À la manière de La Fontaine, écrire une fable qui dénonce un travers de la société

Entraide scolaire

5 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,
J'ai une fable à écrire, est ce que vous pouvez m'aider ? Voilà le sujet :
"À la manière de Jean de La Fontaine, écrivez une fable dénonçant un travers de la société du 21ème siècle. Votre fable se composera de 45 ligne maxi, vous pouvez choisir entre un texte en prose ou en vers ".

Alors voilà mon problème, je ne sais pas si ce que j'ai écrit est correcte et rentre dans les critères ennoncer précédemment. J'ai bien peur que ça ne dénonce pas totalement un vice de la société actuelle et que ça ne ressemble pas au style de La Fontaine.

Je me permets de demander votre aide afin qu vous me disiez ce que je devrais modifier, supprimer ou améliorer dans mon texte. Merci beaucoup les amis.


Un aigle à la tête blanche pure et au bec dorée régnait paisiblement sur un royaume tellement vaste qu'il aurait fallu passer des jours et des jours pour le survoler. De tout il disposait: un peuple fidèle, un château, ainsi que maintes et maintes merveilles. Mais ce qu'il l'importait était la richesse; des petites pièces jaunes couleur or épaulés de bijoux ainsi que de nouvelles terres où ses larges pattes pourraient venir s'y poser.
N'ayant pas usé de ses yeux aussi percent qu'un animal térébrant pour discerner que ce dernier détenait tous ces biens, il envoya ainsi des troupes en direction des branches de l'étoile qui marquait les trente-deux aires de vent à la conquête de nouvelles terres qui entouraient son royaume. Séquestrant deux nouvelles aires parfaites sans prendre en compte leurs habitants, il exploita ainsi tout conforts des résidants.
La première terre n'était ornée que de forets. La deuxième ne disposait que de champs à perte de vue. La troisième bénéficiait d'un vaste lac. Le roi était satisfait de ses conquêtes qui nourrissaient son peuple et son coffre trésor. Tout objet appartenant aux indigènes détenant une couleur jaunâtre éclatante et contenant des pierres aux mille éclats de couleurs toutes aussi vives migraient sous les griffes du roi.
Les autochtones des trois terres étaient pris pour des pantins qui travaillaient sans relâche.Ils labouraient les champs, récoltaient, chassaient et péchaient leurs confrères pour les fidèles du vaste royaume et pour le roi par impuissance et par crainte face à l'armée dévastatrice de ce dernier. En effet les citoyens de ce peuple privilégié prirent pour rituel de ne plus travailler tant que les "servants" s'occupaient de leurs besogne.Ça y est, la mollasserie les avaient gagnés, plus le temps passait, plus leur savoir se dissipait.
Cette situation se prolongea durant quatre automnes. Les malheureux des terres n'en pouvaient plus. Trop de travail, trop de souffrances se prélassaient sur leur dos sans aucune récompenses.Épuisés, ils prirent pour décision d'aller faire part de leur mécontentement au roi insouciant et de réclamer un butin. Alors, durant une nuit d'été, pendant que lucioles scintillaient et les cigales chantaient, tous les indigènes furent regrouper en catimini afin d'élire deux animaux représentant chaque terre pour qu'ils affrontent l'aigle à la tête blanche. Le lendemain, au premier faisceau lumineux naissant d'une nuit sombre, les six animaux indigènes se mirent en direction du royaume. Arriver, les six protagonistes montèrent la montagne pour toucher du bout de leurs pattes le château du roi qui grattait le ciel. En se dirigeant vers son trône, un des six animaux ,qui fut une musaraigne, prit la parole, armée de sa petite voix et dit : "O roi du plus puissant empire, après avoir conquis nos terres et tous nos bien ; nous avons travaillé pour votre majestuosité afin de combler tous vos désirs personnel et puis les des désirs du peuple. Partant de ceci, nous nous devons de réclamer des récompenses qui seront distribués, si vous le permettez mon roi, à chacun des habitants des terres que vous utilisez."
Le roi intelligent, ordonna en cachette à un garde de faire tomber un de ses plus beaux vase lorsqu'ils termineront leur conversation et répondit accompagné d'un sourire narquois: "Oui très certainement, vous le méritez amplement"
Les six animaux étaient contents, mais c'est en montrant leur dos au roi qu'ils entendirent un bruit de fracas. Le roi ouvrit ses ailes voulant montrer son mécontentement et sa grandeur et dit:"Malheur à vous tous! Vous avez osée brisée mon vase qui lui coute plus cher que votre vie que vous allez quitter à l'instant, vous n'êtes que des ingrats!"
Le roi comptait beaucoup trop sur son argent. Éparpiller sa richesse à des moins que rien lui paraissait impossible. Il possédait une tête blanche comme de la porcelaine mais aussi un coeur noir comme du charbon. Remarquant l'absence des six représentants, les indigènes élurent d'autre animaux qui ne revenaient jamais après être entrés dans le château du roi. Ce dernier les tuait sans scrupule en inventant toutes sortes de mensonges pour ne pas avoir à leur donner un butin. Quel ingratitude!
C'est en voyant que son peuple mourru de jour en jour ne sachant plus exercer les savoirs des indigènes tel que pêcher, labourer les champs ou encore chasser qu'il comprit qu'il avait tué tous les habitants des trois terres. Plus le temps passait, plus ses biens lui échappaient. Il revint bredouille des ses actes, et le payait très cher.
On en veut toujours plus pour ne rien avoir au final.

Merci énormément d'avoir lu jusqu'ici.
Imagination touffue. Une impression de confusion et surtout, pour le lecteur de manque de clarté.

Sa majesté Aigle royal voulut un jour connaître
L'étendue du royaume il survola ses terres.
Il manda des vassaux, rapaces comme lui
Pour piller les états et grossir son trésor
Chacun de rapporter bijoux et ors ciselés
Chacun de croire ainsi être plus apprécié.
Le pillage dura des années des années
Si bien que peuples ruinés pensèrent à se liguer.
On dépêcha en cour des messagers diserts
- Sire, Grand aigle royal, cher emblème ailé
Nous voici mandatés pour enfin t'informer
Ecrasés que nous sommes, pillés, découragés.
…/…
Merci énormément de m'avoir répondu mais je ne sais absolument pas quoi mettre à la suite :/ .
Je suis totalement perdu, je pense que je ne pourais pas continuer ce que vous avez commencé pour m'aider.
Un petit plus d'aide ne serai absolument pas de refus.
J'ai beaucoup de difficulter…
Il faudrait, avant de continuer, préciser le défaut que tu veux dénoncer.
La folie du pourvoir ? L'avidité ?

Une fable, ce n'est pas seulement une morale, c'est un récit.

Tu dois inventer une trame avec une chute. (Tu peux utiliser ce que tu avais commencé à imaginer)
Merci!