Zéro fote
13 réponses
« La règle d’accord du participe passé (…) : elle a volontairement été créée pour être incompréhensible ».
Encore un complot, décidément!
Que la règle ne soit pas intuitive, peut-être, qu’elle ne soit qu’une formule savante destinée à quelques initiés particulièrement doués, franchement!
Bon, il faut bien trouver un coupable. Certains recruteurs vont discriminer un candidat pour une « faute » (écrite ou orale) alors que ledit candidat possède une solide expérience dans le poste qu’il convoite.
La faute aux recruteurs qui gagneraient à une approche plus humaine ? Non, la faute à ces maudites règles qui empoisonnent l’existence de tout le monde.
C’est bien connu, la langue française est affreusement difficile et discriminatoire, c’est même à se demander si finalement, elle n’est pas la source de tous nos maux.
Encore un complot, décidément!
Que la règle ne soit pas intuitive, peut-être, qu’elle ne soit qu’une formule savante destinée à quelques initiés particulièrement doués, franchement!
Bon, il faut bien trouver un coupable. Certains recruteurs vont discriminer un candidat pour une « faute » (écrite ou orale) alors que ledit candidat possède une solide expérience dans le poste qu’il convoite.
La faute aux recruteurs qui gagneraient à une approche plus humaine ? Non, la faute à ces maudites règles qui empoisonnent l’existence de tout le monde.
C’est bien connu, la langue française est affreusement difficile et discriminatoire, c’est même à se demander si finalement, elle n’est pas la source de tous nos maux.
Un extrait… que le correcteur n'a pas dû bien relire ! 😉
Pour tenter de combler ce fossé, de nombreuses propositions de révision de l'orthographe ont été faites ces dernières années. Elles ont à chaque fois susciter une levée de bouclier des gardiens du temple de la langue
Quelle faute grossière ! 😀
Jehan m'a devancer! 😀
Ceci dit, les défenseurs d'une simplification de ces règles n'ont pas tort sur la perception qu'on a de ces fautes: elles sont bien un marqueur de discrimination sociale. Et je ne pense pas qu'on ait besoin de ça.
Serait-ce une telle catastrophe de simplifier ?
Je ne me souviens plus si j'ai déjà affiché ce tableau, mais il me plait beaucoup!

Ceci dit, les défenseurs d'une simplification de ces règles n'ont pas tort sur la perception qu'on a de ces fautes: elles sont bien un marqueur de discrimination sociale. Et je ne pense pas qu'on ait besoin de ça.
Serait-ce une telle catastrophe de simplifier ?
Je ne me souviens plus si j'ai déjà affiché ce tableau, mais il me plait beaucoup!

Présenté comme ça, évidemment, ça fait usine à gaz.
Mais en cherchant à chaque fois qui est ou ce qui est (parti, vu, enfui, fait, etc.) en n'accordant que s'il y a une réponse et que cette réponse soit écrite avant, c'est tout de suite plus simple, et ça permet de résoudre la grande majorité des accords. Méthode Wilmet…
Mais en cherchant à chaque fois qui est ou ce qui est (parti, vu, enfui, fait, etc.) en n'accordant que s'il y a une réponse et que cette réponse soit écrite avant, c'est tout de suite plus simple, et ça permet de résoudre la grande majorité des accords. Méthode Wilmet…
Ah, moi, je le trouve très clair, ce tableau ! 😀
Blague à part, la lecture de bons textes bien écrits (et bien imprimés) et les cours de français à l'école permettent d'éviter la plupart de ces fautes.
Blague à part, la lecture de bons textes bien écrits (et bien imprimés) et les cours de français à l'école permettent d'éviter la plupart de ces fautes.
J'aime bien les couleurs de ce structurogramme (ou schéma fléché linéaire). Je plaisante ! 😀
Cela dit, si l'on le voulait complet (cas particuliers, exceptions), il deviendrait illisible…
Cela dit, si l'on le voulait complet (cas particuliers, exceptions), il deviendrait illisible…
@ perluète,
Je le trouve épatant, ton schéma, merci.
@ freddy
Je le trouve épatant, ton schéma, merci.
@ freddy
freddy.lombard a écrit :…bien écrits (et bien imprimés)…Tu suggères qu'on voit des textes mal imprimés, à quoi penses-tu ?
Oui, la méthode Wilmet est simple (mais est-elle enseignée ?). Ce qui pose problème, ce sont les exceptions.
Oui, des enseignants s'en servent et des manuels l'utilisent.
Voir ici. https://www.charivarialecole.fr/archives/6420
Les quelques exceptions (cas où ça ne marche pas) sont évoquées dans certains des 33 commentaires, mais pas toujours pertinemment. Ainsi, dans la longue liste d'exceptions donnée par Eloniel, disons qu'il y a à boire et à manger…
Voir ici. https://www.charivarialecole.fr/archives/6420
Les quelques exceptions (cas où ça ne marche pas) sont évoquées dans certains des 33 commentaires, mais pas toujours pertinemment. Ainsi, dans la longue liste d'exceptions donnée par Eloniel, disons qu'il y a à boire et à manger…
Hippocampe, les premières versions imprimées comportent souvent des coquilles dues à l'imprimeur, soit parce qu'il interprète le manuscrit ou qu'il le lit mal, soit - plus rare de nos jours - parce que l'imprimeur corrige de sa propre initiative certains mots ou passages entiers pour des raisons de censure par exemple.
C'était très vrai jusqu'à la fin du XIX[sup]e[/sup] siècle, moins aujourd'hui. Il y avait aussi les versions pirates imprimées en général en Hollande ou en Belgique qui comportaient de nombreuses coquilles, simplement du fait que l'auteur ne pouvait pas relire les épreuves.
À partir du XX[sup]e[/sup] siècle, et surtout de l'entre-deux guerres, les fautes d'impression relèvent plutôt de l'inattention ou d'une erreur de manipulation. On voit de nombreuses coquilles dans les premiers tirages des livres de poche par exemple ; ces erreurs sont rectifiées dans les tirages suivants.
Actuellement, la photocomposition est numérique et les manuscrits sont pour la plupart du temps issus d'un traitement de texte ; les erreurs d'impression sont plus rares et elles proviennent en générale d'erreurs de composition, de duplications de cahiers, etc.
Aujourd'hui encore, les pré-tirages destinés à la presse, souvent imprimés à la hâte avant relecture par des correcteurs patentés, comportent aussi de sacrées erreurs.
On trouve de belles coquilles dans toutes les collections, y compris dans les premières éditions de La Pléiade chez Gallimard !
C'était très vrai jusqu'à la fin du XIX[sup]e[/sup] siècle, moins aujourd'hui. Il y avait aussi les versions pirates imprimées en général en Hollande ou en Belgique qui comportaient de nombreuses coquilles, simplement du fait que l'auteur ne pouvait pas relire les épreuves.
À partir du XX[sup]e[/sup] siècle, et surtout de l'entre-deux guerres, les fautes d'impression relèvent plutôt de l'inattention ou d'une erreur de manipulation. On voit de nombreuses coquilles dans les premiers tirages des livres de poche par exemple ; ces erreurs sont rectifiées dans les tirages suivants.
Actuellement, la photocomposition est numérique et les manuscrits sont pour la plupart du temps issus d'un traitement de texte ; les erreurs d'impression sont plus rares et elles proviennent en générale d'erreurs de composition, de duplications de cahiers, etc.
Aujourd'hui encore, les pré-tirages destinés à la presse, souvent imprimés à la hâte avant relecture par des correcteurs patentés, comportent aussi de sacrées erreurs.
On trouve de belles coquilles dans toutes les collections, y compris dans les premières éditions de La Pléiade chez Gallimard !
OK, merci Freddy.



