Salut j'ai une explication de texte à réaliser et voici le texte
Voici mon introduction que j'aimerais que vous m'aidez si possible à améliorer :
Tout les hommes sont en quête ,et ce de manière naturelle, du bonheur qui serait un état de plénitude continue et de satisfaction maximal ou toutes les aspirations de l'individu sont satisfaites et qui selon l'opinion publique à pour unique but d'apporter de fortes jouissances dans le quotidien bien prosaïque de l'homme.
Ainsi, le bonheur aurait donc pour origine la satisfaction d'un désir qui étymologiquement vient du groupe de mot latin "de sidus" signifiant étoile et évoquant l'idée d'un objet précieux perdu, une sorte de manque vers un objet supposé pouvoir satisfaire ce manque.
De ce fait le désir, fondement même du bonheur lorsqu'il est satisfait serait donc à la fois une nécessité mais aussi une menace pour le bonheur de l'homme qui non comblé donnerait lieu non pas à du plaisir mais à du déplaisir voir même de la souffrance, chose qui prêterait donc à confusion en nous demandant si l'homme est vraiment fait pour le bonheur.
Freud dans son texte Malaise dans la culture va justement redéfinir le bonheur en y ajoutant des éléments de définition que l'opinion publique n'avait guère prise en compte mais va aussi en passant par l'étude du principe du plaisir, en revenant sur la notion de béatitude en la confrontant au plan de la "création", et en étudiant la souffrance à travers une analyse tridimensionnelle va explorer les différentes causes de l'impossibilité du bonheur afin de la comprendre et de voir si une solution dans la quête du bonheur de l'homme est possible.
Ainsi, cela nous amène justement à nous demander quels sont les causes qui empêchent justement l'homme d'atteindre le bonheur.
Merci.
Édit: après l'introduction voici le développement :
Dès le début Freud va chercher à définir le bonheur en expliquant qu'il est bien plus complexe que les gens ne le pense. Selon lui, pour être dans le bonheur il faut être heureux mais aussi le rester. Ainsi, la recherche du caractère heureux de la vie étant déjà compliqué à atteindre, il faudrait également le maintenir continuellement dans le temps ce qui semble quasiment impossible. Dans sa définition du bonheur, Freud va se détacher de l'opinion publique en attribuant à cette aspiration 2 faces qui correspondent à un but négatif pour l'une et positif pour l'autre où non seulement les hommes sont en quête de jouissance, le côté positif, mais aussi où les hommes veulent éviter la douleur et la privatisation de la joie, le côté négatif qui dans l'opinion publique est plutôt oublié ce que va d'ailleurs dire Freud lui même en disant que le terme de bonheur n'a pour définition seulement le côté positif qui aurait été atteint.
De plus, les hommes auraient donc tendance à se concentrer seulement sur l'une des 2 faces non pas seulement car l'une est plus connu que l'autre, mais plutôt car la tâche est tellement consecante que seulement l'une des 2 faces ne peut être atteinte par un seul homme au cour de son existence ce qui renouvelle l'idée d'impossibilité de l'atteinte du bonheur dans sa forme parfaite.
Par la suite, Freud va dévaloriser la vie humaine en disant que c'est le principe du plaisir de l'individu, l'un des principes fondateurs du bonheur, qui détermine son principal but dans la vie et qui va déterminer la nature de l'individu.
De plus, il ajoute que bien que l'utilité du plaisir soit connu pratiquement de tous, le monde, non, l'univers tout entier tel que Freud le dit ne connait guère le programme, la manière pour l'atteindre. C'est une façon assez brute de le dire mais cela montre à quel point la complexité des "codes" du bonheur est grande lorsque Freud évoque l'univers qui peut faire allusion donc à l'évolution de l'homme et qui nous peux laisse penser qu'aussi évolué soit il, l'homme que ce soit dans un cadre proche comme lointain ne pourra connaître le véritable bonheur. Freud le dira d'ailleurs lui même par la suite en disant qu'il est "absolument irréalisable". S'ensuit un rapport abrupte du caractère heureux de l'homme avec l'événement religieux de la "Création" où Freud dit que dans ce cas, l'opinion publique pencherait à dire que la vie humaine et ce monde ont été façonné de tel sorte que l'homme ne puisse être pleinement heureux. Toutefois, Freud va rappeller ce qu'est le bonheur en prenant un air détaché où pour lui le bonheur est, comme il l'a dit précédemment, le résultat d'une satisfaction assez élevée mais va également rajouter qu'il n'est possible que de manière périodique. Ainsi, cette condition laisse penser 2 choses. La première est que comme nous l'avons beaucoup évoqué, le bonheur total et perpétuel est impossible. La deuxième, plus intéressant et qui va contre l'opinion publique en disant que l'homme peut vivre des moments plus où moins court de bonheur durant sa période de vie. L'homme peut donc atteindre une de 2 faces du bonheur (clin d'oeil aux faces du début) ce qui laisse certe un goût d'inachevé mais qui reste plutôt positif par rapport au constat de départ.
Enfin, Freud va mettre en lumière l'une des autres principales causes de l'impossibilité du bonheur total : la souffrance que Freud va explorer sous ses 3 angles avec tout d'abord la souffrance liée aux problèmes du corps humain (vieillesse, maladie, vacuité) qui constitue donc un problème et une menace interne au bonheur de l'homme. S'ensuit ensuite la souffrance liée aux forces du monde extérieur assez puissante pour causer bien des soucis aux hommes ce qui en fait un problème et une menace externe au bonheur. Vint finalement la souffrance liée aux rapports entre les hommes eux mêmes qui serait la menace la plus consecante au bonheur où l'homme aurait tendance â sous estimer les rapports humains pouvant sceller son propre sort et cela de manière irréversible quand bien même l'action serait involontaire ce qui en ferait donc un problème et une menace à la fois interne et externe. Finalement, la souffrance peut donc toucher n'importe qui à n'importe quel moment ce qui fait d'elle une fatalité pour l'homme qui n'est et ne demeurera jamais entièrement le maître de son propre destin ce qui fait donc de la souffrance une menace de poid pour le bonheur de l'homme aussi éphémère soit il.
Les hommes tendent au bonheur; les hommes veulent être heureux et le rester. Cette aspiration a deux faces, un but négatif et un but positif : d'un côté éviter douleur et privation de joie, de l'autre rechercher de fortes jouissances. En un sens plus étroit, le terme « bonheur » signifie seulement que ce second but a été atteint. En corrélation avec cette dualité de buts, l'activité des hommes peut prendre deux directions, selon qu'ils cherchent - de manière prépondérante ou même exclusive - à réaliser l'un ou l'autre. On le voit, c'est simplement le principe du plaisir qui détermine le but de la vie, qui gouverne dès l'origine les opérations de l'appareil psychique ; aucun doute ne peut subsister quant à son utilité, et pourtant l'univers entier - le macrocosme aussi bien que le microcosme - cherche querelle à son programme. Celui-ci est absolument irréalisable ; tout l'ordre de l'univers s'y oppose ; on serait tenté de dire qu'il n'est point entré dans le plan de la « Création » que l'homme soit « heureux». Ce qu'on nomme bonheur, au sens le plus strict, résulte d'une satisfaction plutôt soudaine de besoins ayant atteint une haute tension, et n'est possible de par sa nature que sous forme de phénomène épisodique. Toute persistance d'une situation qu'a fait désirer le principe du plaisir n'engendre qu'un bien-être assez tiède ; nous sommes ainsi faits que seul le contraste est capable de nous dispenser une jouissance intense, alors que l'état lui-même ne nous en procure que très peu. Ainsi nos facultés de bonheur sont déjà limitées par notre constitution. Or, il nous est beaucoup moins difficile de faire l'expérience du malheur. La souffrance nous menace de trois côtés : dans notre propre corps qui, destiné à la déchéance et à la dissolution, ne peut même se passer de ces signaux d'alarme que constituent la douleur et l'angoisse ; du côté du monde extérieur, lequel dispose de forces invincibles et inexorables pour s'acharner contre nous et nous anéantir ; la troisième menace enfin provient de nos rapports avec les autres êtres humains. La souffrance issue de cette source nous est plus dure peut-être que toute autre ; nous sommes enclins à la considérer comme un accessoire en quelque sorte superflu, bien qu'elle n'appartienne pas moins à notre sort et soit aussi inévitable que celles dont l'origine est autre.Les indications à respecter: https://www.noelshack.com/2019-01-6-1546704593-1546704541143-1483361218.jpg
Voici mon introduction que j'aimerais que vous m'aidez si possible à améliorer :
Tout les hommes sont en quête ,et ce de manière naturelle, du bonheur qui serait un état de plénitude continue et de satisfaction maximal ou toutes les aspirations de l'individu sont satisfaites et qui selon l'opinion publique à pour unique but d'apporter de fortes jouissances dans le quotidien bien prosaïque de l'homme.
Ainsi, le bonheur aurait donc pour origine la satisfaction d'un désir qui étymologiquement vient du groupe de mot latin "de sidus" signifiant étoile et évoquant l'idée d'un objet précieux perdu, une sorte de manque vers un objet supposé pouvoir satisfaire ce manque.
De ce fait le désir, fondement même du bonheur lorsqu'il est satisfait serait donc à la fois une nécessité mais aussi une menace pour le bonheur de l'homme qui non comblé donnerait lieu non pas à du plaisir mais à du déplaisir voir même de la souffrance, chose qui prêterait donc à confusion en nous demandant si l'homme est vraiment fait pour le bonheur.
Freud dans son texte Malaise dans la culture va justement redéfinir le bonheur en y ajoutant des éléments de définition que l'opinion publique n'avait guère prise en compte mais va aussi en passant par l'étude du principe du plaisir, en revenant sur la notion de béatitude en la confrontant au plan de la "création", et en étudiant la souffrance à travers une analyse tridimensionnelle va explorer les différentes causes de l'impossibilité du bonheur afin de la comprendre et de voir si une solution dans la quête du bonheur de l'homme est possible.
Ainsi, cela nous amène justement à nous demander quels sont les causes qui empêchent justement l'homme d'atteindre le bonheur.
Merci.
Édit: après l'introduction voici le développement :
Dès le début Freud va chercher à définir le bonheur en expliquant qu'il est bien plus complexe que les gens ne le pense. Selon lui, pour être dans le bonheur il faut être heureux mais aussi le rester. Ainsi, la recherche du caractère heureux de la vie étant déjà compliqué à atteindre, il faudrait également le maintenir continuellement dans le temps ce qui semble quasiment impossible. Dans sa définition du bonheur, Freud va se détacher de l'opinion publique en attribuant à cette aspiration 2 faces qui correspondent à un but négatif pour l'une et positif pour l'autre où non seulement les hommes sont en quête de jouissance, le côté positif, mais aussi où les hommes veulent éviter la douleur et la privatisation de la joie, le côté négatif qui dans l'opinion publique est plutôt oublié ce que va d'ailleurs dire Freud lui même en disant que le terme de bonheur n'a pour définition seulement le côté positif qui aurait été atteint.
De plus, les hommes auraient donc tendance à se concentrer seulement sur l'une des 2 faces non pas seulement car l'une est plus connu que l'autre, mais plutôt car la tâche est tellement consecante que seulement l'une des 2 faces ne peut être atteinte par un seul homme au cour de son existence ce qui renouvelle l'idée d'impossibilité de l'atteinte du bonheur dans sa forme parfaite.
Par la suite, Freud va dévaloriser la vie humaine en disant que c'est le principe du plaisir de l'individu, l'un des principes fondateurs du bonheur, qui détermine son principal but dans la vie et qui va déterminer la nature de l'individu.
De plus, il ajoute que bien que l'utilité du plaisir soit connu pratiquement de tous, le monde, non, l'univers tout entier tel que Freud le dit ne connait guère le programme, la manière pour l'atteindre. C'est une façon assez brute de le dire mais cela montre à quel point la complexité des "codes" du bonheur est grande lorsque Freud évoque l'univers qui peut faire allusion donc à l'évolution de l'homme et qui nous peux laisse penser qu'aussi évolué soit il, l'homme que ce soit dans un cadre proche comme lointain ne pourra connaître le véritable bonheur. Freud le dira d'ailleurs lui même par la suite en disant qu'il est "absolument irréalisable". S'ensuit un rapport abrupte du caractère heureux de l'homme avec l'événement religieux de la "Création" où Freud dit que dans ce cas, l'opinion publique pencherait à dire que la vie humaine et ce monde ont été façonné de tel sorte que l'homme ne puisse être pleinement heureux. Toutefois, Freud va rappeller ce qu'est le bonheur en prenant un air détaché où pour lui le bonheur est, comme il l'a dit précédemment, le résultat d'une satisfaction assez élevée mais va également rajouter qu'il n'est possible que de manière périodique. Ainsi, cette condition laisse penser 2 choses. La première est que comme nous l'avons beaucoup évoqué, le bonheur total et perpétuel est impossible. La deuxième, plus intéressant et qui va contre l'opinion publique en disant que l'homme peut vivre des moments plus où moins court de bonheur durant sa période de vie. L'homme peut donc atteindre une de 2 faces du bonheur (clin d'oeil aux faces du début) ce qui laisse certe un goût d'inachevé mais qui reste plutôt positif par rapport au constat de départ.
Enfin, Freud va mettre en lumière l'une des autres principales causes de l'impossibilité du bonheur total : la souffrance que Freud va explorer sous ses 3 angles avec tout d'abord la souffrance liée aux problèmes du corps humain (vieillesse, maladie, vacuité) qui constitue donc un problème et une menace interne au bonheur de l'homme. S'ensuit ensuite la souffrance liée aux forces du monde extérieur assez puissante pour causer bien des soucis aux hommes ce qui en fait un problème et une menace externe au bonheur. Vint finalement la souffrance liée aux rapports entre les hommes eux mêmes qui serait la menace la plus consecante au bonheur où l'homme aurait tendance â sous estimer les rapports humains pouvant sceller son propre sort et cela de manière irréversible quand bien même l'action serait involontaire ce qui en ferait donc un problème et une menace à la fois interne et externe. Finalement, la souffrance peut donc toucher n'importe qui à n'importe quel moment ce qui fait d'elle une fatalité pour l'homme qui n'est et ne demeurera jamais entièrement le maître de son propre destin ce qui fait donc de la souffrance une menace de poid pour le bonheur de l'homme aussi éphémère soit il.



