Bonjour,
Je viens vers vous parce que j’ai un petit problème de méthodologie pour le commentaire linéaire. Je suis désolée si la question a déjà été posée mais j’ai un peu cherché dans les sujets sur le commentaire linéaire et je n’ai rien trouvé (et bon, upper des sujets qui datent de 2007…).
Je me demandais s’il fallait découper nos mouvements en plusieurs sous-parties ? Et si c’est le cas, ces sous-parties doivent-elles être linéaires ou thématiques ? J’ai des amies qui me disent que je devrais faire des sous-parties linéaires, mais si c’est bien la méthode, je ne sais pas comment faire transparaître l’unité du texte en le saucissonnant en sous-mouvements… Certains procédés sont utilisés sur toute la longueur du mouvement, et ça rend la délimitation quasi-impossible.
Merci d’avance à ceux qui pourront m’aider.
Bonjour, pas d’obligation, il faut s’adapter au texte. Et on reste dans du linéaire, pas de thématique. Si dans un "mouvement" du texte tu distingues 2 étapes, tu le précises au fil de l’analyse et tu les distingues en commentant. Mais parfois ce n’est pas pertinent, dans ce cas pas la peine de vouloir "saucissonner" davantage le texte. Difficile d’expliquer sans exemple. Admettons que le premier "mouvement" d’un poème soit une strophe qui décrit une femme. Il se peut que les deux premiers vers décrivent son visage et les deux suivants décrivent son allure. Dans ce cas au moment où tu commentes cette étape du poème tu peux le préciser. Si toute la strophe décrit le visage je ne vois pas l’intérêt de la découper en "sous-parties" artificiellement.
D’accord, je vois. C’est effectivement beaucoup plus clair (et logique) de la sorte, merci beaucoup !
Il faut faire preuve de "souplesse" dans cet exercice qui ne demande pas une mise en forme aussi rigoureuse qu’un commentaire ou une dissertation. Il faut vraiment s’adapter au texte et respecter sa structure. Parfois tu vas avoir un "mouvement" très court, un autre très long, parfois 2 ou 3 étapes, parfois 5…
Le commentaire linéaire est la chose la plus naturelle qui soit. Ne vous prenez pas la tête.