Bonsoir,
j'ai une petite question sur les Résonantes en proto indo-européen et sur les laryngales. J'ai lu que les Résonantes en position vocalique (r°, l°, m°, n°, u, i) donnaient en grec ra/ar la/al a u i, en allemand ur, ul, um (om), un (on), et en latin or, ol, em, en, u, i.
Ensuite, je lis qu'il y a des Résonantes à voyelle longue en position vocalique qui sont la trace de laryngales tombées par la suite (R°h1, R°h2, R°h3) et qui donnent ρη, ρα, ρω, λη, λα, λω, μη, μα, μω, νη, να, νω.
Ma question : Est-ce à dire qu'il y a des résonantes voyelles brèves (qui donnent ρα, αρ / λα, αλ / α ) et des résonantes longues traces d'anciennes laryngales qui donnent ρη, ρα, ρω, λη, λα, λω, μη, μα, μω, νη, να, νω).
A vrai dire, je ne suis pas sûr d'avoir bien compris les laryngales. Ce que j'ai compris : on considérait jadis qu'il y avait une apophonie quantitative étonnante (type φημί - φαμέν et
εἶμι - ἴμεν) et Saussure (puis Moller qui développera la théorie) ont compris qu'il s'agissait d'une apophonie quantitative (alternance degré plein - degré réduit) totalement régulière où le a long (devenu η en attique) n'était que la contraction d'un e et d'un schwa (on obtient donc un rapport ei/i ; eə /ə). Et j'ai compris qu'il y avait trois laryngales, chacune colorant le e d'une manière particulière. Du coup au degré plein on a eh1, eh2, eh3 et au degré réduit h1, h2, h3.
Voilà à partir de là, je ne vois plus le lien avec les Résonantes et je suis perdu. En espérant que quelqu'un pourra m'éclairer.
Bien cordialement,
Maxime.
j'ai une petite question sur les Résonantes en proto indo-européen et sur les laryngales. J'ai lu que les Résonantes en position vocalique (r°, l°, m°, n°, u, i) donnaient en grec ra/ar la/al a u i, en allemand ur, ul, um (om), un (on), et en latin or, ol, em, en, u, i.
Ensuite, je lis qu'il y a des Résonantes à voyelle longue en position vocalique qui sont la trace de laryngales tombées par la suite (R°h1, R°h2, R°h3) et qui donnent ρη, ρα, ρω, λη, λα, λω, μη, μα, μω, νη, να, νω.
Ma question : Est-ce à dire qu'il y a des résonantes voyelles brèves (qui donnent ρα, αρ / λα, αλ / α ) et des résonantes longues traces d'anciennes laryngales qui donnent ρη, ρα, ρω, λη, λα, λω, μη, μα, μω, νη, να, νω).
A vrai dire, je ne suis pas sûr d'avoir bien compris les laryngales. Ce que j'ai compris : on considérait jadis qu'il y avait une apophonie quantitative étonnante (type φημί - φαμέν et
εἶμι - ἴμεν) et Saussure (puis Moller qui développera la théorie) ont compris qu'il s'agissait d'une apophonie quantitative (alternance degré plein - degré réduit) totalement régulière où le a long (devenu η en attique) n'était que la contraction d'un e et d'un schwa (on obtient donc un rapport ei/i ; eə /ə). Et j'ai compris qu'il y avait trois laryngales, chacune colorant le e d'une manière particulière. Du coup au degré plein on a eh1, eh2, eh3 et au degré réduit h1, h2, h3.
Voilà à partir de là, je ne vois plus le lien avec les Résonantes et je suis perdu. En espérant que quelqu'un pourra m'éclairer.
Bien cordialement,
Maxime.



