Chrétien de Troyes, Le Chevalier de la charrette - Passage du lit défendu

Entraide scolaire

10 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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J'ai un commentaire composé à faire sur le passage du "lit défendu" du Chevalier de la Charette de Chrétien de Troyes. J'aimerais montrer en quoi cet épisode est une véritable aventure chevaleresque mais je n'arrive pas à organiser mes idées…J'ai déjà pu dégager certains thèmes à traiter: le merveilleux, l'importance de la femme (qui peut être ici présentée comme une amie) et le lit défendu: une véritable épreuve qualifiante. Je pense également qu'il est important de parler des lois de l'aventure chevaleresque (accepter le danger, poser des questions, choisir le chemin le plus dangereux) , de la présence de témoins (la femme et Gauvain), et du caractère prophétique de cette aventure (il faut que Lancelot passe par cette aventure du lit défendu pour ensuite être conduit au lit de la reine). Peut être pourriez vous me donner quelques pistes pour organiser tout ceci… Voici le passage en question :
(Le chevalier monté sur la charette et Gauvain sont arrivés au château d'une demoiselle: Lancelot y subit alors l'épreuve du lit défendu)
Merci à vous!
463 Qant il orent assez veillié,
464 Dui lit furent apareillié
465 Anmi la sale haut et lonc;
466 Et s'en ot un autre selonc,
467 Plus bel des autres et plus riche,
468 Car, si con li contes afiche,
469 Il i avoit tot le delit
470 Qu'an seüst deviser an lit.
471 Quant del couchier fu tans et leus,
472 La dameisele prist andeus
473 Ses ostes qu'ele ot ostelez;
474 Deus liz molt biax et lons et lez
475 Lor mostre et dit: «A oés vos cors
476 Sont fet cist dui lit ça defors;
477 Mes an celui qui est dela
478 Ne gist qui desservi ne l'a;
479 Ne fu pas fez cist a vostre ués.»
480 Li chevaliers li respont lués,
481 Cil qui sor la charrete vint,
482 Qu'a desdaing et a despit tint
483 La desfanse a la dameisele.
484 «Dites moi, fet il, la querele
485 Por coi cist liz est an desfanse.»
486 Cele respondi, pas ne panse,
487 Qui en ere apansee bien:
488 «A vos, fet ele, ne taint rien
489 Del demander ne de l'anquerre!
490 Honiz est chevaliers an terre
491 Puis qu'il a esté an charrete,
492 Si n'est pas droiz qu'il s'antremete
493 De ce don vos m'avez requise,
494 Entesmes ce que il i gise:
495 Qu'il le porroit tost conparer.
496 L'an ne l'a mie fet parer
497 Si richemant por vos colchier.
498 Vos le conparrïez molt chier
499 Se il vos venoit nes an pans.
500 --Ce verroiz vos, fet il, par tans.
501 --Jel verrai? --Voire. --Or i parra.
502 --Je ne sai qui le conparra,
503 Fet li chevaliers, par mon chief.
504 Cui qu'il enuit ne cui soit grief,
505 An cestui lit voel ge jesir
506 Et reposer tot a leisir.»
507 Maintenant qu'il fu deschauciez,
508 El lit qui fu lons et hauciez
509 Plus des autres deus demie aune
510 Se couche soz un samit jaune,
511 Un covertor d'or estelé.
512 N'estoit mie de veir pelé
513 La forreüre, ainz ert de sables;
514 Bien fust a oés un roi metables
515 Li covertors qu'il ot sor lui;
516 Li liz ne fu mie de glui,
517 Ne de paille ne de viez nates.
518 A mie nuit, de vers les lates
519 Vint une lance come foudre,
520 Le fer desoz, et cuida coudre
521 Le chevalier parmi les flans
522 Au covertor et as dras blans
523 Et au lit, la ou il gisoit.
524 En la lance un panon avoit
525 Qui estoit toz de feu espris;
526 El covertor est li feus pris
527 Et es dras et el lit a masse.
528 Et li fers de la lance passe
529 Au chevalier lez le costé
530 Si qu'il li a del cuir osté
531 Un po, mes n'est mie bleciez.
532 Et li chevaliers s'est dreciez,
533 S'estaint le feu et prant la lance,
534 Enmi la sale la balance.
535 Ne por ce son lit ne guerpi;
536 Einz se recoucha et dormi
537 Tot autresi seüremant
538 Com il ot fet premieremant.


traduction:


463 Quand enfin leur veille eut suffisamment duré,
464 On leur prépara deux lits
465 Hauts et longs, au milieu de la salle;
466 Un troisième se trouvait tout près,
467 Plus beau que les autres, et plus riche,
468 Car, comme le déclare le conte,
469 Il possédait tout le charme
470 Que l'on pût imaginer dans un lit.
471 Quand l'heure du coucher arriva,
472 La demoiselle prit par la main
473 Les deux hôtes qu'elle avait accepté d'héberger;
474 Elle leur montre les deux beaux lits longs et larges
475 Et dit: C'est pour votre confort et repos
476 Que sont dressés ces deux lits que voilà, là-bas,
477 Mais dans celui qui se trouve de ce côté-ci,
478 Seul se couche celui qui l'a mérité;
479 Il ne fut pas fait pour votre agrément.
480 Le Chevalier lui répond immédiatement--
481 Celui qui était arrivé sur la charrette--
482 Qu'il n'éprouvait que dédain et mépris
483 Pour l'interdiction prononcée par la demoiselle.
484 Dites-moi, fait-il, pour quelle raison
485 Ce lit nous est-il défendu?
486 Elle répondit sans avoir à réfléchir,
487 Car elle avait déjà réfléchi à sa réponse:
488 Ce n'est point vous, fait-elle, qui êtes désigné pour poser
489 Des questions ou pour vous enquérir de ces choses!
490 Honni est le Chevalier sur toute la terre,
491 Dès qu'il a monté dans une charrette,
492 Et il n'est pas juste qu'il se mêle
493 De ce que vous venez de me réclamer,
494 Et, en particulier, qu'il revendique de coucher dans ce lit:
495 Il pourrait bien vite avoir à s'en repentir.
496 On ne l'a point fait orner
497 Aussi richement afin que vous y dormiez.
498 Votre témérité risque de vous coûter bien cher,
499 S'il vous arrivait seulement de nourrir pareille idée.
500 --Vous verrez cela, fait-il, en temps voulu.
501 --Je le verrai?--À coup sûr.--Qu'on me le fasse voir!
502 --Je ne sais pas qui aura à payer l'écot,
503 Fait le Chevalier, par mon chef!
504 Qu'on s'en fâche ou qu'on s'en attriste,
505 Je compte me coucher dans ce lit-là
506 Et y prendre à loisir mon repos.
507 Dès qu'il eut enlevé ses chausses,
508 Dans le lit qui fut plus long et plus élevé
509 Que les deux autres d'une demi-aune,
510 Il s'étend sous une couverture
511 De brocart jaune étoilé d'or.
512 De petit-gris tout pelé n'était point faite
513 Sa doublure; elle était faite de zibeline.
514 Elle eût été parfaitement digne d'un roi,
515 La couverture sous laquelle il se mit;
516 Le lit ne fut point fait de chaume,
517 Ni de paille ni de vieilles nattes.
518 À minuit, des lattes du toit
519 Fondit, comme la foudre, une lance,
520 Le fer en avant, qui menaça de coudre
521 Les flancs du Chevalier,
522 À travers la couverture et les draps blancs,
523 Au lit, là où il était couché.
524 À la lance un pennon était fixé;
525 Il était tout enveloppé de flammes.
526 Le feu prit à la couverture,
527 Et aux draps et à l'ensemble du lit.
528 Et le fer de la lance effleure
529 Le Chevalier au côté
530 Si bien qu'il lui a un peu éraflé
531 La peau, mais sans le blesser vraiment.
532 Et le Chevalier s'est dressé,
533 Éteint le feu, saisit la lance
534 Et la jette au milieu de la salle.
535 Cela ne le fit pas quitter son lit;
536 Au contraire, il se recoucha et dormit
537 Avec le même sang-froid exactement
538 Qu'il avait montré la première fois.
Tu as bien dégagé
Le merveilleux ; le courage le sang-froid même (il se recouche comme si de rien n'était) ; la femme (dans le cycle arthurien elle est souvent l'intermédiaire entre humain et divin)
Je crois que c'était infâmant pour des chevaliers d'être sur une charette, ce qui expliquerait les interdictions de la demoiselle
Le luxe du lit et la description très détaillée, pourquoi ?
Ce lit symbolise-t-il le paradis ?

Je verrais peut-être en problèmatique : l'intervention du merveilleux dans les récits de chevalerie
Mais ça dévie de ton idée …
Bonsoir Piou,

Il me semble que le fil conducteur de ce récit est l'épreuve initiatique.
La focalisation est portée sur le lit qui, a priori, n'est pas un lieu où le chevalier peut montrer son courage et la force de sa volonté.
Cette épreuve est donc énigmatique à souhait.
Note aussi que le chevalier est manipulé par son hôtesse.
Si tu as lu la suite, tu as pu noter qu'il y avait une deuxième épreuve du lit.
Tu es dans les prouesses chevaleresques au service de l'amour courtois : le chevalier doit se montrer digne de sa dame en abdiquant notamment toute volonté propre. La finalité n'est plus l'honneur, mais le service d'amour, d'où l'étrangeté des épreuves.
Merci à vous deux!!!
Grâce à votre aide je pense avoir dégager un plan pour mon commentaire.Je pense étudier ce texte de manière chronologique afin de montrer le déroulement de l'épreuve qualifiante, tout en insistant sur les points importants : (les intitulés de mes parties sont encore à affiner…)
I/Contexte, présentation du défi
Le statut de Lancelot: le chevalier de la charrette
présence de témoins
importance de la femme
le lit défendu=incitation
introduction de mise au défi
II/Le chevalier de la charrette est mis au défi et le relève
provocation
le chevalier de la charrette relève le défi
III/L'épreuve en elle-même
description du lit défendu:appuie le courage du chevalier
le merveilleux
la réussite
la fonction prophétique du "lit périlleux"
C'est un plan chronologique mais progressif, qui va du réel au merveilleux, c'est pas mal
Je mettrais plutôt l'importance de la femme en deux, puisque c'est elle qui lance le défi
coucou,
j'ai étudié l'oeuvre en cours, et je vais essayer de retrouver ce que j'ai là-dessus. Je te poste ça dès que je peux, mais à propos de ce que j'ai lu dans les réponses : être sur une charette était la pire humiliation que pouvait subir un homme. Et là, lancelot (que l'on ne sait pas encore être lancelot méfie toi de ça) se met sur la charette, reniant alors ce qu'il est, son être le plus profond, pour l'amour de la belle guenièvre <3
euhhhh j'ai retrouvé tou mes cours SAUF celui qui porte sur cet extrait '. Je suis vraiment désolée. Par contre je peux tout t'expliquer sur la charette, ça peut être important (mais sans doute l'avez-vous fait en cours) :
la charrette est un moyen de transport patibulaire (patibulum : l'endroit où l'on exposait les pendus = piloris). On exhibait donc les criminels sur une charette, ainsi, le lecteur a un avant gout de ce qui l'attend : un chevalier sur une charette ! c'est une abhération, le comble de l'horreur ! lancelot peut monter sur la charette mais ça signifie pour lui le déshonneur à tout jamais et Lancelot va hésiter une seconde. Ainsi, le titre pourrait être traduit par "le chevalier aux outrages" (ce qui peut être intéressant dans ton extrait, c'est qu'en dormant dans le lit interdit, lancelot commet un outrage). Mais en ce qui concerne la charette, ça va encore plus loin : c'est un nain qui fait monter Lancelot dedans, et le nain est une créature à craindre lorsqu'on la rencontre dans un roman. Ici, il est soit le bourreau, soit au service du bourreau. Lorsque qu'une charette passe, les gens font des gestes apotropaïques ( des signes de croix) parce qu'en breton, la charette c'est Karr(ick) an Ankou (la charette de la Mort), Ankou étant le génie de la mort.
Peut-être tout cela peut-il t'aider.
Ce qu'on peut en déduire pour cet extrait : il est évident qu'un homme condamné à mort d'un le lit destiné à un roi ça fait mauvais effet… serait-ce un présage, une idée que la mort envahirait le lit à son tour?
Chez Chrétien de Troyes, les femmes ne sont jamais 'des femmes', elles sont toujours plus que cela : des fées la plupart du temps. Ici, il pourrait bien s'agir d'une fée également, mais attention, la fée est une créature éternelle, et lorsqu'un homme tombe amoureux d'elle, elle l'embarque avec elle dans l'Eternité, c'est-à-dire dans la Mort. Elle prévient Lancelot que cela risque de beaucoup lui nuire, de dormir dans ce lit, mais il s'en fiche. Est-ce une preuve de courage ou une suprême preuve de haute estime de lui-même ? La lance avec le feu est bien évidemment à étudier en détail : d'où vient-elle ? on n'a pas d'explication ; symbolisme du feu (pour brûler le péché, le déshonneur), et surtout : gros effet comique et grande habileté de CDT : Lancelot éteint le feu (à moitié blessé, on ne sait coment) et se recouche, comme si de rien n'était. Elle l'avait prévenu de cela : gare à vous ça va mal finir, et au final il échappe sans trop de mal au danger. Tu peux à ce moment-là mettre en rapport la fée qui emmène le chevalier dans la mort avec cette tentative ratée de tuer Lancelot (cette lance et ce feu prouvent donc, semble-t-il, le pouvoir de fée de la jeune demoiselle). Lancelot apparaît presque comme un héros ici, mais surtout ce passage insiste sur le déshonneur qu'a provoqué la charette : Lancelot n'est plus rien (au même titre qu'Yvain qui régresse au stade animal lorsque sa femme le rejette dans Le chevalier au lion). C'est donc une étape nécessaire à Lancelot que de perdre son honneur pour gagner l'amour de celle qu'il aime, c'est la fin'amor tout le long du roman, mais bel et bien raillée (et subtilement!) par CDT : guenièvre va se montrer froide avec Lancelot, tout ce qu'il aura accompli pour elle, la perte totale de son être, aura presque été vain.

Voilà ce n'est pas beaucoup, j'ai pas regardé ton plan dans les post précédents, je vais le faire et je te dirai, mais j'espère que les quelques observations (si breves furent-elles) t'aideront un petit peu 🙂
c'est encore moi ! (je sais je suis lourde…)
Je viens de lire un peu ce que tu veux faire, et je me permets de te répéter les conseils avisés de ma prof : SURTOUT PAS DE LECTURE CHRONOLOGIQUE DANS UN COMMENTAIRE COMPOSE !!! donc voilà, c'est dit.
Il te faut avant même de faire un plan, une problématique.
L'initiation peut être un fil conducteur, mais pas forcément une problématique. Moi je dirais que cette épreuve n'est justement en aucun cas un défi : c'est-à-dire que CDT, dans son écriture, banalise complètement l'acte de "bravoure" de Lancelot : le fait qu'il est à peine blessé, qu'il éteint le feu presqu'aussi facilement qu'on souffle nous sur une allumette. Il n'a rien ici d'un super héros (pas comme dans l'épreuve de pont de l'épée), je sais je me contredis avec le post précédent, mais c'est pas si incompatible que ça, je pense que tu devrais axer ta problématique la-dessus : comment CDT révèle, avec un humour subtile et certain, un Lancelot prêt à tout pour sa demoiselle, mais pas surhumain, en feignant de le peindre comme un véritable héros dans cette 'fausse' épreuve initiatique ? (ou quelque chose du genre).
Voici pour le symbolisme du lit (j'ai oublié de le mettre dans le post précédent, pardon ) : symbole de la régénérescence dans le sommeil et dans l'amour, il est aussi le lieu de la mort (tiens, encore elle). Dans la tradition chrétienne, le lit ne signifie pas seulement un lieu de repos sur lequel l'homme s'étend pour accomplir les actes fondamentaux de la vie, il symbolise aussi le corps. Ainsi le parallytique guéri par Dieu reçoit l'ordre de porter son lit, c'est a dire d'utiliser son corps affermi par la vertu divine. Le lit peut donc désigner le corps de péché restauré par la grâce et purifié.
Ainsi, en lui interdisant de dormir dans ce lit, la fée montre qu'elle ne veut pas (elle ou Dieu au final) permettre à Lancelot de se repentir (dormir dans ce lit serait donc l'expiation des péchés qu'il aurait commis puisqu'il était dans la charette).
Le franchissement sans gêne de l'interdit prend plus l'allure d'un défi à Dieu que d'un défi à lui-même, et surmonté plutôt avec facilité par Lancelot par ailleurs (mis à part la blessure, mais cette blessure infime -et il faudra en parler- n'est que le début : elle est petite mais c'est un commencement : il expie son péché par des souffrances physiques, souffrances trouvant leur apothéose sur le pont de l'épée, et donc expiation totale du péché, pardon divin et tout le tralala.
Ah oui, à noter aussi l'importance de TROIS LITS (le chiffre trois à toute une symbolique que je te laisserai consulter) mais aussi penser : le lit du roi, le lit de la reine, le lit de l'amant (qui donc est interdit lui aussi).
Ainsi, toutes ces observations pourraient se regrouper plutôt de la manière suivante :

I L'épreuve : le pendant du déshonneur
→ évoquer la charrette
→ les remarques sur le lit, l'interdit

II La femme-fée
→ évoquer son statut
→ évoquer également l'annonce du malheur qui le guette

III Le défi lancé à Dieu plutôt qu'à lui-même
→ comment Lancelot apparaît comme un sur-homme qui éteint le feu sans problème
→ comment il apparaît en même temps comme un homme (humour de CDT)
→ tout ce que j'ai expliqué au sujet de la symbolique de la blessure
→ le défi réussit

De cette manière, tu pars d'une analyste de choses plutot évidentes, pour aller vers des réflexions plus fines, plus élaborées, et tu garantis ainsi le fait de susciter l'intérêt de ton correcteur.

J'ai fait ça en quelques minutes seulement, je ne dis pas que j'ai forcément juste au niveau du plan ou de la problématique, en revanche je suis à peu près certaine de ce que j'avance dans mes remarques éparses (au risque de paraître prétentieuse, mais ce n'est pas là le but du tout).

Voilà j'espère vraiment que tu t'en sortiras 🙂
Merci beaucoup pour tout ces nouveaux éléments!! Avec ça mon commentaire promet d'être complet…
Quand au plan chronologique que j'avais mis en place, poubelle! Je vais m'atteler à un nouveau plan qui pourrait me faire voyager à travers tout le texte, et veillerais à commencer par ce qu'il y a de plus évident pour ensuite arriver à des choses beaucoup plus fines et subtiles.
Merci encore pour vos nombreuses remarques! Merci pour cette précieuse aide…
de rien, c'est un plaisir 🙂