C'est encore moi !
J'ai fait une ébauche de plan, simplement pour voir si les exemples fonctionneraient et si les idées sont bonnes.
I Une littérature indissociable de la politique, de la morale et de la religion.
J'indiquerai seulement ici les exemples.
Les Caractères de La Bruyère
Les fables de La Fontaine
Rhinocéros de Ionesco
L'Education sentimentale de Flaubert
Le Tartuffe de Molière
Un barrage contre le Pacifique de Marguerite Duras (je crois que la littérature coloniale a sa place ici).
Il va falloir que je choisisse dans cette liste. Lesquels vous paraissent les meilleurs ? Je les aime tous 😀
II Une tentative d'évasion.
- le Parnasse, l'Art pour l'Art
- le surréalisme, l'OULIPO.
- l'écriture solipsiste
III Un jugement réducteur : perte de vue de ce qu'est la littérature réellement.
La littérature est, comme l'a très bien dit Jean-Luc, une "expression unique". Elle est effectivement le lieu de l'expression de ses opinions, mais pas seulement. Constant ne sembla pas ici prendre en compte une dimension essentielle de la littérature : son caractère libérateur. La dénonciation politique ou les avis, il me semble, interviennet ensuite. La libération intérieure est une fin, la littérature un moyen. (En exemple je pensais au poème Plume de Michaux). Il m'est venu à l'esprit en rédigeant cela que la littérature c'est aussi -et peut-être avant tout- l'imagination de l'auteur. La fiction
n'est qu'une forme de libération de cette imagination, et la politique, la morale ou la religion ne sont que des formes : je pense au genre de l'utopie : c'est toujours au moins politique et moral (1984 d'Orwell). De plus, mais cette idée me semble à prendre avec des pincettes,
je me demande si l'analyse stylistique et la critique littéraire ne participent pas de cette volonté de place dans toutes les oeuvres un peu de politique, de morale ou de religion. Le jugement de Constant semble réduire la littérature à un outil de communication, tout simplement. Il faut que je m'attache à démontrer ici qu'il n'est pas que ça.
Conclu : il me semble que non, une littérature sans une de ces 3 choses ne peut pas exister, puisqu'elle est, par définition, une pensée unique et forcément l'essence de la littérature : la libération de l'auteur.
Qu'en pensez-vous ? Suis-je sur la mauvaise piste ?
J'ai fait une ébauche de plan, simplement pour voir si les exemples fonctionneraient et si les idées sont bonnes.
I Une littérature indissociable de la politique, de la morale et de la religion.
J'indiquerai seulement ici les exemples.
Les Caractères de La Bruyère
Les fables de La Fontaine
Rhinocéros de Ionesco
L'Education sentimentale de Flaubert
Le Tartuffe de Molière
Un barrage contre le Pacifique de Marguerite Duras (je crois que la littérature coloniale a sa place ici).
Il va falloir que je choisisse dans cette liste. Lesquels vous paraissent les meilleurs ? Je les aime tous 😀
II Une tentative d'évasion.
- le Parnasse, l'Art pour l'Art
- le surréalisme, l'OULIPO.
- l'écriture solipsiste
III Un jugement réducteur : perte de vue de ce qu'est la littérature réellement.
La littérature est, comme l'a très bien dit Jean-Luc, une "expression unique". Elle est effectivement le lieu de l'expression de ses opinions, mais pas seulement. Constant ne sembla pas ici prendre en compte une dimension essentielle de la littérature : son caractère libérateur. La dénonciation politique ou les avis, il me semble, interviennet ensuite. La libération intérieure est une fin, la littérature un moyen. (En exemple je pensais au poème Plume de Michaux). Il m'est venu à l'esprit en rédigeant cela que la littérature c'est aussi -et peut-être avant tout- l'imagination de l'auteur. La fiction
n'est qu'une forme de libération de cette imagination, et la politique, la morale ou la religion ne sont que des formes : je pense au genre de l'utopie : c'est toujours au moins politique et moral (1984 d'Orwell). De plus, mais cette idée me semble à prendre avec des pincettes,
je me demande si l'analyse stylistique et la critique littéraire ne participent pas de cette volonté de place dans toutes les oeuvres un peu de politique, de morale ou de religion. Le jugement de Constant semble réduire la littérature à un outil de communication, tout simplement. Il faut que je m'attache à démontrer ici qu'il n'est pas que ça.
Conclu : il me semble que non, une littérature sans une de ces 3 choses ne peut pas exister, puisqu'elle est, par définition, une pensée unique et forcément l'essence de la littérature : la libération de l'auteur.
Qu'en pensez-vous ? Suis-je sur la mauvaise piste ?