Hugo, Lucrèce Borgia, acte III, scène 3

Entraide scolaire

13 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour, Bonsoir,

Alors je suis en première et je dois rédiger un commentaire sur Lucrèce Borgia précisément sur l’acte 3 scène 3.J’ai du mal a trouvé les grandes et les sous parties de mon commentaire. Si je peux avoir la moindre aide sa me ferait plaisir !
Merci

Voici le passage :
Gennaro
Qu’avez-vous fait de ma mère, madame Lucrèce Borgia ?


Dona Lucrezia.
Attends, attends ! Mon dieu, je ne puis tout dire. Et puis, si je te disais tout, je ne ferais peut-être que redoubler ton horreur et ton mépris pour moi ! Écoute-moi encore un instant. Oh ! que je voudrais bien que tu me reçusses repentante à tes pieds ! Tu me feras grâce de la vie, n’est-ce pas ? Eh bien, veux-tu que je prenne le voile ? Veux-tu que je m’enferme dans un cloître, dis ? Voyons, si l’on te disait : cette malheureuse femme s’est fait raser la tête, elle couche dans la cendre, elle creuse sa fosse de ses mains, elle prie Dieu nuit et jour, non pour elle, qui en aurait besoin cependant, mais pour toi, qui peux t’en passer ; elle fait tout cela, cette femme, pour que tu abaisses un jour sur sa tête un regard de miséricorde, pour que tu laisses tomber une larme sur toutes les plaies vives de son cœur et de son âme, pour que tu ne lui dises plus comme tu viens de le faire avec cette voix plus sévère que celle du jugement dernier : Vous êtes Lucrèce Borgia ! Si l’on te disait cela, Gennaro, est-ce que tu aurais le cœur de la repousser ! Oh ! grâce ! Ne me tue pas, mon Gennaro ! Vivons tous les deux, toi pour me pardonner, moi, pour me repentir ! Aie quelque compassion de moi ! Enfin cela ne sert à rien de traiter sans miséricorde une pauvre misérable femme qui ne demande qu’un peu de pitié ! — Un peu de pitié ! Grâce de la vie ! — Et puis, vois-tu bien, mon Gennaro, je te le dis pour toi, ce serait vraiment lâche ce que tu ferais là, ce serait un crime affreux, un assassinat ! Un homme tuer une femme ! Un homme qui est le plus fort ! Oh ! tu ne voudras pas ! tu ne voudras pas !


Gennaro, ébranlé.
Madame…


Dona Lucrezia.
Oh ! Je le vois bien, j’ai ma grâce. Cela se lit dans tes yeux. Oh ! laisse-moi pleurer à tes pieds !


Une voix au-dehors.
Gennaro !


Gennaro.
Qui m’appelle ?


La voix.
Mon frère Gennaro !


Gennaro.
C’est Maffio !


La voix.
Gennaro ! Je meurs ! Venge-moi !


Gennaro, relevant le couteau.
C’est dit. Je n’écoute plus rien. Vous l’entendez, madame, il faut mourir !


Dona Lucrezia, se débattant et lui retenant le bras.
Grâce ! grâce ! Encore un mot !


Gennaro.
Non !


Dona Lucrezia.
Pardon ! Écoute-moi !


Gennaro.
Non !


Dona Lucrezia.
Au nom du ciel !


Gennaro.
Non !

Il la frappe.

Dona Lucrezia.
Ah !… tu m’as tuée ! — Gennaro ! je suis ta mère !
Bon, déjà il faudrait que tu fasses quelques propositions toi-même, mais si ça peut t'aider, commence par ne pas confondre "sa" avec "ça", parce que "ça" craint… même si c'est une faute de plus en plus répandue.

"sa" = adjectif possessif (mon, ton, son, ma ta, sa etc.)
"ça" = forme familière de "cela" (pronom démonstratif)
La tension de la scène tient à plusieurs éléments :
- le contexte du poison, des trahisons.
- le contraste des deux personnages : l'âge, le rôle, la violence, le tutoiement , le vouvoiement … le secret.
- la supplique de Lucrèce dans une tentative de rédemption.
- l'aveu terrible.
@herodote92


Ce que j’ai écrit pour l’instant :

I-Le retardement d’un aveu
a)La persuasion
b)La conviction
II-Le meurtre
a)Un dernier espoir
b)L’aveu

Bonjour à vous, je suis en première et je dois réaliser un plan détaillé à partir de deux partie sur la scène 3 de l’acte III de Lucrèce Borgia mais je sais absolument pas quoi détaillé. Les parties sont : I. Mise en scène du tragique et II. D’où vien l’aspect romantique de la scène et des personnage ? Et la scène est entre "Attend attend !" Et "Je suis ta mère ! "

Bonsoir.

Affichons d’abord le texte…

Qu’avez-vous fait de ma mère, madame Lucrèce Borgia ?

Attends, attends ! Mon dieu, je ne puis tout dire. Et puis, si je te disais tout, je ne ferais peut-être que redoubler ton horreur et ton mépris pour moi ! Écoute-moi encore un instant. Oh ! que je voudrais bien que tu me reçusses repentante à tes pieds ! Tu me feras grâce de la vie, n’est-ce pas ? Eh bien, veux-tu que je prenne le voile ? Veux-tu que je m’enferme dans un cloître, dis ? Voyons, si l’on te disait : cette malheureuse femme s’est fait raser la tête, elle couche dans la cendre, elle creuse sa fosse de ses mains, elle prie Dieu nuit et jour, non pour elle, qui en aurait besoin cependant, mais pour toi, qui peux t’en passer ; elle fait tout cela, cette femme, pour que tu abaisses un jour sur sa tête un regard de miséricorde, pour que tu laisses tomber une larme sur toutes les plaies vives de son cœur et de son âme, pour que tu ne lui dises plus comme tu viens de le faire avec cette voix plus sévère que celle du jugement dernier : Vous êtes Lucrèce Borgia ! Si l’on te disait cela, Gennaro, est-ce que tu aurais le cœur de la repousser ! Oh ! grâce ! Ne me tue pas, mon Gennaro ! Vivons tous les deux, toi pour me pardonner, moi, pour me repentir ! Aie quelque compassion de moi ! Enfin cela ne sert à rien de traiter sans miséricorde une pauvre misérable femme qui ne demande qu’un peu de pitié ! — Un peu de pitié ! Grâce de la vie ! — Et puis, vois-tu bien, mon Gennaro, je te le dis pour toi, ce serait vraiment lâche ce que tu ferais là, ce serait un crime affreux, un assassinat ! Un homme tuer une femme ! Un homme qui est le plus fort ! Oh ! tu ne voudras pas ! tu ne voudras pas !

Gennaro, Madame…

Oh ! Je le vois bien, j’ai ma grâce. Cela se lit dans tes yeux. Oh ! laisse-moi pleurer à tes pieds !

Gennaro !

Qui m’appelle ?

Mon frère Gennaro !

Gennaro.

C’est Maffio !

Gennaro ! Je meurs ! Venge-moi !

Gennaro, C’est dit. Je n’écoute plus rien. Vous l’entendez, madame, il faut mourir !

Dona Lucrezia, Grâce ! grâce ! Encore un mot !

Non !

Pardon ! Écoute-moi !

Gennaro.

Non !

Au nom du ciel !

Non !

Ah !… tu m’as tuée ! — Gennaro ! je suis ta mère !

Bonsoir Jehan,

Comment fais-tu pour trouver le texte d’une œuvre littéraire ?

Bonsoir.Cela dépend des cas… Quelquefois, je cherche sur Wikisource. Ou alors, sur un site consacré spécialement à un auteur. Pour celui-ci, je n’ai pas eu à chercher loin, j’ai utilisé le moteur de recherche du présent site, et j’ai trouvé le texte dans cette discussion :> @""#p Bonjour, Bonsoir,

Alors je suis en première et je dois rédiger un commentaire sur Lucrèce Borgia précisément sur l’acte 3 scène 3.J’ai du mal a trouvé les grandes et les sous parties de mon commentaire. Si je peux avoir la moindre aide sa me ferait plaisir !
Merci

Voici le passage :



Gennaro
Qu’avez-vous fait de ma mère, madame Lucrèce Borgia ?


Dona Lucrezia.
Attends, attends ! Mon dieu, je ne puis tout dire. Et puis, si je te disais tout, je ne ferais peut-être que redoubler ton horreur et ton mépris pour moi ! Écoute-moi encore un instant. Oh ! que je voudrais bien que tu me reçusses repentante à tes pieds ! Tu me feras grâce de la vie, n’est-ce pas ? Eh bien, veux-tu que je prenne le voile ? Veux-tu que je m’enferme dans un cloître, dis ? Voyons, si l’on te disait : cette malheureuse femme s’est fait raser la tête, elle couche dans la cendre, elle creuse sa fosse de ses mains, elle prie Dieu nuit et jour, non pour elle, qui en aurait besoin cependant, mais pour toi, qui peux t’en passer ; elle fait tout cela, cette femme, pour que tu abaisses un jour sur sa tête un regard de miséricorde, pour que tu laisses tomber une larme sur toutes les plaies vives de son cœur et de son âme, pour que tu ne lui dises plus comme tu viens de le faire avec cette voix plus sévère que celle du jugement dernier : Vous êtes Lucrèce Borgia ! Si l’on te disait cela, Gennaro, est-ce que tu aurais le cœur de la repousser ! Oh ! grâce ! Ne me tue pas, mon Gennaro ! Vivons tous les deux, toi pour me pardonner, moi, pour me repentir ! Aie quelque compassion de moi ! Enfin cela ne sert à rien de traiter sans miséricorde une pauvre misérable femme qui ne demande qu’un peu de pitié ! — Un peu de pitié ! Grâce de la vie ! — Et puis, vois-tu bien, mon Gennaro, je te le dis pour toi, ce serait vraiment lâche ce que tu ferais là, ce serait un crime affreux, un assassinat ! Un homme tuer une femme ! Un homme qui est le plus fort ! Oh ! tu ne voudras pas ! tu ne voudras pas !


Gennaro, ébranlé.
Madame…


Dona Lucrezia.
Oh ! Je le vois bien, j’ai ma grâce. Cela se lit dans tes yeux. Oh ! laisse-moi pleurer à tes pieds !


Une voix au-dehors.
Gennaro !


Gennaro.
Qui m’appelle ?


La voix.
Mon frère Gennaro !


Gennaro.
C’est Maffio !


La voix.
Gennaro ! Je meurs ! Venge-moi !


Gennaro, relevant le couteau.
C’est dit. Je n’écoute plus rien. Vous l’entendez, madame, il faut mourir !


Dona Lucrezia, se débattant et lui retenant le bras.
Grâce ! grâce ! Encore un mot !


Gennaro.
Non !


Dona Lucrezia.
Pardon ! Écoute-moi !


Gennaro.
Non !


Dona Lucrezia.
Au nom du ciel !


Gennaro.
Non !

Il la frappe.

Dona Lucrezia.
Ah !… tu m’as tuée ! — Gennaro ! je suis ta mère !

Ah bon, merci.

Faudrait que j’aille faire un tour dans Wikisource. Jamais vu encore.

Bonjour,

Pour la mise en scène du tragique, note la progression dramatique

le long plaidoyer en faveur du pardonl’irruption d’un court appel à la vengeancele brusque retournement de Gennarosuivi d’un brutal passage à l’actela révélation finale quand tout retour en arrière est impossible.

Pour les aspects romantiques

représentation du meurtre sur scèneaspects mélodramatiquesexpression hyperbolique des sentiments

Bonjour, je vous remercie Jean Luc pour votre aide précieuse,

Bonjour, je suis en classe de seconde et je dois rédiger une lecture linéaire sur cet acte et cette scène… plus précisément sur cette partie:

"Attends, attends ! Mon dieu, je ne puis tout dire. Et puis, si je te disais tout, je ne ferais peut-être que redoubler ton horreur et ton mépris pour moi ! Écoute-moi encore un instant. Oh ! que je voudrais bien que tu me reçusses repentante à tes pieds ! Tu me feras grâce de la vie, n’est-ce pas ? Eh bien, veux-tu que je prenne le voile ? Veux-tu que je m’enferme dans un cloître, dis ? Voyons, si l’on te disait : cette malheureuse femme s’est fait raser la tête, elle couche dans la cendre, elle creuse sa fosse de ses mains, elle prie Dieu nuit et jour, non pour elle, qui en aurait besoin cependant, mais pour toi, qui peux t’en passer ; elle fait tout cela, cette femme, pour que tu abaisses un jour sur sa tête un regard de miséricorde, pour que tu laisses tomber une larme sur toutes les plaies vives de son cœur et de son âme, pour que tu ne lui dises plus comme tu viens de le faire avec cette voix plus sévère que celle du jugement dernier : Vous êtes Lucrèce Borgia ! Si l’on te disait cela, Gennaro, est-ce que tu aurais le cœur de la repousser ! Oh ! grâce ! Ne me tue pas, mon Gennaro ! Vivons tous les deux, toi pour me pardonner, moi, pour me repentir ! Aie quelque compassion de moi ! Enfin cela ne sert à rien de traiter sans miséricorde une pauvre misérable femme qui ne demande qu’un peu de pitié ! — Un peu de pitié ! Grâce de la vie ! — Et puis, vois-tu bien, mon Gennaro, je te le dis pour toi, ce serait vraiment lâche ce que tu ferais là, ce serait un crime affreux, un assassinat ! Un homme tuer une femme ! Un homme qui est le plus fort ! Oh ! tu ne voudras pas ! tu ne voudras pas !"

Est ce qu’il serait possible que je puisse avoir de l’aide sur ceci ?

Bonne journée à vous ^^

Bonjour,

Regarde les messages plus haut, tu devrais trouver des pistes.

Il s’agit d’un plaidoyer. Utilise ton cours sur le discours rhétorique.