Bonjour, alors voilà j'ai un corpus de texte à faire pour ce lundi et j'ai du mal à le faire, j'aimerais donc votre aide. Habituellement je me débrouille assez bien pour le faire mais pour celui ci qui regroupent des poèmes je n'arrive pas à trouver d'axes.
La question est : "Comment les poètes font-ils de la ville un objet poétique dans les textes de ce corpus ?"
Texte A (Joachim du Bellay)
Actuellement j'en suis à la recherche d'axe, j'ai relu, analysé plusieurs fois les textes mais je n'ai toujours aucune idée pour la suite. Mes seules pistes sont la description de la ville et les sensation.
Merci d'avance à ce qui m'aideront.
La question est : "Comment les poètes font-ils de la ville un objet poétique dans les textes de ce corpus ?"
Texte A (Joachim du Bellay)
Nouveau venu, qui cherches Rome en RomeTexte B (Paul Verlaine)
Et rien de Rome en Rome n’aperçois,
Ces vieux palais, ces vieux arcs que tu vois,
Et ces vieux murs, c’est ce que Rome on nomme.
Vois quel orgueil, quelle ruine et comme
Celle qui mit le monde sous ses lois,
Pour dompter tout, se dompta quelquefois,
Et devint proie au temps, qui tout consomme.
Rome de Rome est le seul monument,
Et Rome Rome a vaincu seulement.
Le Tibre seul, qui vers la mer s’enfuit,
Reste de Rome. Ô mondaine inconstance !
Ce qui est ferme est par le temps détruit,
Et ce qui fuit au temps fait résistance.
Le bruit des cabarets, la fange du trottoir,Texte C (Guillaume Apollinaire)
Les platanes déchus s’effeuillant dans l’air noir,
L’omnibus, ouragan de ferraille et de boues,
Qui grince, mal assis entre ses quatre roues,
Et roule ses yeux verts et rouges lentement,
Les ouvriers allant au club, tout en fumant
Leur brûle-gueule au nez des agents de police,
Toits qui dégouttent, murs suintants, pavé qui glisse,
Bitume défoncé, ruisseaux comblant l’égout,
Voilà ma route - avec le paradis au bout.
À la fin tu es las de ce monde ancien
Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin
Tu en as assez de vivre dans l’antiquité grecque et romaine
Ici même les automobiles ont l’air d’être anciennes
La religion seule est restée toute neuve la religion
Est restée simple comme les hangars de Port-Aviation
Seul en Europe tu n’es pas antique ô Christianisme
L’Européen le plus moderne c’est vous Pape Pie X
Et toi que les fenêtres observent la honte te retient
D’entrer dans une église et de t’y confesser ce matin
Tu lis les prospectus les catalogues les affiches qui chantent tout haut
Voilà la poésie ce matin et pour la prose il y a les journaux
Il y a les livraisons à 25 centimes pleines d’aventures policières
Portraits des grands hommes et mille titres divers
J’ai vu ce matin une jolie rue dont j’ai oublié le nom
Neuve et propre du soleil elle était le clairon
Les directeurs les ouvriers et les belles sténo-dactylographes
Du lundi matin au samedi soir quatre fois par jour y passent
Le matin par trois fois la sirène y gémit
Une cloche rageuse y aboie vers midi
Les inscriptions des enseignes et des murailles
Les plaques les avis à la façon des perroquets criaillent
J’aime la grâce de cette rue industrielle
Située à Paris entre la rue Aumont-Thiéville et l’avenue des Ternes
Actuellement j'en suis à la recherche d'axe, j'ai relu, analysé plusieurs fois les textes mais je n'ai toujours aucune idée pour la suite. Mes seules pistes sont la description de la ville et les sensation.
Merci d'avance à ce qui m'aideront.



