Réécriture de texte point de vue interne-externe

Entraide scolaire

26 réponses · Page 1 / 2

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjou à tous 🙂

Je suis en 3ème ,je me trouve devant un problème.J'ai un exercice où je dois réecrire un texte.Mais je ne suis vraiment pas sur de ma réponse.
J'attends vos corrections, ou conseils.

Voilà l'exercice:

On donne un extrait du texte Lucien Leuwen de Stendhal:
Lucien leva les yeux et vit une grande maison, moins mesquine que celles devant lesquelles le régiment avait passé jusque-là ; au milieu d'un grand mur blanc, il y avait une persienne peinte en vert perroquet. "Quel choix de couleurs voyantes ont ces marauds de provinciaux !"
Lucien se complaisait dans cette idée peu polie lorsqu'il vit la persienne vert perroquet s'entrouvrir un peu ; c'était une jeune femme blonde qui avait des cheveux magnifiques et l'air dédaigneux : elle venait voir défiler le régiment. Toutes les idées tristes de Lucien s'envolèrent à l'aspect de cette jolie figure ; son âme en fut ranimée. Les murs écorchés et sales des maisons de Nancy, la boue noire, l'esprit envieux et jaloux de ses camarades, les duels nécessaires, le méchant pavé sur lequel glissait la rosse qu'on lui avait donné, peut-être exprès, tout disparut. Un embarras sous une voûte, au bout de la rue, avait forcé le régiment à s'arrêter. La jeune femme ferma sa croisée et regarda, à demi cachée par le rideau de mousseline brodée de sa fenêtre. Elle pouvait avoir vingt-quatre ou vingt-cinq ans. Lucien trouva dans ses yeux une expression singulière ; était-ce de l'ironie, de la haine, ou tout simplement de la jeunesse et une certaine disposition à s'amuser de tout ?
Le second escadron, dont Lucien faisait partie, se remit en mouvement tout à coup : Lucien les yeux fixés sur la fenêtre vert perroquet, donna un coup d'éperon à son cheval, qui glissa, tomba et le jeta par terre.
Se relever ,appliquer un grand coup de fourreau de son sabre à la rosse,sauter en selle fut à la vérité, l'affaire d'un instant; mais l'éclat de rire fut général et bruyant. Lucein remarqua que la dame aux cheveux d'un blond cendré souriait encore, que déjà il était remonté. Les officiers du régiments riaient, mais exprès, comme un membre du centre, à la Chambre des députés, quand on fait aux ministres quelque reproche fondé.

Réécrivez la meme scène en adaptant le texte par le point de vue de vue de la jeune fille.

Je ne sais pas si je dois reprendre tous les passages(comme certaines phrases du premier paragraphe..)

Merci d'avance de vos réponses. 😉
Bonsoir Estelle,

Tu as oublié de copier ton travail…

Muriel
Bonsoir Muriel 🙂

Désolée 😐

Donc voilà ma réponse.
A noter que la femme en question s'appelle Mme de Chasteller

Mme Chasteller entrouvrit un peu la persienne vert perroquet.Elle était une jeune femme blonde qui avait des cheveux magnifiques et l'air dédégneux.ELle venait de voir défimer le régiment.Mme de Chasteller ferma la croiséeet regarda à demi-cachée par le rideau de mousseline de sa fenetre.I
Un embarras sous une voute au bout de la rue avait forcée le deuxième escadron à s'arreter.Elle pouvait avoir vingt-quatre ou vingt-cinq ans.Elle surpris un soldat attelé sur sa rosse la dévisageait.Elle dégageait une expression singulièreironique, de haine ou de jeunesse,prete à s'amuser.
L'escadron du lieutenant se relit en mouvement.Le lieutenant la fixait toujours.Il donna un coup d'éperon à son cheval, qui glissa et tomba et le jeta par terre.Il se releva,appliqua un grand coup de fourreau de son sabre à la rosse, sauta en selle, en un instant. Un éclat de rire général et bruyant se déclancha.Mme de Chasteller souriait encore. Il remonta. Les officiers du régiment souriait encore.

🙂
Bonjour Estelle,

Le texte original rapporte le point de vue de Lucien.
Tu dois donc d'abord gommer les réactions, sentiments… propres à Julien pour les remplacer par ceux de la belle héroïne aperçue à la fenêtre. Et là, tu dois inventer puisque Stendhal ne nous en dit rien.
Par ex. tu dois interpréter et développer "Mme de Chasteller souriait encore". Sourire de moquerie ou de sympathie ou d'intérêt ? A toi d'imaginer les sentiments de la jeune femme en conformité avec le personnage décrit dans le roman.
Merci pour ton aide 🙂

Mais par exemple le premier paragraphe je ne le réécrie pas ?

Merci encore 🙂
Les passages que Mme deChasreller ne voit pas mais que Lucien voit je les réécrie/invente ?

Merci
Tu peux réécrire ainsi, du point de vue de madame Chasteller
Le régiment passa devant une grande maison, moins mesquine que celles devant lesquelles il avait passé jusque-là ; au milieu d'un grand mur blanc, une persienne peinte en vert perroquet s'entr'ouvrit un peu ; c'était une jeune femme blonde …
Bonsoir Estelle,

Le premier paragraphe est typiquement le point de vue de Lucien : à enlever donc.
Mais tu dois te mettre à la place de la jeune femme qui derrière la persienne a entrevu le fringant lieutenant, ce qui la pousse à entrouvrir son volet (c'est du moins mon hypothèse, la tienne pourrait être fort différente : la jeune femme est dérangée par le bruit…) L'essentiel est que la scène soit revue au travers des yeux de l'héroïne non conformiste.
Ou alors
Dans sa grande maison ………. une jeune femme entrouvit sa persienne peinte en vert perroquet
Bonjour ,

Merci à tous de vos réponses je vais changer mon texte.

Merci encore de votre attention.🙂
J'ai donc réécris mon texte en apportant les modifications nécessaires là où vous me l'avez conseillés.

Ce qui donne😞les changements que j'ai effectués sont en violet)


Le régiment passa devant une grande maison, moins mesquine que celles devant lesquelles il était passé jusque-là, au milieu d'un grand mur blanc, une persienne peinte en vert perroquet s'entrouvrit un peu, c'était une jeune femme blonde
qui avait des qui avait des cheveux magnifiques et l'air dédégneux.Elle regardait défiler le régiment.Mme de Chasteller ferma la croisée et regarda à demi-cachée par le rideau de mousseline de sa fenetre.
Un embarras sous une voute au bout de la rue avait forcée le deuxième escadron à s'arreter.Elle pouvait avoir vingt-quatre ou vingt-cinq ans.Elle surpris un soldat attelé sur sa rosse la dévisageait.Elle dégageait une étrange expression, la conduite du lieutenant sembler l'avoir intriguer.
L'escadron du lieutenant se relit en mouvement.Le soldat la fixait toujours.Il donna un coup d'éperon à son cheval, qui glissa et tomba et le jeta par terre.Il se releva,appliqua un grand coup de fourreau de son sabre à la rosse, sauta en selle, en un instant. Un éclat de rire général et bruyant se déclancha.Mme de Chasteller souriait encoreelle sembait trouver ce personnage simpathique et amusant, elle éprouvait en quelques sortes de la compation. Il remonta. Les officiers du régiment souriait encore.

Je ne sait pas si je dois réécrire auusi le dernier paragraphe, vu que Mme de Chasteller ne le voit pas mais que le narrateur le voit.
Les officiers du régiments riaient, mais exprès, comme un membre du centre, à la Chambre des députés, quand on fait aux ministres quelque reproche fondé.
Merci de vos futures réponses 🙂
Ce n'est pas très cohérent, reprenons (et attention : qqs erreurs d'ortho)

Mme de Chasteller, de sa grande maison, au milieu d'un grand mur blanc, entrouvrit un peu une persienne peinte en vert perroquet. C'était une jeune femme blonde qui avait des cheveux magnifiques et l'air dédaigneux. Elle pouvait avoir vingt-quatre ou vingt-cinq ans ; elle regardait défiler le régiment.
Elle ferma la croisée et regarda à demi-cachée par le rideau de mousseline de sa fenêtre.
Un embarras sous une voûte au bout de la rue avait forcé le deuxième escadron à s'arreter. Elle surprit un soldat attelé sur sa rosse qui la dévisageait. L'expression de la jeune femme était singulière ; était-ce de l'ironie, de la haine, ou tout simplement de la jeunesse et une certaine disposition à s'amuser de tout ?
L'escadron du lieutenant se remit en mouvement. Elle voyait le soldat qui la fixait toujours. Il donna un coup d'éperon à son cheval, qui glissa et tomba et le jeta par terre. Il se releva, appliqua un grand coup de fourreau de son sabre à la rosse, sauta en selle, en un instant. Un éclat de rire général et bruyant se déclencha. Mme de Chasteller souriait encore. Elle entendait les rires des officiers du régiment
Merci de ta réponse.
Désolée pour les fautes d'orthofraphes :embarras:

Donc les passages que j'ai ajoutés ne conviennent pas ?
Jen-Luc m'avait dis d'essayer de remplacer les expressions
L'expression de la jeune femme était singulière ; était-ce de l'ironie, de la haine, ou tout simplement de la jeunesse et une certaine disposition à s'amuser de tout ?
Je vais donc changer mais je dois moi l'interpreter de quelle manière?

🙂

Merci
OK j'avais mal compris; je me suis mise d'un point de vue extérieur comme si quelqu'un d'autre que Lucien voyait madame de Chasteller et observait ses réactions

Alors ce que tu as fait va ; sauf le début qui est mal construit
D'accord merci de tes réponses 🙂

Donc pour le début je dois dire par exemple comme me l'avais conseiller Jean-Luc que Mme de Chasteller est ge^ner par le bruit elle ouvre alors le persienne et aperçoit le régiment pui plus tard Lucien ?

Merci
Ce qui ne va pas (je ne remets pas l'ortho correcte tu l'as déjà)

Le régiment …/… régiment.
tu pars du point de vue du régiment, alors qu'elle est dans sa maison ; je pense qu'il vaut mieux ce que j'ai proposé (le paragraphe de Stendhal commence par “Lucien” il est logique que tu commences par “Mme de C”
Mme de Chasteller, de sa grande maison, au milieu d'un grand mur blanc, entrouvrit un peu une persienne peinte en vert perroquet. C'était une jeune femme blonde qui avait des cheveux magnifiques et l'air dédaigneux. Elle pouvait avoir vingt-quatre ou vingt-cinq ans ; elle regardait défiler le régiment.

Elle ferma la croisée et regarda à demi-cachée par le rideau de mousseline de sa fenêtre.
Un embarras sous une voute au bout de la rue avait forcée le deuxième escadron à s'arreter.
OK

Elle pouvait avoir vingt-quatre ou vingt-cinq ans
mal placé ; je l'ai remis dans le début, qui présente la jeune femme

.Elle surpris un soldat attelé sur sa rosse qui la dévisageait.
OK
Elle dégageait une étrange expression, la conduite du lieutenant sembler l'avoir intriguer.
Attention, on peut comprendre que c'est l'expression de la rosse ! et c'est son visage qui dégage une expression
Le visage de la jeune femme dégageait une étrange expression, la conduite …

L'escadron
du lieutenant :inutile, sait-elle que c'est un lieutenant ?

se remit en mouvement. Le soldat la fixait toujours. Elle le vit donner un coup d'éperon à son cheval, qui glissa et tomba et le jeta par terre, se relever,appliquer un grand coup de fourreau de son sabre à la rosse, sauter en selle, en un instant. Un éclat de rire général et bruyant se déclancha.
Mme de Chasteller souriait encore ; elle sembait trouver ce personnage simpathique et amusant, elle éprouvait en quelques sortes de la compation. Il remonta. Les officiers du régiment riaient encore.
Merci pour ton explication très claire 🙂

Je modifie et je te,montre ce que ça donne.

🙂
Après modifications voilà ce que donne montexte :

Mme de Chasteller, de sa grande maison, au milieu d'un grand mur blanc, entrouvrit un peu une persienne peinte en vert perroquet. C'était une jeune femme blonde qui avait des cheveux magnifiques et l'air dédaigneux. Elle pouvait avoir vingt-quatre ou vingt-cinq ans ; elle regardait défiler le régiment.
Elle ferma la croisée et regarda à demi-cachée par le rideau de mousseline de sa fenêtre.
Un embarras sous une voute au bout de la rue avait forcée le deuxième escadron à s'arreter.
.Elle surpris un soldat attelé sur sa rosse qui la dévisageait.Le visage de la jeune femme dégageait une étrange expression, la conduite du lientenant, la fixant sans quelquonque g^ene l'intrigait.
L'ecadron se remit en mouvement. Le soldat la fixait toujours. Elle le vit donner un coup d'éperon à son cheval, qui glissa et tomba et le jeta par terre, se relever, appliquer un grand coup de fourreau de son sabre à la rosse, sauter en selle, en un instant. Un éclat de rire général et bruyant se déclancha.
Mme de Chasteller souriait encore ; elle sembait trouver ce personnage simpathique et amusant, elle éprouvait en quelques sortes de la compation. Il remonta. Les officiers du régiment riaient encore.

Merci de tes conseils
🙂
Je ne suis pas s^ur de ma réponse.Puique MMe de Chasteller ne peut pas voir les sldats sourire, si ?

Merci 🙂
Si, puisque Lucien voit l'expression du visage de Mme de C
Au fait, j'ai repensé, tu as une petite indication donnée par Stendhal sur les sentiments de la jeune femme, tu peux l'utiliser pour la fin de ton texte
“ était-ce de l'ironie, de la haine, ou tout simplement de la jeunesse et une certaine disposition à s'amuser de tout ?”
À toi de choisir ; la jeunesse me paraît bien puisqu'on sait qu'elle a 25 ans env.