Ayant achevé une licence 3 en lettres modernes, je suis actuellement en train de préparer mon dossier de candidature pour un master 1 en lettres moderne. Sachant que l'administration de la fac a fortement conseillé de solliciter plusieurs professeurs pour espérer obtenir une direction pour la mémoire de recherche, j'ai donc envoyé quelques synopsis, et relevant de spécialités différentes en fonction justement du champ de compétence des professeurs. Il se trouve donc que j'ai obtenu l'accord de principe de deux professeurs, sur deux synopsis de mémoire différents, l'un d'un sujet relevant du XVIIème siècle, l'autre du XXème siècle. Et c'est là où je suis en train de m'arracher les cheveux, car je dois confirmer par un retour de mail l'un ou l'autre des deux sujets. J'aime profondément la littérature de ces deux siècles, le souci c'est qu'après avoir investigué ici et là, j'entends des sons de cloche complètement différents. D'un côté, ceux qui disent qu'il faut avant tout faire le choix du coeur, de l'autre, ceux qui de façon très pragmatique me conseillent : "Tu aimes le XVIIème et le XXème siècle ? Eh bien, sache que si tu veux poursuivre plus tard ton travail/carrière dans la recherche, n'hésite pas, oriente-toi vers le XVIIème siècle, des "vingtiémistes", il y en a une pelletée, les postes sont rares! Alors qu'un.e "seizeiémiste"ou "dix-septiémiste" sera plus recherché.e". Je sais que choisir son domaine de recherche pour le mémoire de master 1, ne signifie pas que l'on doit y rester collé pour la spécialité du master 2, que l'on a le droit de changer etc. Mais j'aimerais disposer d'éléments supplémentaires de réflexion sur ces siècles de spécialités littéraires et surtout arriver à me décider lequel des deux synopsis je vais devoir confirmer. Et accessoirement, si quelqu'un peut me donner des idées de formulation par mail pour indiquer à l'un ou l'autre des deux professeurs que finalement je renonce à effectuer le mémoire pour lequel je lui ai soumis le synopsis…On m'a conseillé de tout simplement ne pas donner suite à un des professeurs, mais cette idée me met mal à l'aise, le monde est petit, un.e étudiant.e peut toujours retrouver un professeur dans une matière en master 1 ou master 2, voire qui sait dans un jury de soutenance de doctorat.
Faut-il être seizièmiste, dix-septiémiste, dix-huitiémiste, vingtiémiste pour espérer percer dans la
10 réponses
Bonjour,
Si j’ai bien compris, il ne s’agit que d’un mémoire de master. Alors, je crois que tu peux faire ton choix de cœur, sans que cela influence ton avenir.
Attends toutefois d’autres avis.
Bon courage !
Si j’ai bien compris, il ne s’agit que d’un mémoire de master. Alors, je crois que tu peux faire ton choix de cœur, sans que cela influence ton avenir.
Attends toutefois d’autres avis.
Bon courage !
Vous avez oublié les médiévistes dans votre titre. 🆒
La littérature française ne naît pas au XVIème siècle !
La littérature française ne naît pas au XVIème siècle !
Qu'appelle-t-on « percer » dans la recherche en lettres ?
Cher Nicéphore77,
Bien malin qui saura dire quel type de sujets bénéficiera de financement d'ici à ce que tu aies achevé ta thèse, c'est-à-dire dans minimum 2+3 ans (mais une thèse en lettres, c'est plutôt 5 ans que 3…). Pour le financement de thèse, cela s'organise plutôt au sein même de l'université, ou même de l'école doctorale, il peut donc y avoir de grandes différences d'une fac à l'autre. Les gens qui te disent d'opérer un choix "stratégique" sont certainement sincères, mais je ne vois pas bien comment ces personnes peuvent prévoir l'évolution de la recherche sur plusieurs années, à moins que cette personne occupe une fonction qui lui permette d'avoir une vue d'ensemble, au niveau du ministère de l'ESR ou d'un groupement d'université (les vues d'ensemble au niveau d'une seule université ne sont en général pas représentatives).
Pour les postes de maîtres de conférence en université, tu peux surveiller chaque année le nombre de postes dans chaque discipline sur le site https://www.galaxie.enseignementsup-recherche.gouv.fr/ensup/candidats.html. Les postes sont publiés aux environs de la fin février et le document ne reste pas plus d'un mois ou deux, donc là il n'est plus consultable. Tu peux en revanche dès maintenant regarder aussi les postes de PRAG (2e campagne) et d'ATER.
Les postes sont classés par disciplines dans ce qu'on appelle des "sections CNU". Celle pour la langue et la littérature française, c'est la section 9 (et littérature comparée section 10). Un poste section 9 reste section 9 en général, même si une personne le quitte quelqu'un d'autre le prend. En revanche, le fait qu'il soit fléché plutôt littérature contemporaine ou littérature moderne, etc., dépend de politiques de recherche un peu plus court-termiste et locales, donc un poste peut changer de fléchage au moment où il est publié (c'est-à-dire au moment où quelqu'un le quitte pour aller ailleurs et qu'il est disponible pour un candidat). C'est la raison pour laquelle il est difficile de faire des généralités. Par exemple, on va fêter le bicentenaire de tel ou tel auteur, le groupe de recherche va lancer un partenariat avec telle université étrangère prestigieuse qui a des spécialistes de cet auteur, un projet de recherche sur 4 ans est prévu avec 2 conférences, une sur place et une dans l'université partenaire, et si ça se passe bien la possibilité de pérenniser le partenariat par la création d'un centre de recherche sur cet auteur. Si un poste section 9 fléché vingtième se libère, il peut très bien être décidé par l'UFR de changer le fléchage du poste pour permettre de recruter quelqu'un qui pourra prendre une place importante dans ce projet et apporter de la valeur, surtout s'ils veulent pérenniser les choses.
J'ajouterai une chose : le critère de sélection n°1, c'est l'abandon. C'est-à-dire que si tu abandonnes ta thèse, il importe peu que tu sois dix-huitièmiste ou dix-neuvièmiste. Et des abandons de thèse, il y en a beaucoup, même chez des doctorants brillants et extrêmement motivés. Donc le choix du sujet, choisir un sujet qui te plaît vraiment, une sujet qui te passionne, c'est très important pour ne pas trop t'en lasser, car tu vas mariner dedans pendant des années, écrire dessus, en parler, écouter, lire… pour moi faire "le choix du cœur", c'est une question de survie ! Tu peux très bien utiliser le master comme une sorte de "test" : tu sens bien que tel genre t'intéresse, tu voudrais travailler tel ou tel auteur… si au bout de ton master tu en as un peu marre tu peux très bien rester dans le même genre mais changer d'auteur, et profiter de tout le travail que tu a préalablement fait sur ton premier auteur.
Il faut ajouter à cela qu'il y aura toujours une répartition entre 17e,/18e/ etc., mais qu'en revanche il y a des "modes" dans l'approche méthodologique. A mon époque, c'était la théorie de la réception. Pour cela, un bon directeur (ou une bonne directrice) saura t'aiguiller vers des filons "porteurs" si tu exprimes clairement que l'ESR est ton objectif de carrière.
Bien malin qui saura dire quel type de sujets bénéficiera de financement d'ici à ce que tu aies achevé ta thèse, c'est-à-dire dans minimum 2+3 ans (mais une thèse en lettres, c'est plutôt 5 ans que 3…). Pour le financement de thèse, cela s'organise plutôt au sein même de l'université, ou même de l'école doctorale, il peut donc y avoir de grandes différences d'une fac à l'autre. Les gens qui te disent d'opérer un choix "stratégique" sont certainement sincères, mais je ne vois pas bien comment ces personnes peuvent prévoir l'évolution de la recherche sur plusieurs années, à moins que cette personne occupe une fonction qui lui permette d'avoir une vue d'ensemble, au niveau du ministère de l'ESR ou d'un groupement d'université (les vues d'ensemble au niveau d'une seule université ne sont en général pas représentatives).
Pour les postes de maîtres de conférence en université, tu peux surveiller chaque année le nombre de postes dans chaque discipline sur le site https://www.galaxie.enseignementsup-recherche.gouv.fr/ensup/candidats.html. Les postes sont publiés aux environs de la fin février et le document ne reste pas plus d'un mois ou deux, donc là il n'est plus consultable. Tu peux en revanche dès maintenant regarder aussi les postes de PRAG (2e campagne) et d'ATER.
Les postes sont classés par disciplines dans ce qu'on appelle des "sections CNU". Celle pour la langue et la littérature française, c'est la section 9 (et littérature comparée section 10). Un poste section 9 reste section 9 en général, même si une personne le quitte quelqu'un d'autre le prend. En revanche, le fait qu'il soit fléché plutôt littérature contemporaine ou littérature moderne, etc., dépend de politiques de recherche un peu plus court-termiste et locales, donc un poste peut changer de fléchage au moment où il est publié (c'est-à-dire au moment où quelqu'un le quitte pour aller ailleurs et qu'il est disponible pour un candidat). C'est la raison pour laquelle il est difficile de faire des généralités. Par exemple, on va fêter le bicentenaire de tel ou tel auteur, le groupe de recherche va lancer un partenariat avec telle université étrangère prestigieuse qui a des spécialistes de cet auteur, un projet de recherche sur 4 ans est prévu avec 2 conférences, une sur place et une dans l'université partenaire, et si ça se passe bien la possibilité de pérenniser le partenariat par la création d'un centre de recherche sur cet auteur. Si un poste section 9 fléché vingtième se libère, il peut très bien être décidé par l'UFR de changer le fléchage du poste pour permettre de recruter quelqu'un qui pourra prendre une place importante dans ce projet et apporter de la valeur, surtout s'ils veulent pérenniser les choses.
J'ajouterai une chose : le critère de sélection n°1, c'est l'abandon. C'est-à-dire que si tu abandonnes ta thèse, il importe peu que tu sois dix-huitièmiste ou dix-neuvièmiste. Et des abandons de thèse, il y en a beaucoup, même chez des doctorants brillants et extrêmement motivés. Donc le choix du sujet, choisir un sujet qui te plaît vraiment, une sujet qui te passionne, c'est très important pour ne pas trop t'en lasser, car tu vas mariner dedans pendant des années, écrire dessus, en parler, écouter, lire… pour moi faire "le choix du cœur", c'est une question de survie ! Tu peux très bien utiliser le master comme une sorte de "test" : tu sens bien que tel genre t'intéresse, tu voudrais travailler tel ou tel auteur… si au bout de ton master tu en as un peu marre tu peux très bien rester dans le même genre mais changer d'auteur, et profiter de tout le travail que tu a préalablement fait sur ton premier auteur.
Il faut ajouter à cela qu'il y aura toujours une répartition entre 17e,/18e/ etc., mais qu'en revanche il y a des "modes" dans l'approche méthodologique. A mon époque, c'était la théorie de la réception. Pour cela, un bon directeur (ou une bonne directrice) saura t'aiguiller vers des filons "porteurs" si tu exprimes clairement que l'ESR est ton objectif de carrière.
Bonjour,
Je vous remercie beaucoup pour vos réponses très éclairantes. freddy.lombard, le mot que j'ai utilisé était sans doute un peu flou, quand j'ai écrit "percer" dans le monde de la recherche en lettres, je voulais dire arriver à trouver sa place dans le monde de la recherche universitaire, ce que j'aimerais bien voir se réaliser un jour, si cela est possible. Yvain, merci de me rappeler les médiévistes, la littérature française bien évidemment ne démarre pas au XVIème siècle, et si j'avais eu sept vies comme les chats, j'aurais étudié toutes les périodes, chacune est passionnante ! Je parlais juste au regard de l'un de mes synopsis de mémoire qui relève du XVIIème siècle et de ce que quelques personnes de mon entourage à la fac ont donné comme avis sur le choix des spécialités. TheRedRoom, ta longue explication des arcanes de l'acquisition des postes à l'université m'est vraiment un outil précieux, merci d'avoir pris un peu de ton temps pour cela. Et je suis tout à fait d'accord sur l'essentiel et que j'ai eu tendance à oublier en travaillant sur ces projets de mémoire : le choix du coeur d'abord, avant de se préoccuper des sujets "porteurs", il est question quand même de passer un certain nombre de semaines, de mois, voire des années dans le cas d'une thèse, en compagnie d'un genre ou un (ou des) auteurs particulier. En fait, je crois que j'ai eu un peu peur de reproduire la même erreur que lors du choix de l'orientation dans mes études supérieures : les études de lettres étaient au départ mon choix du coeur, mais j'avais finalement opté pour un plan B, justement censé avoir été plus "porteur", avant de me rendre compte que ce n'était pas le bon chemin, et de finalement rejoindre à nouveau mon plan A après quelques bifurcations.
Je vous remercie beaucoup pour vos réponses très éclairantes. freddy.lombard, le mot que j'ai utilisé était sans doute un peu flou, quand j'ai écrit "percer" dans le monde de la recherche en lettres, je voulais dire arriver à trouver sa place dans le monde de la recherche universitaire, ce que j'aimerais bien voir se réaliser un jour, si cela est possible. Yvain, merci de me rappeler les médiévistes, la littérature française bien évidemment ne démarre pas au XVIème siècle, et si j'avais eu sept vies comme les chats, j'aurais étudié toutes les périodes, chacune est passionnante ! Je parlais juste au regard de l'un de mes synopsis de mémoire qui relève du XVIIème siècle et de ce que quelques personnes de mon entourage à la fac ont donné comme avis sur le choix des spécialités. TheRedRoom, ta longue explication des arcanes de l'acquisition des postes à l'université m'est vraiment un outil précieux, merci d'avoir pris un peu de ton temps pour cela. Et je suis tout à fait d'accord sur l'essentiel et que j'ai eu tendance à oublier en travaillant sur ces projets de mémoire : le choix du coeur d'abord, avant de se préoccuper des sujets "porteurs", il est question quand même de passer un certain nombre de semaines, de mois, voire des années dans le cas d'une thèse, en compagnie d'un genre ou un (ou des) auteurs particulier. En fait, je crois que j'ai eu un peu peur de reproduire la même erreur que lors du choix de l'orientation dans mes études supérieures : les études de lettres étaient au départ mon choix du coeur, mais j'avais finalement opté pour un plan B, justement censé avoir été plus "porteur", avant de me rendre compte que ce n'était pas le bon chemin, et de finalement rejoindre à nouveau mon plan A après quelques bifurcations.
Je pense que la seule solution pour ne pas se limiter à un siècle, c'est la littérature comparée. Il faut certes très bien maîtriser une (ou plusieurs) langue étrangère et s'intéresser à un univers littéraire différent. Mais je suis de plus en plus attiré par cette discipline du fait de la liberté que (sans doute à tort, puisque je la connais moins bien que la mienne) les chercheurs ont dans leurs sujets (articles, monographies, thèses mais aussi enseignements). Tu peux ainsi travailler à cheval de plusieurs aires géographiques mais aussi de plusieurs siècles.
Une autre solution serait de travailler sur la postérité de… et donc les études de réception. Que sais-je, La reception du modèle de l'amour courtois dans les romans du XIXème siècle, mais c'est toujours quelque peu risqué, tu ne seras ni viande ni poisson. Avec un tel sujet, par exemple, je doute que tu puisses prétendre à un poste de médiéviste, mais plutôt à celui d'un dix-neuvièmiste, et encore : on pourra se dire que tu n'as pas complètement travaillé sur le XIXème et donc te préférer un autre candidat.
Si je peux donner un conseil (en fait je répète un conseil qu'on m'a donné plusieurs fois) : essaye de suivre ton cœur et des penchants dans la recherche, mais borne-toi à des sujets clairs et bien identifiables avec des étiquettes universitaires (cela ne signifie pas des sujets classiques, peu novateurs voire conservateurs : innover et de temps à autre révolutionner est fondamental). Il faut éviter les choses trop "à cheval". Un sujet, per exemple, sur La licorne dans la littérature de 1460 à 1530 est par exemple difficile à caser, ce qui requiert d'autant plus de talent et de capacité politique pour trouver un poste. Chacun arguant que le candidat trouvera un poste dans l'autre catégorie (médiévistes et seizièmistes).
Je ne sais pas si j'ai été clair, mais ce n'est qu'un conseil et je te renvoie à plus savant que moi sur le forum, ubi maior, minor cessat.
Une autre solution serait de travailler sur la postérité de… et donc les études de réception. Que sais-je, La reception du modèle de l'amour courtois dans les romans du XIXème siècle, mais c'est toujours quelque peu risqué, tu ne seras ni viande ni poisson. Avec un tel sujet, par exemple, je doute que tu puisses prétendre à un poste de médiéviste, mais plutôt à celui d'un dix-neuvièmiste, et encore : on pourra se dire que tu n'as pas complètement travaillé sur le XIXème et donc te préférer un autre candidat.
Si je peux donner un conseil (en fait je répète un conseil qu'on m'a donné plusieurs fois) : essaye de suivre ton cœur et des penchants dans la recherche, mais borne-toi à des sujets clairs et bien identifiables avec des étiquettes universitaires (cela ne signifie pas des sujets classiques, peu novateurs voire conservateurs : innover et de temps à autre révolutionner est fondamental). Il faut éviter les choses trop "à cheval". Un sujet, per exemple, sur La licorne dans la littérature de 1460 à 1530 est par exemple difficile à caser, ce qui requiert d'autant plus de talent et de capacité politique pour trouver un poste. Chacun arguant que le candidat trouvera un poste dans l'autre catégorie (médiévistes et seizièmistes).
Je ne sais pas si j'ai été clair, mais ce n'est qu'un conseil et je te renvoie à plus savant que moi sur le forum, ubi maior, minor cessat.
Quelle coïncidence Umberto, j’avais présenté deux candidatures en master 1, une en master 1 de lettres modernes, et une autre en master 1 de littérature générale et comparée ( pour les mêmes raisons à peu près que tu as citées, notamment l’intérêt d’une approche tansdisciplinaire), et j’ai reçu hier une lettre de refus de mon dossier de candidature au master 1 de littérature comparée au motif je cite : « dossier insuffisant au regard de la qualité des autres candidatures et des moyens contraints mis à disposition de la formation. Nous vous souhaitons néanmoins de persévérer dans la poursuite de vos études et bla bla bla ». Je précise juste qu’en littérature comparée, ils prenaient 50 étudiants dont un tiers ou un peu plus d’étudiants européens et hors zone européenne, et que malgré ma mention bien obtenue, mon dossier n’était donc pas assez de qualité. Il me reste à attendre dans le stress la réponse à ma candidature au master 1 de lettres modernes, où ils prennent 100 étudiants. J’espère que là mon dossier avec sa petite mention bien, son synopsis de mémoire avec en plus déjà l’accord d’un directeur de recherche sera à la hauteur (et je ne suis pas dans l’ironie). Et j’ai un peu dévié du sujet, mais oui les voies annexes d’approche des études de lettres sont (très) difficiles d’accès.
Il y a une sélection si élevée? Je n'en avais pas l'idée…c'est assez rude quand même. Pour combien de candidats? Il faut savoir qu'en lettres classiques en revanche la sélection est moins rude en raison d'une demande inférieure! Je suis désolé pour la littérature comparée, c'est très intéressant. Mais rien ne t'interdit d'essayer de t'y inscrire pour le M2, ou par la suite, si c'est vraiment la littérature comparée qui t'intéresse! En tout cas courage pour la suite de tes études et tiens nous au courant pour la sélection en master de lettres!!
Depuis la réforme récente de je ne sais plus quel ministre de l’enseignement supérieur, la sélection qui se faisait avant entre le master 1 et le master 2 a été avancée entre la licence 3 et le master 1. L’écrémage se durcit ensuite en fonction des facs de lettres. Pour ma part, j’étudie à La Sorbonne 3 Nouvelle, où la sélection s’est donc faite en fonction de la qualité voire l’excellence des dossiers ( ma mention bien n’était pas suffisante) et des moyens « contraints » mis à disposition de chaque master. Mais je suppose que ces critères de sélection ne sont pas propres à La Sorbonne. En tout cas, merci pour tes encouragements !



