Bonjour,
J'ai donc ce commentaire composé à rendre lundi.
Je pense déjà avoir trouver deux axes, et quelques points cependant je manque d'idées.
Je sollicite donc, une fois de plus votre précieuse aide.
Voici mon " travail " : :/
1) Champs lexical dysphorique de l'affrontement : " pendent "; " gesticulent et étranglent "; " locomotives en furie s'enfuient "; " démons déchaînes " … Ainsi que personnification et de la nature et de la technologie donne de la véracité à cette réalité guerrière.
2) Des rimes ne répondant à aucun schéma existant ( AABB, ABBA, ABAB ), des mètres et strophes chaotiques, désorganisés, imprévisibles tant d'adjectif caractéristiques d'un champ de bataille.
II°) Des fugitifs exhortés.
1) Des procédés stylistiques hypnotisant, enivrant, anaphores syntaxiques, anaphores du court dialogue entre Blaise et Jeanne entraînant des rythmes et sonorités récurant.
2) Un périple périeux au milieu d'un monde hostile. Personnification à outrance d'éléments anodin afin de créer une fantasmagorie du paysage: " gares lézardées "; fils télégraphiques auxquels elle pendent "; " Le monde qui s'étire et s'allonge "
3) L'auteur nous décrit littéralement un voyage en enfer " chiens de malheur "; " démons déchaînés "; " orage sous le crâne "
Voilà, je suis conscient qu'il y a pleins de contre-sens … Mais je ne trouve rien d'autre. 😞
J'ai donc ce commentaire composé à rendre lundi.
Je pense déjà avoir trouver deux axes, et quelques points cependant je manque d'idées.
Je sollicite donc, une fois de plus votre précieuse aide.
Voici mon " travail " : :/
"Blaise, dis, sommes-nous bien loin de Montmartre?"I°) Combat dantesque entre une nature déchaînée et une technologie surpassée.
Nous sommes loin, Jeanne, tu roules depuis sept jours
Tu es loin de Montmartre, de la Butte qui t'a nourrie, du Sacré Cœur contre lequel tu t'es blottie
Paris a disparu et son énorme flambée
Il n'y a plus que les cendres continues
La pluie qui tombe
La tourbe qui se gonfle
La Sibérie qui tourne
Les lourdes nappes de neige qui remontent
Et le grelot de la folie qui grelotte comme un dernier désir dans l'air bleui
Le train palpite au cœur des horizons plombés
Et ton chagrin ricane…
"Dis, Blaise, sommes-nous bien loin de Montmartre?"
Les inquiétudes
Oublie les inquiétudes
Toutes les gares lézardées obliques sur la route
Les files télégraphiques auxquelles elles pendent
Les poteaux grimaçant qui gesticulent et les étranglent
Le monde s'étire s'allonge et se retire comme un accordéon qu'une main sadique tourmente
Dans les déchirures du ciel les locomotives en folie s'enfuient
Et dans les trous
Les roues vertigineuses les bouches les voies
Et les chiens du malheur qui aboient à nos trousses
Les démons sont déchaînés
Ferrailles
Tout est un faux accord
Le broun-roun-roun des roues
Chocs
Rebondissements
Nous sommes un orage sous le crâne d'un sourd…
"Dis, Blaise, sommes-nous bien loin de Montmartre?"
1) Champs lexical dysphorique de l'affrontement : " pendent "; " gesticulent et étranglent "; " locomotives en furie s'enfuient "; " démons déchaînes " … Ainsi que personnification et de la nature et de la technologie donne de la véracité à cette réalité guerrière.
2) Des rimes ne répondant à aucun schéma existant ( AABB, ABBA, ABAB ), des mètres et strophes chaotiques, désorganisés, imprévisibles tant d'adjectif caractéristiques d'un champ de bataille.
II°) Des fugitifs exhortés.
1) Des procédés stylistiques hypnotisant, enivrant, anaphores syntaxiques, anaphores du court dialogue entre Blaise et Jeanne entraînant des rythmes et sonorités récurant.
2) Un périple périeux au milieu d'un monde hostile. Personnification à outrance d'éléments anodin afin de créer une fantasmagorie du paysage: " gares lézardées "; fils télégraphiques auxquels elle pendent "; " Le monde qui s'étire et s'allonge "
3) L'auteur nous décrit littéralement un voyage en enfer " chiens de malheur "; " démons déchaînés "; " orage sous le crâne "
Voilà, je suis conscient qu'il y a pleins de contre-sens … Mais je ne trouve rien d'autre. 😞



