Bonjours, je dois faire un commentaire sur Dora Bruder de la page 142 " A Drancy, dans la cohue" a la fin et il faut trouver une problématiques mais je n'y arrive pas.
Dans mon plan j'ai mis ça :
- les liens entre le temps de l'histoire et le temps de l'écriture
-une fin de roman dramatisée ( avec la structure d'un texte dramatique)
- (quelque chose sur la dernière phrase du texte, une sorte d'analyse)
- une structure avec une biographie / une enquête / et une autobiographie
Mais je ne l'ai ai pas classé en partie
Aidez- moi s'il vous plait. Voici le texte :
Dans mon plan j'ai mis ça :
- les liens entre le temps de l'histoire et le temps de l'écriture
-une fin de roman dramatisée ( avec la structure d'un texte dramatique)
- (quelque chose sur la dernière phrase du texte, une sorte d'analyse)
- une structure avec une biographie / une enquête / et une autobiographie
Mais je ne l'ai ai pas classé en partie
Aidez- moi s'il vous plait. Voici le texte :
"A Drancy, dans la cohue, Dora retoruva son père interné là depuis mars. En ce mois d'août, comme aux Tourelles, comme au dépôt de la Préfécture de police, le camp se remplissait chaque jour d'un flot de plus en plus nombreux d'hommes et de femmes. Les uns arrivaient de zone libre par milliers dans les trains de marchandise. Des centaines et des centaines de femmes, que l'on avait séparées de leurs enfants, venaient des cmps de Pithiviers et de Beaume-la-Rolande. Et quatre mille enfant arrivèrent à leur tour, le 15 août et les jours suivants, après qu'on eu déporté leurs mères. Les noms de beaucoup d'entre eux, qui avaient été écrit à la hâte sur leurs vêtements, au départ de Pithiviers et de Beaume-la-Rolande n'étaient plus lisible. Enfant sans identité n°122. Enfant sans identité n°146. Petite fille agée de trois ans. Prénommée Monique. Sans identié. A cause du trop-plein du camp et en prévision des convois qui viendraient de zone libre, les autorités décidèrent d'envoer de Dranc au camp de Pithiviers les juifs de nationnalité française, le 2 et le 5 septembre. Les quatres filles qui étaient arrivées le même jour que Dora au Tourelles et qui avaient toutes seize ou dix-sept an : Claudine Winerbett, Zélie Strohlitz, Marthe Nachmanowicz et Yvonne Pitoun, firent partie de ce convoie d’environ mille cinq cent juifs français. Sans doute avaient-ils l’illusion qu’ils seraient protégés par leur nationalité. Dora, qui était française, aurait pu elle aussi quitté Drancy avec eux. Elle ne le fit pas pour une façon qu’il était facile de deviner : elle préféra rester avec son père.
La mère de Dora, Cécile Bruder, fût arrêtée le 16 juillet 1942, le jour de la grande rafle, et interné à Drancy. Elle y retrouva son mari pour quelques jours, alors que sa fille était au Tourelles. Cécile Bruder fut libérée de Drancy le 23 juillet, sans doute parce qu’elle était née à Budapest et que les autorités n’avaient pas encore donné l’ordre de déporter les juifs originaires de Hongrie.
A t-elle pu rendre visite à Dora au Tourelles un jeudi ou un dimanche de cet été 1942 ? Elle fût de nouveau internée au camp de Drancy le 9 janvier 1943, et elle partie dans le convoi du 11 février 1943 pour Auschwitz, cinq mois après son mari et sa fille.
Le samedi 19 septembre, le lendemain du départ de Dora et de son père, les autorités d’occupation imposèrent un couvre-feu en représaille à un attentat qui avait été commis au cinéma Rex. Personne n’avait le droit de sortir , de trois heures de l’après-midi jusqu’au lendemain matin. La ville était déserte comme pour marquer l’absence de Dora.
Depuis le Paris où j’ai tenté de retrouver sa trace est demeuré aussi désert et silencieux que ce jour-là. Je marche à travers ces rues vides. Pour moi elles le restent, même le soir, à l’heure des embouteillage, quand les gens se pressent vers les bouches de métro. Je ne peux m’empêcher de penser à elle et de sentir un écho de sa présence dans certains quartiers. L’autre soir, c’était près de la Gare du Nord.
J’ignorais toujours à quoi elle passait ses journées, où elle se cachait, en compagnie de qui elle se trouvait pendant les mois d’hiver de sa première fugue et au cours des quelques semaine de printemps où elle s’est échappée à nouveau. C’est là son secret. Un pauvre et précieux secret que les bourreaux, les ordonnances, les autorités dites d'occupation, le Dépôt, les casernes, les camps l’Histoire, le temps - tout ce qui vous souille et vous détruit - n’auront pas pu lui voler. "



