ma femme est partie pour le travail, il y a une semaine. Nous devons nous marier la semaine prochaine. Le parc est fermé car on est dimanche, mais les enfants s'amusent autrement. Ils jouent aux billes, à la corde à sauter, ils se courent après et crient. Il est quatre heure de l'après-midi, et tous les enfants vont se baigner. Je décide de leurs donner un goûter. Je part à la boulangerie leur acheter des croissants et puis je passe par un supermarché pour leur prendre du jus de fruits.
J'arrive près de la plage, mais je ne vois pas les enfants. Je suis pris de panique. Je retourne chez moi, pour y déposer le gouter, et prendre ma voiture pour essayer de les retrouvés. Cela fait maintenant au moins trois heures que je les cherche, et toujours aucun chérubin en vu. D'ailleurs, je remarque que je n'ai vu personne dans les rues qui sont d'habitude très fréquentée. Il commence à faire nuit, je décide de rentrer chez moi. J'essaye de m'endormir quand mon portable sonna. J'espère qu'on allait m'annoncer que quelqu'un avait retrouvé les enfants. Personne ne répond. Il résonne mais toujours personne au bout du fil. J'avais espérer qu'on m'annonce que ils soit rentrés chez eux mais je n'ai toujours aucune nouvelle d'eux. Je commence à me faire des films
en pensant qu'ils se sont fait enlever ou qu'ils se soient noyés. Je n'arrive pas à dormir. Je décide de lire un peu pour me changer les idées. Puis tout à coup, j'entends des bruits d'eau. Je regarde par la fenêtre pour voir si par miracle c'était les enfants qui seraient venus se baigner dans ma piscine. Mais il n'y avait personne.
Tout à coup, j'entends des sortes de cris. Était-ce les bambins ? Ça doit venir de mon imagination. Il commence à faire jour, et j'en profite pour aller de nouveau chercher les enfants. Je suis très fatiguer car la nuit à été mouvementée. Je ne vois toujours personne dans les rues. Les magasins étaient fermés, ce qui n'est pas normal par un lundi. Je retourne sur la plage où les chérubins on disparus. Je creuse un peu dans le sable pour voir si ils n'auraient pas laisser des affaires. À ce moment là, je trouve une bague enterrée. Ça ne devait pas être à un enfant car c'était une alliance avec des diamants. Comme je n'avais toujours pas acheter d'alliance pour ma femme, je me dis que ça pourras faire l'affaire car je ne gagne pas assez d'argent. Je reviens à mes esprits et me remémore le moment où ils ont disparus. Après réflexions, je me demande si ils ne sont pas aller jouer dans ma maison. Je vais che moi pour vérifier. Je regarde dans mon salon, personne. Dans ma cuisine, personne. Dans la salle de bain, personne. Et dans ma chambre, personne non plus. Ma femme arrive dans deux jours. Je deviens de plus en plus stressé. Je dois aussi préparer mon mariage. Le lendemain, je vais dans un magasin pour m'acheter un costume, j'avais déjà oublié la disparition des chérubins. C'est arrivé devant le magasin que je m'en remémore car il était fermé et personne était à l'intérieur. Ça me paraissait de plus en plus bizarre. Je reviens chez moi et je décide de faire une sieste, pour accueillir ma futur femme. Quelqu'un sonne à la porte, je sursaute puis je cour pour voir si c'était elle. En ouvrant, je ne vis personne. Je sentis une présence mais elle semblait invisible. Elle me frôle. Il me semble que je devient blanc. Je suis prêt à m'évanouir. Qu'est cette chose ? Je deviens fou ? Tout cela me semble absurde.
Moi aussi je dois rédiger un récit fantastique, voilà ce que sa donne :
Il y avait quelques mois, maintenant, que ma meilleure amie, Juliette, avait quitté ce monde dans un grave accident de voiture. J’aimais beaucoup aller jouer au ballon avec elle dans les champs qui se trouvaient près de chez nous. Elle aussi habitait, à quelques minutes de chez moi, dans la petite ville paisible de L. en Amérique. Mais maintenant, sans elle, ce n’étais plus pareil, je n’y étais pas retourné depuis.
Mais ce jour-là, il c’était produit quelque chose de vraiment étrange : Je jouais dans la rue avec mon ballon et puis, je crois, que sans me rendre compte, je m’éloignais de chez moi. J’étais fatigué, il commençait à se faire tard et il faisait vite sombre à cette époque de l’année. Je me perdis. Dans le noir, je ne retrouvais plus mes repères habituels : la vieille poste, la maison abandonnée, le cimetière, la maison de Mme Busches et je m’enfonçais dans le noir. J’avançais comme je pouvais, presque aveugle, sur un chemin de terre ; je m’étais éloigné de la rue principale et il n’y avait aucune lumières en vue, à part, le faible éclairage de la lune, dévorée par de gros nuages noirs et angoissants…Toute cette ambiance lugubre me fit frissonner.
Puis je cru voir une petite lueur au loin, j’accélérai le pas. J’arrivais devant un grand mur en pierre, qui aurait bien besoin d’être refait d’ailleurs, de nombreuses pierres étaient tombées par terre et je dus les évitées pour passer de l’autre côté. Je n’étais pas rassurer, je frissonnais. J’arrivais devant un grand portail noir qui claquait à cause du vent, en grinçant ; ça me fit mal aux oreilles. Je m’arrêtais là et je m’assis sur une grosse pierre. Je m’inquiétais de plus en plus, je m’aperçus que je ne voyais pas la faible lumière que j’avais vue au-loin pas longtemps auparavant. J’avais comme une sensation bizarre que quelqu’un m’observais, je me retournai brusquement mais rien. Je n’entendais que le silence qui fut interrompu par un bruit : ce n’était qu’un gros hibou qui passait par ici. Je commençais à m’habituer au noir. J’observais, cet endroit, je le connaissais… Oui, j’étais déjà venu ici… Je crois que je me trouvais devant l’entrée d’un cimetière, oui, j’en étais même sur !
Puis, je paniquais, mon poux s’accéléra, mes poils se hérissèrent sur mes membres, je sentis une sueur froide coulée le long de mon dos quand je vis une lumière difforme s’avancée vers moi… un fantôme. J’eu peur, j’étais tétanisé, tout d’abord je criai, c’était le fantôme d’une jeune fille. Mais pas n’importe quelle fillette, c’était mon amie, Juliette…. Elle m’appela et courra vers moi en faisant de grands signes avec ses bras, ça me rappela d’anciens souvenirs. Elle souriait et s’emblais vouloir jouer avec moi mais moi j’avais terriblement peur, elle s’approchait de plus en plus vers moi en courant, toute en évitant les tombes du cimetière. Je me levai et couru dans le sens contraire, elle me rappelât plusieurs fois mais je n’écoutais pas, je courais le plus vite possible. Je passais entre les arbres, sautais au-dessus des rochers, je dérapai plus d’une fois dans les feuilles, j’entendais son appelle se rapproché de moi. J’économisai mes dernières forces pour courir le plus vite possible puis je cru reconnaitre où je me trouvais, mais je me trompai. J’avais les jambes en coton et j’étais terrifier à la peur que ce fantôme ne me rattrape. Je m’arrêtai un instant, sur le côté d’un pont, car je ne l’entendais plus. Puis, je frémis, j’avais comme une sensation bizarre qu’une personne se trouvait derrière moi, je sentis quelqu’un me tapoter sur l’épaule droite. J’eu peur, je dérapai en arrière et je sentis le vide derrière moi… Je crois que je me cognai la tête contre le pont et je m’évanouie.
Quand je rouvris les yeux, il faisait jour, j’étais allongé sous un pont et des policiers étaient debout autour de moi, mes parents étaient là aussi, ils avaient l’air très inquiet. Je me relevais avec l’aide de ma mère et je remarquai que mon ballon que j’avais tenu dans mes bras toute la nuit dernière avait disparu. Je sentis quelque chose sous ma chaussure, je levais mon pied et je découvris quelque chose qui brillait : c’était un bijou. Je me baissai pour récupérer l’objet et l’examina, c’était une gourmette en or avec des maillons fins pour une jeune fille sans doute. Je la retournai pour voir si un prénom était inscrit dessus mais je dû la frottée pour enlever la terre qui cachais l’écriture et je vis un jolie prénom, graver avec de jolies lettres en italiques : « Juliette », et c’est là que je la reconnu, c’était la gourmette que portait Juliette…
Pouvez vous me dire ce que vous en pensez ? merci
Bonjour,
Je doit écrire une rédaction pour le collège sur le thème fanstatique mais je ne doit pas fournir d explication rationnelle ou surnaturel
Merci de m aider si possible et de m écrire un bout de redaction
Bonjour Je voudrais savoir si ce texte est bien pour un contrôle en classe de 4 eme on a juste le deuxième partie du fantastique à écrire
La journée infernale
Mon réveil n’avait pas sonné. J’étais en retard d’une demi-heure.
Je m’habillai en vitesse et pris mon déjeuner en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Dans le feu de l’action, je renversai mon verre de jus d’orange. Je pris mon sac et courus tout le long du chemin pour aller à mon arrêt de bus mais quand j’arrivai, il était trop tard : il venait de partir. Je me précipitai dans ma maison pour que ma mère m’emmène au collège. Quand j’arrivai chez moi, elle dormait encore. Je dus la réveiller, mais le temps qu’elle se prépare, il était déjà 8h. On prit la voiture mais alors que nous étions presque arrivés, celle-ci tomba en panne. Je décidai de finir mon trajet à pied. Quand je franchis la porte du collège, j’étais évidement en retard ; ce qui ne m’était jamais arrivé. Je finis ma journée de cours puis je rentrai chez moi, épuisé. J’allai me coucher en espérant que demain serait une meilleure journée.
Je me réveillai ce matin, en retard car mon réveil n’avait encore pas sonné ! J’étais tellement pressé que j’avais renversé mon jus d’orange. Pas le temps de nettoyer ! Il me restait encore un espoir d’arriver à l’heure à mon arrêt de bus. Malheureusement, pour moi, je venais de le râter. Ma mère m’emmena donc au collège mais la voiture tomba en panne. Cette affreuse matinée me rappelait celle de la veille, mais ça ne devait être que le fruit de mon imagination.
Au fil des jours, je me rendis compte que la journée horrible que j’avais vécue auparavant, recommençait tous les jours. Chaque problème que j’avais affronté, chaque expression que ma mère avait dite, mon réveil qui ne sonnait jamais, le jus d’orange que je renversais, tout ça se répétait tout le temps. Je n’y comprenais plus rien… je ne pouvais pas rester plus longtemps dans cette situation, sinon j’allais devenir fou. Je décidai donc de changer les choses.
Le matin, alors que mon réveil n’avait pas sonné comme tous les autres jours de la semaine, je ne pris pas mon verre. Ce qui m’empêcha de le renverser. Comme j’étais en retard, je pris mon temps pour aller à mon arrêt et comme prévu je râtai le bus. Je rentrai chez moi, calmement, puis avec mon vélo, je me rendis au collège. J’arrivai pile a l’heure pour les cours et le reste de la journée se passa bien. Le soir je rentrai chez moi, toujours en vélo, puis j’allai me coucher en me demandant si ce que j’avais fait marcherait. Le lendemain, je me réveillai avant que mon réveil ne sonne puis j’essayai de prendre mon jus d’orange : je ne le renversai pas, j’étais impressionnée. Je pris mon sac puis je marchai tranquillement le long du chemin, je pris le bus.Une semaine plus tard,alors que tout était rentré en ordre,je me suis levé le matin,très en retard encore à cause du réveil ! J avais décidé de ne pas boire le jus d'orange mais une soif atros attaqua ma gorge! Je renverse le jus encore une fois! Pétrifier que la journée horrible prend place de nouveau dans ma vie, je cours à l'arrêt de bus pour ne pas le râter mais en vain. Je reviens à la maison pour prendre mon vélo mais il a disparu alors je me trouve forcer d'appeler ma mère quand je découvre qu'elle était…!