Bonjour à tous,
Comme je participe au concours général d'anglais 2019, je me suis dit qu'il était temps de m'entraîner avec des sujets d'annales pour ne pas être trop désorientée le jour du concours. J'ai essayé de faire la question de version du sujet de 2015 (je met l'extrait qui est à traduire ci-dessous ainsi qu'un lien vers le sujet complet) et j'aimerais beaucoup avoir des avis et/ou d'éventuelles corrections. Il s'agit de ma première version, je n'en avais jamais fait auparavant donc je m'excuse s'il y a des erreurs vraiment flagrantes…
Texte à traduire:
https://eduscol.education.fr//file/CGL/68/6/cgl_2015_sujet_ANGL_499686.pdf
Ma traduction:
S’il n’y avait eu que moi, j’aurais choisi de faire un simple diplôme d’anglais dans une université de province loin dans le nord ou l’ouest de chez moi. J’adorais lire des romans. Je lisais vite –je pouvais parvenir au bout de 2 ou 3 par semaine – et faire cela pendant trois ans m’aurait parfaitement convenu. Mais à l’époque, j’étais considérée comme un genre de monstre de la nature – une fille qui se trouvait avoir un talent pour les mathématiques. Je n’étais pas intéressée par la discipline, j’y prenais peu de plaisir mais j’aimais être la meilleure et y arriver sans trop de travail. Je connaissais les réponses aux questions avant même de savoir comment j’y étais parvenue. Pendant que mes amis étaient en difficulté et faisant des calculs, j’atteignais une solution par un ensemble d’étapes floues qui étaient en partie visuelles et en partie un simple sentiment de ce qui était juste. Il était compliqué d’expliquer comment je savais ce que je savais. Evidemment, un examen de maths demandait largement moins d’effort qu’un de littérature anglaise. Et durant ma dernière année, j’étais capitaine de l’équipe d’échecs de l’école. Vous devez faire un saut dans le temps pour comprendre ce que ça impliquait pour une fille de cette époque d’aller dans une école voisine et de faire redescendre de son piédestal un garçon condescendant. Cela dit, les maths et les échecs ainsi que le hockey, les jupes plissées et le chant de l’hymne n’étaient pour moi que des trucs scolaires. J’ai réalisé qu’il était temps de mettre de côté ces choses puériles quand j’ai commencé à penser à candidater à l’université. Mais c’était sans compter ma mère.
Il y a plusieurs parties qui m'ont posé problème comme "some condescending smirking squit of a boy" où je n'ai pas réussi à traduire le "smirking squit of a boy" et "a set of floating steps that were partly visual, partly just a feeling for what was right" où j'ai, cette fois, essayé de proposer une traduction qui me semble peu convaincante.
Au passage, si certains ont des conseils pour la version et pour améliorer mon travail, cela me serait d'une grande aide.
Comme je participe au concours général d'anglais 2019, je me suis dit qu'il était temps de m'entraîner avec des sujets d'annales pour ne pas être trop désorientée le jour du concours. J'ai essayé de faire la question de version du sujet de 2015 (je met l'extrait qui est à traduire ci-dessous ainsi qu'un lien vers le sujet complet) et j'aimerais beaucoup avoir des avis et/ou d'éventuelles corrections. Il s'agit de ma première version, je n'en avais jamais fait auparavant donc je m'excuse s'il y a des erreurs vraiment flagrantes…
Texte à traduire:
"Left to myself I would have chosen to do a lazy English degree at a provincial university far to theLe sujet complet:
north or west of my home. I enjoyed reading novels. I went fast ‒ I could get through two or three a
week ‒ and doing that for three years would have suited me just fine. But at the time I was considered
something of a freak of nature ‒ a girl who happened to have a talent for mathematics. I wasn’t interested the subject, I took little pleasure in it, but I enjoyed being top, and getting there without
much work. I knew the answers to questions before I even knew how I had got to them. While my
friends struggled and calculated, I reached a solution by a set of floating steps that were partly visual,
partly just a feeling for what was right. It was hard to explain how I knew what I knew. Obviously, an
exam in maths was far less effort than one in English literature. And in my final year I was captain of the school chess team. You must exercise some historical imagination to understand what it meant for
a girl in those times to travel to a neighbouring school and knock from his perch some condescending
smirking squit of a boy. However, maths and chess, along with hockey, pleated skirts and hymnsinging,
I considered mere school stuff. I reckoned it was time to put away these childish things when
I began to think about applying to university. But I reckoned without my mother."
https://eduscol.education.fr//file/CGL/68/6/cgl_2015_sujet_ANGL_499686.pdf
Ma traduction:
S’il n’y avait eu que moi, j’aurais choisi de faire un simple diplôme d’anglais dans une université de province loin dans le nord ou l’ouest de chez moi. J’adorais lire des romans. Je lisais vite –je pouvais parvenir au bout de 2 ou 3 par semaine – et faire cela pendant trois ans m’aurait parfaitement convenu. Mais à l’époque, j’étais considérée comme un genre de monstre de la nature – une fille qui se trouvait avoir un talent pour les mathématiques. Je n’étais pas intéressée par la discipline, j’y prenais peu de plaisir mais j’aimais être la meilleure et y arriver sans trop de travail. Je connaissais les réponses aux questions avant même de savoir comment j’y étais parvenue. Pendant que mes amis étaient en difficulté et faisant des calculs, j’atteignais une solution par un ensemble d’étapes floues qui étaient en partie visuelles et en partie un simple sentiment de ce qui était juste. Il était compliqué d’expliquer comment je savais ce que je savais. Evidemment, un examen de maths demandait largement moins d’effort qu’un de littérature anglaise. Et durant ma dernière année, j’étais capitaine de l’équipe d’échecs de l’école. Vous devez faire un saut dans le temps pour comprendre ce que ça impliquait pour une fille de cette époque d’aller dans une école voisine et de faire redescendre de son piédestal un garçon condescendant. Cela dit, les maths et les échecs ainsi que le hockey, les jupes plissées et le chant de l’hymne n’étaient pour moi que des trucs scolaires. J’ai réalisé qu’il était temps de mettre de côté ces choses puériles quand j’ai commencé à penser à candidater à l’université. Mais c’était sans compter ma mère.
Il y a plusieurs parties qui m'ont posé problème comme "some condescending smirking squit of a boy" où je n'ai pas réussi à traduire le "smirking squit of a boy" et "a set of floating steps that were partly visual, partly just a feeling for what was right" où j'ai, cette fois, essayé de proposer une traduction qui me semble peu convaincante.
Au passage, si certains ont des conseils pour la version et pour améliorer mon travail, cela me serait d'une grande aide.



