Bonsoir, je dois faire une introduction concerns la fin de Paul et Virginie et également un plan(j'ai besoin d'aide pour trouver une deuxième partie. Voici le passage du récit ainsi que la problématique et le plan:
I-Un passage témoignant de l'obsession de l'avarie et du mal.
III-Une fin tragique avec une succession de mort
Pourriez vous m'aider svp ?
Cordialement
(désolé pour les croix, s'est mon téléphone qui a bugé).
Quoi qu’il en soit, celui de mes amies infortunées se réalisa bientôt. Paul mourut deux mois après la mort de sa chere Virginie, dont il prononçoit sans cesse le nom. Marguerite vit venir sa fin huit jours après celle de son fils avec une joie qu’il n’est donné qu’à la vertu d’éprouver. Elle fit les plus tendres adieux à madame de la Tour, « dans l’espérance, lui dit-elle, d’une douce et éternelle réunion. La mort est le plus grand des biens, ajouta-t-elle ; on doit la désirer. Si la vie est une punition, on doit en souhaiter la fin ; si c’est une épreuve, on doit la demander courte. »Problématique :Comment l'auteur parvient il à rendre cette scène émouvante alors qu'un contraste complexe s'exerce ?
Le gouvernement prit soin de Domingue et de Marie, qui n’étoient plus en état de servir, et qui ne survécurent pas long-temps à leurs maîtresses. Pour le pauvre Fidele, il étoit mort de langueur à-peu-près dans le même temps que son maître.
J’amenai chez moi madame de la Tour, qui se soutenoit au milieu de si grandes pertes avec une grandeur d’ame incroyable. Elle avoit consolé Paul et Marguerite jusqu’au dernier instant, comme si elle n’avoit eu que leur malheur à supporter. Quand elle ne les vit plus, elle m’en parloit chaque jour comme d’amis chéris qui étoient dans le voisinage. Cependant elle ne leur survécut que d’un mois. Quant à sa tante, loin de lui reprocher ses maux, elle prioit Dieu de les lui pardonner, et d’appaiser les troubles affreux d’esprit où nous apprîmes qu’elle étoit tombée immédiatement après qu’elle eut renvoyé Virginie avec tant d’inhumanité.
Cette parente dénaturée ne porta pas loin la punition de sa dureté. J’appris, par l’arrivée successive de plusieurs vaisseaux, qu’elle étoit agitée de vapeurs qui lui rendoient la vie et la mort également insupportables. Tantôt elle se reprochoit la fin prématurée de sa charmante petite-niece, et la perte de sa mere qui s’en étoit suivie. Tantôt elle s’applaudissoit d’avoir repoussé loin d’elle deux malheureuses qui, disoit-elle, avoient déshonoré sa maison par la bassesse de leurs inclinations. Quelquefois se mettant en fureur à la vue de ce grand nombre de misérables dont Paris est rempli : « Que n’envoie-t-on, s’écrioit-elle, ces fainéants périr dans nos colonies » ? Elle ajoutoit que les idées d’humanité, de vertu, de religion, adoptées par tous les peuples, n’étoient que des inventions de la politique de leurs princes. Puis, se jetant tout-à-coup dans une extrémité opposée, elle s’abandonnoit à des terreurs superstitieuses qui la remplissoient de frayeurs mortelles. Elle couroit porter d’abondantes aumônes à de riches moines qui la dirigeoient, les suppliant d’appaiser la Divinité par le sacrifice de sa fortune : comme si des biens qu’elle avoit refusés aux malheureux pouvoient plaire au pere des hommes ! Souvent son imagination lui représentoit des campagnes de feu, des montagnes ardentes, où des spectres hideux erroient en l’appelant à grands cris. Elle se jetoit aux pieds de ses directeurs, et elle imaginoit contre elle-même des tortures et des supplices ; car le ciel, le juste ciel, envoie aux ames cruelles des religions effroyables.
Ainsi elle passa plusieurs années, tour-à-tour athée et superstitieuse, ayant également en horreur la mort et la vie. Mais ce qui acheva la fin d’une si déplorable existence fut le sujet même auquel elle avoit sacrifié les sentiments de la nature. Elle eut le chagrin de voir que sa fortune passeroit après elle à des parents qu’elle haïssoit. Elle chercha donc à en aliéner la meilleure partie ; mais ceux-ci, profitant des accès de vapeurs auxquelles elle étoit sujette, la firent enfermer comme folle, et mettre ses biens en direction. Ainsi ses richesses mêmes acheverent sa perte ; et comme elles avoient endurci le cœur de celle qui les possédoit, elles dénaturerent de même le cœur de ceux qui les désiroient. Elle mourut donc, et, ce qui est le comble du malheur, avec assez d’usage de sa raison pour connoître qu’elle étoit dépouillée et méprisée par les mêmes personnes dont l’opinion l’avoit dirigée toute sa vie.
On a mis auprès de Virginie, au pied des mêmes roseaux, son ami Paul, et autour d’eux leurs tendres meres et leurs fideles serviteurs. On n’a point élevé de marbres sur leurs humbles tertres, ni gravé d’inscriptions à leurs vertus ; mais leur mémoire est restée ineffaçable dans le cœur de ceux qu’ils ont obligés. Leurs ombres n’ont pas besoin de l’éclat qu’ils ont fui pendant leur vie ; mais si elles s’intéressent encore à ce qui se passe sur la terre, sans doute elles aiment à errer sous les toits de chaume qu’habite la vertu laborieuse, à consoler la pauvreté mécontente de son sort, à nourrir dans les jeunes amants une flamme durable, le goût des biens naturels, l’amour du travail, et la crainte des richesses.
I-Un passage témoignant de l'obsession de l'avarie et du mal.
III-Une fin tragique avec une succession de mort
Pourriez vous m'aider svp ?
Cordialement
(désolé pour les croix, s'est mon téléphone qui a bugé).



