La satire sociale dans Candide (premier chapitre)

Entraide scolaire

4 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
Livres sur Amazon
Bonjour, j'aurai besoins d'aide pour un développement sur une de mes sous parties de mon deuxième axe dans candide au premier chapitre lorsque l'on nous présente les personnages et les pensées de Pangloss, ma sous partie est la satire sociale mon professeur les a choisis, seulement qu'est ce qu'une satire sociale et je ne vois pas à quel moment dans le premier chapitre jusqu'a la phrase "il fallait dire que tout est au mieux." il y aucune satire sociale car la seule satire que je vois ce sont les pensées de Pangloss, en l'occurence ce sera ma deuxieme sous partie.
Si quelqu'un pourrait m'aider au plus vite svp ! 🙂
Bonsoir,

Dans le chapitre 1er il y a une satire des prétentions ridicules et des préjugés de l'aristocratie.
En outre Voltaire règle ses comptes avec la Prusse de Frédéric II.
Merci j'espère pouvoir être inspiré par votre réponse merci 🙂
Examine cet extrait :
Il y avait en Westphalie, dans le château de M. le baron de Thunder-ten-tronckh, un jeune garçon à qui la nature avait donné les moeurs les plus douces. Sa physionomie annonçait son âme. Il avait le jugement assez droit, avec l'esprit le plus simple ; c'est, je crois, pour cette raison qu'on le nommait Candide. Les anciens domestiques de la maison soupçonnaient qu'il était fils de la soeur de monsieur le baron et d'un bon et honnête gentilhomme du voisinage, que cette demoiselle ne voulut jamais épouser parce qu'il n'avait pu prouver que soixante et onze quartiers, et que le reste de son arbre généalogique avait été perdu par l'injure du temps.

Monsieur le baron était un des plus puissants seigneurs de la Westphalie, car son château avait une porte et des fenêtres. Sa grande salle même était ornée d'une tapisserie. Tous les chiens de ses basses-cours composaient une meute dans le besoin ; ses palefreniers étaient ses piqueurs ; le vicaire du village était son grand aumônier. Ils l'appelaient tous monseigneur, et ils riaient quand il faisait des contes.

Madame la baronne, qui pesait environ trois cent cinquante livres, s'attirait par là une très grande considération, et faisait les honneurs de la maison avec une dignité qui la rendait encore plus respectable. Sa fille Cunégonde, âgée de dix-sept ans, était haute en couleur, fraîche, grasse, appétissante. Le fils du baron paraissait en tout digne de son père.