La Fontaine, La Laitière et le Pot au lait - Les Devineresses

Entraide scolaire

12 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour, quelles sont les morales des deux fables suivantes ?Les Devineresses La Laitière et le Pot au lait Merci, et sont-elles implicites ou explicites ?

Tu n’as pas su les dégager ?

Chaque fois que je relis des fables de La Fontaine, même celles qui sont censées être les plus connues, je suis frappé par la difficulté qu’il peut y avoir à comprendre certains mots, certaines tournures, certaines références. C’est le cas ici avec La Laitière et le Pot au lait, et plus encore avec Les Devineresses que je ne connaissais pas.

Alalarimbaud, dis-nous d’abord ce que tu retiens de ces fables, de ce qu’elles veulent nous montrer. Quelle peut en être la leçon, la moralité ?

La morale est implicite dans La Laitière et le pot au laitreste : "adieu veau, vache, cochon, couvée". (vers 23)Elle est explicite des Les Devineresses : en début et en fin de fable."C’est souvent du hasard que naît l’opinion,Et c’est l’opinion qui fait toujours la vogue"."L’enseigne fait la chalandise".

Merci, Floreale, j’avais finalement remarqué la morale de Devineresses mais je n’avais pas trouvé celle de La Laitière et le pot au lait, je trouve cette fable assez complexe à vrai dire

Bonsoir,

La "laitière" est une mise en garde contre les mirages de l’imagination. Accessoirement aujourd’hui on pourrait l’appliquer aux spéculateurs.

Comme les temps changent ! Si Les devineresses me paraît difficile parce que très liée à un contexte, j’ai toujours eu un faible pour La laitière et le pot au lait, apprise dans l’enfance et dont le sens ne me semblait pas obscur : tirer des plans sur la comète peut se révéler hasardeux. Bien sûr, l’enfant que j’étais ne pensait pas aux spéculateurs.😀Néanmoins, pour en revenir aux problèmes que peut poser la langue des textes littéraires du XVIIe siècle, j’ai assisté récemment à une représentation du Misanthrope, l’une des pièces de Molière que je préfère, et j’ai pris conscience que si des spectateurs n’avaient pas lu la pièce avant, beaucoup de choses devaient leur échapper.

Laoshi a écrit : j’ai toujours eu un faible pour La laitière et le pot au lait, apprise dans l’enfance et dont le sens ne me semblait pas obscur : tirer des plans sur la comète peut se révéler hasardeux.Il me semble qu’on ne nous lisait ou faisait apprendre que la première partie de la fable. La fin ne me dit rien et je la crois tout à fait incompréhensible pour la majorité des enfants et même des adultes d’aujourd’hui.Quel esprit ne bat la campagne ?           Qui ne fait châteaux en Espagne ? Picrochole, Pyrrhus, la Laitière, enfin tous,           Autant les sages que les fous ? Chacun songe en veillant, il n’est rien de plus doux : Une flatteuse erreur emporte alors nos âmes :           Tout le bien du monde est à nous,           Tous les honneurs, toutes les femmes. Quand je suis seul, je fais au plus brave un défi ; Je m écarte, je vais détrôner le Sophi ;           On m’élit Roi, mon peuple m’aime ; Les diadèmes vont sur ma tête pleuvant : Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même ;           Je suis gros Jean comme devant

C’est exact. On n’apprenait que la première partie de la fable. Mais on était petits.😉

Je connais cette fin, et ai l’impression de l’avoir toujours connue. Cependant je ne saurais dire si cela remonte au secondaire ou à mes études de lettres… 🤔

Peut-être n’ai-je pas été attentif en classe, préférant écouter les charades de mes copains ?😃

Ce doit être ça! 😊 mais aussi, quel résultat!