Bonjour tout le monde. 🙂
Alors voilà je bloque sur un commentaire de texte, sur un poème de Ponge: " Le Pain " depuis ce week-end, j'ai déjà le plan, mais le problème c'est que je ne sais pas comment le développer en sous-parties. J'ai toujours du mal avec les commentaires et quand j'en fais ils ne sont généralement pas très longs…
Voici le texte:
1) Le pain comme microcosme
2) Une allégorie de la création poétique
Dans la première partie, je ne sais pas quoi mettre de plus que la comparaison du pain avec les montagnes, et le grossissement des détails.
Pour ce qui est de la deuxième partie, je ne sais pas vraiment dans quel sens la prendre, je la trouve un peu vague.
J'ai noté quelque chose qui me paraît me paraît assez important, mais je ne sais pas si cela peut servir à mon commentaire: la dernière phrase, après les métaphores entre les pain et les montagnes, est une sorte de retour à la réalité, l'effet loupe sur le pain a "disparu".
Voilà, j'aimerais savoir si vous avez des idées concernant le développement, ou même un tout autre plan.
Merci
Alors voilà je bloque sur un commentaire de texte, sur un poème de Ponge: " Le Pain " depuis ce week-end, j'ai déjà le plan, mais le problème c'est que je ne sais pas comment le développer en sous-parties. J'ai toujours du mal avec les commentaires et quand j'en fais ils ne sont généralement pas très longs…
Voici le texte:
Le Painet le plan en deux parties :
La surface du pain est merveilleuse d'abord à cause de cette impression quasi panoramique qu'elle donne: comme si l'on avait à sa disposition sous la main les Alpes, le Taurus ou la Cordillère des Andes.
Ainsi donc une masse amorphe en train d'éructer fut glissée pour nous dans le four stellaire, où durcissant elle s'est façonnée en vallées, crêtes, ondulations, crevasses… Et tous ces plans dès lors si nettement articulés, ces dalles minces où la lumière avec application couche ses feux, - sans un regard pour la mollesse ignoble sous-jacente.
Ce lâche et froid sous-sol que l'on nomme la mie a son tissu pareil à celui des éponges: feuilles ou fleurs y sont comme des soeurs siamoises soudées par tous les coudes à la fois. Lorsque le pain rassit ces fleurs fanent et se rétrécissent: elles se détachent alors les unes des autres, et la masse en devient friable…
Mais brisons-la: car le pain doit être dans notre bouche moins objet de respect que de consommation.
1) Le pain comme microcosme
2) Une allégorie de la création poétique
Dans la première partie, je ne sais pas quoi mettre de plus que la comparaison du pain avec les montagnes, et le grossissement des détails.
Pour ce qui est de la deuxième partie, je ne sais pas vraiment dans quel sens la prendre, je la trouve un peu vague.
J'ai noté quelque chose qui me paraît me paraît assez important, mais je ne sais pas si cela peut servir à mon commentaire: la dernière phrase, après les métaphores entre les pain et les montagnes, est une sorte de retour à la réalité, l'effet loupe sur le pain a "disparu".
Voilà, j'aimerais savoir si vous avez des idées concernant le développement, ou même un tout autre plan.
Merci



