dĕ́kĭmam : mot proparoxytonique, le [ i ] étant bref, l'accent remonte sur l'antépénultième [e] initial.
1er s. av : chute du [m] : dĕ́kĭma
2e s ap. : BVL : dé̜kǐma : le [e] bref s'ouvre d'un degré en [e̖]
3e s. : 1) BVL : dé̖kẹma le [ i ] bref s'ouvre en [ẹ].
2) palatalisation, dentalisation et assibilation + yod de transition (je mets le résultat en une seule fois pour aller plus vite) de k+e : dé̖yt̮s̮ẹma
avant le 4e s. : 1) le [e] pénultième s'amuït : dé̖yt̮s̮ma
(ou il s'amuïra après la sonorisation mais le [z] obtenu s'assourdira au contact de [m] : donc le résultat est le même?)
2) du coup, la consonne médianne [t] s'efface aussi : deysma.
4e s. : 1) dans le cas où la pénultième serait encore présente : sonorisation : dé̖yd̮z̮ẹma.
2) diphtongaison conditionnée par [y] : díe̖̭ysma (ou díe̖̭yd̮z̮ẹma)
5e s. : le [e] pénultième, s'il était resté, s'amuït, la consonne médiane [d] s'amuït quasi aussitôt et le [z] s'assourdit : díe̖̭ysma
7e s. : 1) le [a] final s'affaiblit en [e̥] : díe̖̭ysme̥
2) dépalatalisation + vocalisation du yod : díe̖̭i̯sme̥ formant donc une triphtongue par coalescence.
(la vocalisation du yod intervient au 7e s. car c'est un [y] de transition et non de la palatalisation d'une consonne)
3) assimilsation fermeture du [e] ouvert d'un degré : díẹ̯i̯sme̥
4) le [e] médian de la triphtongue s'amuït ce qui donne : dísme̥
à partir du 12e s. : dîme̥ : le s'amuït.
15e s. : dîmœ̣ : labialisation du [e] central
17e s. : dîm : amuïssement du [œ̣] final.
Merci à tout personne m'aidant à corriger cette évolution s'il y a besoin (et il y a sûrement besoin).
1er s. av : chute du [m] : dĕ́kĭma
2e s ap. : BVL : dé̜kǐma : le [e] bref s'ouvre d'un degré en [e̖]
3e s. : 1) BVL : dé̖kẹma le [ i ] bref s'ouvre en [ẹ].
2) palatalisation, dentalisation et assibilation + yod de transition (je mets le résultat en une seule fois pour aller plus vite) de k+e : dé̖yt̮s̮ẹma
avant le 4e s. : 1) le [e] pénultième s'amuït : dé̖yt̮s̮ma
(ou il s'amuïra après la sonorisation mais le [z] obtenu s'assourdira au contact de [m] : donc le résultat est le même?)
2) du coup, la consonne médianne [t] s'efface aussi : deysma.
4e s. : 1) dans le cas où la pénultième serait encore présente : sonorisation : dé̖yd̮z̮ẹma.
2) diphtongaison conditionnée par [y] : díe̖̭ysma (ou díe̖̭yd̮z̮ẹma)
5e s. : le [e] pénultième, s'il était resté, s'amuït, la consonne médiane [d] s'amuït quasi aussitôt et le [z] s'assourdit : díe̖̭ysma
7e s. : 1) le [a] final s'affaiblit en [e̥] : díe̖̭ysme̥
2) dépalatalisation + vocalisation du yod : díe̖̭i̯sme̥ formant donc une triphtongue par coalescence.
(la vocalisation du yod intervient au 7e s. car c'est un [y] de transition et non de la palatalisation d'une consonne)
3) assimilsation fermeture du [e] ouvert d'un degré : díẹ̯i̯sme̥
4) le [e] médian de la triphtongue s'amuït ce qui donne : dísme̥
à partir du 12e s. : dîme̥ : le
15e s. : dîmœ̣ : labialisation du [e] central
17e s. : dîm : amuïssement du [œ̣] final.
Merci à tout personne m'aidant à corriger cette évolution s'il y a besoin (et il y a sûrement besoin).



