Bonjour,
Je me demandais comment un [ i ] long qui normalement a donné [ i ] au 3e siècle a pu finir en [e] en ancien français :
1) la voyelle [ i ] en initial atone est généralement restée [ i ]
ex : filare > filer
2) la nasale à droite du [ i ] en syllabe ouverte n'imprime que peu ou pas de changement :
ex. : vicinu > voisine (le [ i ] est resté tel quel après la dénasalisation… vers le XVIe ?)
A quoi cela est-il dû?
1)Est-ce dû ) une réfection analogique sur l'exemple de verbes comme "tenir" ou "venir" par ex.?
2) Est-ce lié à l'influence d'un dialecte ? lequel?
3) ou alors, tout simplement, le [ i ] était court et les sites qui le mettent longs se trompent?
Je pencherai pour la première solution mais vraiment pas sûr.
Je me demandais comment un [ i ] long qui normalement a donné [ i ] au 3e siècle a pu finir en [e] en ancien français :
1) la voyelle [ i ] en initial atone est généralement restée [ i ]
ex : filare > filer
2) la nasale à droite du [ i ] en syllabe ouverte n'imprime que peu ou pas de changement :
ex. : vicinu > voisine (le [ i ] est resté tel quel après la dénasalisation… vers le XVIe ?)
A quoi cela est-il dû?
1)Est-ce dû ) une réfection analogique sur l'exemple de verbes comme "tenir" ou "venir" par ex.?
2) Est-ce lié à l'influence d'un dialecte ? lequel?
3) ou alors, tout simplement, le [ i ] était court et les sites qui le mettent longs se trompent?
Je pencherai pour la première solution mais vraiment pas sûr.



