j’ai un problème je dois réécrire en prose moderne et en langage soutenue le discours d’Agrippine dans la Scène 1 Acte 1 de britannicus. Le problème c’est que je ne comprends pas le texte et donc de ce fait je ne peut pas le réexpliquer avec mes mots en respectant la consigne. J’ai vraiment besoin d’aide… CordialementVoici le fichier https://www.theatre-classique.fr/pages/pdf/RACINE_BRITANNICUS.pdfa la ligne 88 de l’acte 1 scène 1
Racine, Britannicus - Réécrire le discours d’Agrippine en prose moderne (acte I, scène 1)
8 réponses
Elle parle beaucoup dans la scène 1, quel passage précisément ?
à la ligne 88 à 114
Agrippine regrette l’époque où son fils Néron se reposait entièrement sur elle. C’était en fait elle qui gouvernait, Néron lui obéissait. Mais il a changé d’attitude envers elle quand il a pris conscience de son pouvoir et a reçu les honneurs de tous les rois qui l’ont reconnu comme empereur. Il semble lui témoigner encore du respect, mais il l’écarte des décisions et gouverne seul (avec son confident Burrhus). Il est "enivré" de son pouvoir. Elle se sent mise à l’écart.
Super ça m’aide beaucoup a la compréhension du texte par contre il y a une phrase que je ne comprends pas très bien "Non non , le temps n’est plus que Néron jeune encore me renvoyait les vœux d’une cour qui l’adore"
Je le comprends ainsi : A une époque Néron encore jeune renvoyait vers sa mère toute l’affection et l’admiration de la cour; Maintenant il garde tout pour lui
super merci beaucoup si j’ai d’autres questions je reviendrai vers toi. Cela te dérangerais de lire mon travail quand je l’aurais fini ? En tout cas merci beaucoup de ton aide
Je viens de finir mon paragraphe le voici
Que Néron puisse m’accorder un peu moins de respect mais plus de confiance. Vois tu Albine, tous ces dons me mettent en colère , je vois ma fierté grandir mais ma confiance et mon autorité s’écrouler. Non non, le temps n’est plus pendant lequel il arrivait que Néron jeune, me renvoyait toute son affection et l’admiration qui l’a pour la cour. Lorsqu’il se referait à moi, quand il m’écoutait encore, avant c’était moi qui était a la tête du palais, j’assemblais le Sénat. Même si on me croyait invisible j’étais tout de même l’âme toute-puissante. Mais il a fallut qu’un jour Néron prenne conscience de son pouvoir dont il en est enthousiaste. Je me rappelle encore de ce triste jour qui me hante pour toujours, César a reçu les honneurs de tous les rois qui l’ont reconnu comme empereur. J’allais donc prendre ma place à ses côtés. Mais j’ignore comment ce malheur est arrivé. N’importe où, où il soit j’ai vue toute sa colère envahir son visage. J’ai de suite vue qu’un malheureux présage arrivait. Son cruel irrespect est venu sans hésiter m’attaquer. Depuis ce désastreux jour, mon pouvoir s’achemine a grands pas vers sa chute. Il ne reste que de moi une ombre profonde, et l’on supplie que le nom de Sénèque et l’appuie du confident Burrhus.



