Bonjour à tous.
Je suis en train d'analyser le roman La Gloire de mon père de Marcel Pagnol et j'aimerais bien vous demander une explication. Quelque part, j'ai lu que le nom de famille Malbousquet est évocateur. De même que le nom du braconnier Mond des Parpaillouns - je comprends qu'il se traduit par Edmond des Papillons, et que cela peut évoquer des papillons ou même le Massif de Parpallion qui se trouve en Provence. Mais, je ne trouve pas en quoi Malbousquet pourrait être évocateur.
Je vous donne le contexte, si cela vous aide :
Je suis en train d'analyser le roman La Gloire de mon père de Marcel Pagnol et j'aimerais bien vous demander une explication. Quelque part, j'ai lu que le nom de famille Malbousquet est évocateur. De même que le nom du braconnier Mond des Parpaillouns - je comprends qu'il se traduit par Edmond des Papillons, et que cela peut évoquer des papillons ou même le Massif de Parpallion qui se trouve en Provence. Mais, je ne trouve pas en quoi Malbousquet pourrait être évocateur.
Je vous donne le contexte, si cela vous aide :
- Fichtrre! s'écria l'oncle… J'avais un ami – un ami de chasse – qui s'appelait Malbousquet. C'était un ancien bûcheron, qui était devenu manchot, à la suite d'un accident de travail.Merci à tous 🙂
- Qu'est-ce que c'est manchot? demenda Paul.
- Ça veut dire qu'il n'avait plus qu'un bras. Alors, comme il ne pouvait plus manier sa cognée, il s'était mis braconnier.
- Avec un seul bras? Dit Paul.
- Eh oui… avec un seul bras. Et je te garantis qu'il tirait juste! Il ramenait tous les jours des perdrix, des lapins, des lièvres qu'il vendait en cachette au cuisinier du château. Eh bien, un jour, Malbousquet s'est trouvé nez à nez avec un sanglier – une bête par très grosse- soixante-dix kilos exactement, car nous l’avons pesée après – eh bien, Malbousquet s’est laissé tenter. Il a tiré et il ne l’a pas manqué : mais la bête a eu la force de le charger, de le renverser, et de le mettre en pièces. Oui, en pièces, répéta mon oncle. Quand nous l’avons trouvé, nous avons d’abord vu, au milieu du sentier, un long cordon jaune et verdâtre, qui avait bien dix mètres de long : c’était les tripes de Malbousquet. (p. 131)



