L’agrégation : une voie "sûre" ?

La filière littéraire

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Pour cela, il faut des moyens : là, j'ai bien une idée, mais elle est délicate à avancer…
Connaîtra-t-on cette idée ?
Oui, c'est pourquoi il ne faut pas tout attendre d'une gestion nationale. On "saupoudre" les crédits et on gaspille ainsi de l'argent. Quand je parle de moyens nécessaires, c'est à l'échelle locale que je les conçois J'ai vu le système fonctionner en Finlande dans deux grandes villes, mais le modèle est difficilement transposable. Rien que parce que la Finlande comporte deux fois moins d'habitants que la région parisienne, il est vrai inégalement répartis, et que la population scolaire paraît plus impliquée dans l'ensemble. Quand je pense qu'ils se débrouillent quasiment tous en anglais à l'issue de l'équivalent de la 3ème !
Juste une question.
Existe-t-il en Finlande autant de ghettos que chez nous, autant de cités inhumaines au milieu desquelles on a implanté des collèges où la mixité sociale a disparu peu à peu, où l’on se retrouve entre soi, où le professeur fait figure d’intrus, où il est souvent méprisé à cause de la dévalorisation même du métier, où enfin les esprits les plus curieux et les mieux disposés ont bien du mal à échapper à une ambiance délétère.
À mon sens, c’est déjà un énorme
problème.
Pendant ce temps les petites têtes blondes des nantis se retrouvent entre eux dans le privé, d’où on les vire s’ils ne se tiennent pas à carreau.
Ensuite, bien sûr, même dans une classe d’un collège lambda, on est confronté à l’hétérogénéité. Tout le monde n’a pas la tête faite pour écouter les mêmes salades, et c’est très bien ainsi.
Intervient alors le problème des effectifs, de l’enseignement différencié, et d’un autre regard sur des filières dédaignées.
Vous pouvez me répliquer que je brasse ici des évidences, mais je n’ai pas encore trouvé la solution miracle, sauf dans une vision utopique que je préfère garder pour moi.
Tu as raison, la Finlande ne connaît pas les problèmes que connaît notre pays, ou alors sous une forme atténuée. Mais il ne sert à rien de déplorer la situation et surtout de se rabattre sur la "société" : c'est souvent un alibi qui conforte l'immobilisme, et qui est très français.
Laoshi, ne vois dans mes propos aucune animosité à ton égard. Je parle franchement, c'est tout.

Herodote, pour gagner des heures, il suffit de diminuer l'horaire affecté à la discipline en classe entière. Tu me l'as demandé, je te réponds, mais je risque de me faire tuer. M'en fiche, je ne suis plus dans le Secondaire, na.