Bonsoir,
Pour tous ceux ayant lu cette oeuvre, pourriez vous m’éclairer sur un point: la vision de la médecine dans celle-ci
Selon moi, on y voit une vision assez « pessimiste », les maladies sont omniprésentes ( typhoide de Bébert, la fille qui avorte )
De plus elle est évoquée de façon crue ( abondance de sang pour l’avortement, chair jaunie donc qui pourri chez Bébert, dissection d’animaux à l’institut Bioduret Joseph etc )
De plus les médecins y sont présentés comme avides d’argent et orgueilleux ( le Dr Frolichon qui ne fait rien gratuitement, Parapine qui critique Bioduret, Bardamu qui ne cesse de traiter les autres de « misérables puants »
De plus le rapport médecins-patients fait penser à un vendeur avec son client ( Bardamu lui même nomme ses patients qu’il na pas des « clients » )
Ai-je juste sur cette vision que nous propose l’oeuvre ? Merci d’avance !
Pour tous ceux ayant lu cette oeuvre, pourriez vous m’éclairer sur un point: la vision de la médecine dans celle-ci
Selon moi, on y voit une vision assez « pessimiste », les maladies sont omniprésentes ( typhoide de Bébert, la fille qui avorte )
De plus elle est évoquée de façon crue ( abondance de sang pour l’avortement, chair jaunie donc qui pourri chez Bébert, dissection d’animaux à l’institut Bioduret Joseph etc )
De plus les médecins y sont présentés comme avides d’argent et orgueilleux ( le Dr Frolichon qui ne fait rien gratuitement, Parapine qui critique Bioduret, Bardamu qui ne cesse de traiter les autres de « misérables puants »
De plus le rapport médecins-patients fait penser à un vendeur avec son client ( Bardamu lui même nomme ses patients qu’il na pas des « clients » )
Ai-je juste sur cette vision que nous propose l’oeuvre ? Merci d’avance !



