Bon, un dernier essai pour la nuit.Ta Pénélope t’envoie ces mots, Ulysse, à toi qui tarde à reveniril n’importe nullement que tu me répondes : viens toi-même !O si seulement, lorsqu’il cherchait à atteindre Lacédémone avec sa flotte,l’adultère avait été englouti sous des eaux abyssales !Je ne serais pas restée, étendue, languissante, sur le lit désert,je ne me plaindrais pas, abandonnée, que les jours coulent si lentement,et la toile laissée en suspens n’épuiserait pas mes mains de veuvetoute à ma recherche de tromper la vaste nuit.Quand n’ai-je pas craint que les dangers soient plus terribles que la réalité ?Bonsoir.
Ovide, « Héroïdes », Penelope Vlixi
23 réponses · Page 2 / 2
Tu as bien progressé dans ta traduction. Bravo ! Ce passage me paraît plutôt bien traduit. Bien entendu, si Yvain remarque quelque inexactitude, je le remercie par avance de nous la signaler.il n’importe nullement que tu me répondes : viens toi-même ! => Oui !
Bonjour Laoshi,
Merci, ça fait plaisir!
En revanche, comme je sais que vous vous partagiez souvent les corrections avec Yvain sur le latin etc), et comme vous parlez de lui, je préfère vous dire qu’il n’est plus sur le forum (pour une raison et une durée que j’ignore).