Bonjour à tous,
Une dissertation vient de tomber en Littérature française, j'ai vraiment besoin d'aide je suis bloqué, voici le sujet:
Un critique contemporain affirme : « il est possible de lire [dans les œuvres poétiques ou narratives du moyen-âge et du XVIe siècle] la supériorité d’Amour sur tout seigneur terrestre. De même que Dieu unique est un seigneur dont le service passe avant celui du suzerain mortel, de même le service de la dame a une valeur supérieure à celui des armes. Amour non seulement est fons (source) de toute prouesse mais la prouesse d’amour est intrinsèquement supérieure à toute autre, même au sauvetage des « pucelles desconseillées »
Vous discuterez de manière argumentée la place et le rôle accordés dans cette citation au "service amoureux" par rapport la dévotion religieuse ou aux démonstrations de prouesses dont un chevalier doit se montrer capable. Vous puiserez vos exemples dans les oeuvres à votre programme, Erec et Enide et Les angoisses douloureuses qui procèdent l'amour, et dans les anthologies de textes du Moyen-Âge et du XVIe siècle dont vous disposez.
Vous avez un sujet difficile. Heureusement, le jugement exprimé est assez facilement critiquable.
Pourriez-vous résumer ce jugement en quelques mots ?
Et de quels textes disposez-vous à part ceux qui sont cités ?
Bonjour,
Excusez moi, résumer le jugement?
Concernant les autres oeuvres à ma disposition se touvent:
-Jauffré Rudel Vida et Amour Lointain;
-Cercamon Quan l'aura doussa s'amarzis;
-Bernard de Ventadour Quan veila lauseta mover et Ar resplan la flors enversa;
-Guillaume le Vinier Reverdie et Jeu parti;
-La prise d'Orange,
-Le roman d'Eneas;
-Le roman de tristan de Béroul, Le roman de tristan de Thomas,
-Chrétiens de Troyes Le conte du Graal;
-Guilaume de Lorris le roman de la rose
Le jugement proposé en sujet : reformulez le sujet pour voir si vous l'avez bien compris.
Avez-vous cherché des éléments ?
L’amour tient, depuis toujours, une place importante dans la littérature. La dévotion dont est capable un seigneur envers sa dame est comparable à la dévotion religieuse. La femme prend la place du tout puissant dans le cœur du seigneur qui la courtise. Cet amour à très souvent des répercussions sur le devoir des amants. L’amoureux est capable de tout pour sa bien aimée, même de délaisser son devoir comme nous pourrons le voir au cours de cette dissertation. Il pourra aussi fuir, blesser, ou même tuer si cela lui est nécessaire pour garder sa dame. L’amour est un des moteur essentiel de l’Homme, il lui permet de réaliser l’irréalisable et il se voit accomplir des actes dont il ne se serait jamais cru capable avant que l’amour n’est envahi son cœur. Dans la citation ci dessus, la mention « la supériorité d’Amour sur tout seigneur terrestre », renvoie à l’importance de l’amour dans la vie d’autruis. Finalement l’Homme a fait de l’amour une religion et érige la femme au statut divin lorsqu’il tombe amoureux d’elle. De ce fait, à quel point le « service amoureux » surplombe t-il la dévotion religieuse et tout le reste ? Quels éléments sont nécessaire à un chevalier pour prouver la pureté de son amour et de ses sentiments ?
Plan :
I/ Erec, Tristan et Fénice : les « chevaliers » de l’amour
a) La place de l’amour pour ces chevaliers
b) Le « service amoureux » ou le sacrifice de soi
c) Prouesses, prouesses toujours des prouesses
II/ La dévotion religieuse : une forme d’amour
a) Quand le tout puissant donne la foie en l’amour
b) La dévotion avant l’amour
c) L’amour comme religion….
III/ Quand la dame devient « Dieu » aux yeux de l’Homme
a) Quand impossible n’est plus
b) La dame est-elle consciente de son pouvoir
c) Un amour… une religion… le dépassement de soi pour l’être aimé
Merci.
En fait, vous développez la thèse de départ. N'aviez-vous pas à la discuter ?
Croyez-vous que l'amour soit le moteur de l'action dans le Conte du Graal ?
Et quelle est sa place dans la Prise d'Orange ? Dans le Roman d'Énéas ?
Désoler je n'ai pas encore corrigé les fautes. Je voulais l'envoyer rapidement car je dois le rendre mardi dernier délai. Merci de votre aide
I/ La place que tient l’amour pour les chevaliers
Pour les héros comme Tristan ou Erec, l’amour accordé à leurs dame, passe avant tout le reste, avant même leurs devoirs de chevalier. Au prix de cet amour il délaisse leurs fonctions afin de se consacrer corps et âmes à l’élue de leurs cœur. Pourtant à la manière d’une célébration de noces, les chevaliers promettent fidélité à leurs suzerains. Mais il peuvent malgré tout, par amour trahir leurs vœux, à la manière de Erec dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes, qui pour passer tout son temps avec sa femme, Enide, n’hésite pas à ne plus remplir son rôle de chevalier. On nomme cela la recréantise. Quand un chevalier tombe amoureux d’une dame, toute son attention lui est vouée.
Les chevalier n’hésitent pas à employer tous les moyens afin de satisfaire leurs dames. Même si l’amour qu’ils éprouvent n’est pas réciproque. Le service d’amour et le sacrifice de soi sont intimement liés. En effet, dans l’ « art d’aimer » que représente le Roman de la Rose de Guillaume de Lorris, Amour explique à son disciple qu’en échange de son service et des souffrances qu’il endurera, il sera rempli de courtoisie, on peut lire aux vers 1938-1940 et 1943-1944 :
Sanz faille il i a paine et faiz
A moi servir, mes je te faiz
Honeur mout grant […]
Qu’amors porte le gonfanon
De cortoisie et la baniere […]
Mais aussi, dans l’Olive de Joachim Du Bellay, dans le sonnet 77, où il décrit le paysage de la dame dont il est épris, mais cet amour n’est pas réciproque. Le poète est malheureux et demande la pitié des Dieux pour traverser cette épreuve. Le service amoureux ce n’est pas seulement satisfaire sa dame, mais aussi aller puiser dans l’amour de Dieu pour se défaire de cet amour qui fait tant souffrir l’amoureux. Être capable d’essayer à renoncer à cet amour est une preuve d’amour en soi.
Le chevalier se cantonnera pourtant à réaliser maintes prouesses dont il n’aurait pu être l’auteur avant que l’amour ne lui en donne les capacités. Par exemple dans Le chevalier à la charrette, Lancelot pour sauver Guenièvre qui est retenue prisonnière par Méléagant va devoir accomplir des prouesses et faire des sacrifices, comme celui de perdre son honneur en montant dans une charrette de condamnés conduite par un bouvier. Il rompt donc le code de la chevalerie mais le code courtois exige de lui qu’il fasse ce sacrifice pour sa dame. C’est un très bon exemple de l’amour courtois dans la littérature du Moyen-Âge, où l’amant toujours d’un rang inférieur à sa dame doit réaliser des prouesses pour lui montrer son dévouement.
II/ La dévotion religieuse : une forme d’amour
Dans quelques histoires d’amour de l’époque médiéval, le chevalier cherche du soutient auprès de Dieu afin de s’extirper du mal être dans lequel il se trouve à cause de cet amour, ou au contraire à veiller sur la relation qu’il a avec sa dame. Par exemple dans Pyrame et Thisbé, lorsque Pyrame ne voit pas son amie, il est persuadé qu’elle est morte et se lance dans un monologue rempli de colère. Plusieurs fois dans son discours il s’adresse à Dieu : « Ah, Dieu, quelle douleur m’inflige » (l.10) ; « Terre, au nom de Dieu, engloutis moi ». Il fait appel au seigneur tout puissant afin de comprendre pourquoi cette douleur lui est infliger et il le supplie d’y mettre un terme. On peut citer un autre exemple avec Lais de Marie de France où Guigemar déclare sa flamme à sa dame, qui le repousse en lui disant que cela serait top hâtif et ne collerait pas à ses principes. Ce à quoi il répond au vers 513:
« Dame, fet il ‘pur Deu, merci ! « Dame, au nom de Dieu, pitié !
Ne vus ennuit, se jol vus dit ! » Ne vous courroucez pas de mes paroles ! »
Dans cet extrait Guigemar fait appel à Dieu pour que la dame ne rejette pas à jamais les sentiments qu’il éprouve pour elle. Dans ces deux extraits ont peut voir que les protagonistes cherchent du soutient en la personne de Dieu pour les aidés à ne plus ressentir la douleur de la perte de l’amour ou au contraire à faire naître celui-ci.
Certains chevaliers font passer leurs devoir avant l’amour. Ils peuvent très bien vivre une vie en remplissant leurs obligations sans pour autant avoir une femme à leurs côtés. Par exemple dans Perceval ou Le conte du Graal, Perceval élévé par sa mère loin de la chevalerie meurtrière croisera un jour un groupe de chevaliers et décide de les rejoindre. Sa mère lui donne une série de conseil avant de partir, dont celui de rendre services aux dames et aux demoiselles et celui de prier Dieu dans les églises. Au cours de ses aventures Perceval rencontre Blancheflor qu’il promet d’épouser à son retour. Après maintes péripéties, Perceval est reçu par le roi pêcheur et aperçoit le Graal à plusieurs reprises. Perceval n’ose pas poser la question concernant le Graal. Après cela il rencontre une « dame hideuse » qui li reproche de ne pas avoir posé la question qui aurait pu sauver le roi et lever la malédiction qui pesait sur ces terres. Après cela, Perceval ère pendant cinq années dans la forêt, terrassant tous les chevaliers qu’ils croisent jusqu’à ce qu’on lui demande pourquoi il porte des armes dans la forêt un vendredi saint. Perceval réalise donc qu’il à oublié de prié pendant les cinq dernières années. Il a finalement pêcher en abandonnant sa mère pour la chevalerie et en ne tenant pas les promesses qu’il a faite au cours de ses aventures. On ne connaît pas la fin des aventure des Perceval mais on sait que sa quête du Graal à été plus importante que l’Amour. L’amour n’est clairement pas le moteur de l’action dans la quête du Graal.
Et puis, il y a les chevaliers qui font de l’amour une religion. Par exemple dans Erec et Enide la religion et l’amour sont très liés. Tout d’abord parce que l’histoire commence le jour de pâques, qui n’est pas s’en rappeler la résurrection du Christ. Et avant la réconciliation avec Enide, Erec affronte le comte de Limors (le comte de la Mort). Le chevalier imite le christ en ayant l’air mort et en revenant à la vie ramenant ainsi la paix dans son mariage avec Enide. Mais toutes les actions qu’effectue Erec au cours du roman sont ciblés pour que sa belle. Il n’a de cesse que de prouver à Enide sa valeur de chevalier et de lui faire regretter les paroles qu’elle a prononcer lorsqu’ils été au lit concernant le recréantise de Erec. Ont peut aussi Tristant du roman de Tristan et Iseult. Tristan tombe gravement malade parce qu’il ne voit plus Iseult qui s’est marié au roi Marc. Il se laisse mourir car il a perdu foi en la vie. Quand à Iseult, elle se laissa mourir de désespoir prêt du lit de mort de son amant. L’amour qu’ils se vouent dépasse toutes les autres croyances, même celle de Dieu. Leurs amour est pour eux une religion, quelque chose de sacré qu’il n’auront pas pu vivre pleinement. Chacun à continuer à accomplir son devoir, mais au prix de leur chagrins certain.
III/ Quand la dame devient « Dieu » aux yeux de L’homme
En effet, lorsque un chevalier s’éprend d’une dame, plus rien ne lui semble impossible. Il accomplirait les plus grands exploits et les plus grands miracles si cela lui assure l’amour de sa bien-aimée. Dans Erec et Enide par exemple, Erec vient à bout de huit chevaliers à lui tout seul, d’abord un groupe de trois puis un groupe de cinq. Il les terrasses tous un à un sans aucune difficultés apparentes. Les épreuves que doit affronter Lancelot afin de libéré Guenièvre prouve son attachement réel pour sa dame. La thématique de l’amour est très largement développer aussi dans Le Roman d’Éneas. La reine Didon s’éprend de Éneas et il commence une histoire d’amour mais elle est bien plus amoureuse de lui que lui ne l’est d’elle. Les dieux ordonnent à Éneas de quitter la ville de Carthage, et il refuse à Didon de l’accompagner, elle met donc fin à ses jours. Plus tard c’est Lavine qui va s’éprendre d’Éneas qui lui promet de se tuer si il meurt dans son combat contre Turnus. Éneas sort victorieux de ce combat et épouse Lavine. Tous, ce sont battus ar amour et non par conviction religieuse, tous ont été prêt à abandonner leurs conditions de chevalier ou à délaisser leurs devoirs pour leurs bien-aimée.
Mais ces dames, sont-elles réellement consciente du pouvoir qu’elles ont sur leurs preux chevaliers ? Se servent-elles de cet amour pour arriver à leurs fin et obtenir ce qu’elle désire réellement (mariages, enfants, couronnement). Enide en partant au bras de Erec avait-t-elle envisager son couronnement futur ? La reine Didon savait elle que Éneas abandonnerai son voyage et négligerai sa mission pour rester auprès d’elle jusqu’à ce qu’il soit bannit de Carthage ? Nous sommes en droit de nous interroger sur la motivation des dames à cet époque. Mais en réalité, elles ne sont que le fuit de l’obsession des chevaliers qui se sont épris d’elles. A cette époque l’amour est idéaliser par es jeunes filles, peut importe leurs rangs sociale, et une parti d’elle aime que le chevalier soit dans le dépassement de soi pour leurs prouver leurs amour mais cela n’à rien d’un plan machiavélique mis en place au départ. Pour toutes les femmes, la plus grande religion est celle de l’amour, c’est l’amour qui fait vibrer leur cœur et qui est leur moteur. Même si ce sont pour la plupart des femmes pieuses, elles n’en reste pas moins des femmes qui ont besoin qu’on leur prouve que dans le cœur d’un homme, elle ont la place du tout-puissant.
Le chevalier doit toujours montrer à sa dame qu’elle occupe la place la plus importante dans sa vie, plus importante que tout les devoirs qui incombe un chevalier. Francesco Zambon qui commente la pensée de Bernard de Clairvaux, affrime en effet que «bien que les buts poursuivis pas l’amant courtois (l’acceptation du service d’amour) et par l’amant mystique (l’amour de l’amour de Dieu) soient différents, « la fin’amor » reproduit sur le plan social et psychologique la même suprématie de l’amour que la théologie mystique établie sur le plan ontologique : si dans la cours céleste Deus caritas est, dans la cours mondaine, domna et amor sont également de parfaits synonymes ». En effet au XII e siècle on utilise parfois le même vocabulaire pour exprimer le désir de dieu et la douleur que provoque le malheur en amour. L’amour et le religion sont intimement liés, l’un ne peut fonctionner sans l’autre puisque aimer c’est croire en quelque chose qui n’est pas palpable au même titre que Dieu.
Conclusion :
Depuis la nuit des temps, l’amour tient une place importante dans la vie de l’Homme. Il est le moteur même de chaque êtres humains. L’amour n’est pas forcément charnel, il peut être religieux, amical ou encore hiérarchique. Les prouesses effectuer par les chevalier sont une promesse, un engagement de leurs part, une preuve de leur investissement personnel. « La prouesse d’amour est intrinsèquement supérieure à toute autre, même au sauvetage des « pucelles desconseillées ». En effet toutes les prouesses d’amour ne sont pas toutes réalisées dans le but d’impressionner ou de conquérir le cœur d’une dame. Il peut s’agir de s’attirer les bonnes grâce d’un seigneur ou de la preuve du dévouement faite à Dieu.
Salut,
Tu ne serais pas à l'université de Caen ? 🙂 sinon ça m'a l'air pas mal par contre tu n'as pas parlé des angoisses douloureuses
Vous n'avez pas répondu à mes questions. A part certains passages, vous justifiez assez bien la thèse du critique. Mais il faudrait se demander si le service d'amour est bien toujours au centre de l'œuvre.
Vous avez évoqué le Conte du Graal, mais vous n'avez fait que le résumer, et on voit mal ce que vous vouliez montrer. Vous devriez tirer un bien meilleur parti de cette œuvre dans laquelle l'amour humain occupe une place fort modeste.
Deux autres suggestions :
- Dans Énéas, le héros n'hésite pas à "plaquer" Didon parce qu'il a une mission supérieure à accomplir. Et il ne connaîtra l'amour parfait, avec Lavinie, qu'au terme de sa quête…
- Dans la seconde partie du Roman de la Rose de Guillaume de Lorris, la vieille, par sa vision cynique de l'amour courtois (la dame doit profiter au maximum de l'amour du "pigeon" pour en tirer intérêt !), porte une critique implacable de cet amour.
Même dans Érec, c'est plus pour laver son honneur du reproche de récréantise qu'Érec agit quand il décide de partir avec Énide ; du reste, il le fait payer cher à sa dame en lui interdisant de parler.
Et attention : le refus de la dame n'est pas un refus de coquette dans Guigemar : la dame, tout comme Guigemar, n'a pas l'expérience du grand amour : on n'est pas ici non plus dans le cas d'une dame "inaccessible", mais plus dans celui d'une fatalité de l'amour, comme dans Tristan et Iseut. Certes la puissance souveraine de l'amour est illustrée ici, comme dans dans d'autres lais de Marie de France, mais pas exactement au sens où on l'entend dans la dialectique courtoise traditionnelle.
On pourrait trouver d'autres exemples. En fait (voilà une synthèse), le service de la dame s'exprime dans toute sa pureté dans la poésie lyrique occitane, que vous n'avez guère citée, alors que le thème de l'amour courtois est toujours plus ou moins perverti dans le roman ou son équivalent : pourquoi ? Quelle est la différence entre la situation du poète et celle du héros de roman ?
Bonjour,
Merci tous vos conseils m'ont bien aidé pour mon précédent devoir.
Voici un nouveau sujet en Renaissance.
Un critique contemporain affirme : « Dans toute écriture sur l’amour il s’agit de montrer l’immortalité de l’amour et de la parole poétique.»
De quelle manière ce jugement se réalise-t-il dans les œuvres et les textes du Moyen Âge et de la Renaissance que vous connaissez ? Vous aurez soin de vous appuyer sur des exemples précisément analysés.
Voici les oeuvres auxquelles nous devons nous référer:
-Les angoisses douloureuses qui procèdent l'amour
-Hypnerotomachia Poliphili de Francesco Colonna
-Mitistoire barragouyne de Franfeluche et Gaudichon de Guillaume des Autels
-Nouvelles récréations et Joyeux devis de Bonaventure des Périers
-L'olive sonnet 1, 77, 115 de Du Bellay
-Sonnets 7 et 8 de Louise Labé
-Epigrammes de Clément Marot
-L'Heptaméron des nouvelles de Marguerite de Navarre
-Pantagruel et Gargantua de Rabelais
-Amours de Pierre de Ronsard
-Jauffré Rudel Vida et Amour Lointain;
-Cercamon Quan l'aura doussa s'amarzis;
-Bernard de Ventadour Quan veila lauseta mover et Ar resplan la flors enversa;
-Guillaume le Vinier Reverdie et Jeu parti;
-La prise d'Orange,
-Le roman d'Eneas;
-Le roman de tristan de Béroul, Le roman de tristan de Thomas,
-Chrétiens de Troyes Le conte du Graal;
-Guilaume de Lorris le roman de la rose
- Erec et Enide
Un critique contemporain affirme : « Dans toute écriture sur l’amour il s’agit de montrer l’immortalité de l’amour et de la parole poétique.»
De quelle manière ce jugement se réalise-t-il dans les œuvres et les textes du Moyen Âge et de la Renaissance que vous connaissez ? Vous aurez soin de vous appuyer sur des exemples précisément analysés.
Voici les oeuvres auxquelles nous devons nous référer:
-Les angoisses douloureuses qui procèdent l'amour
-Hypnerotomachia Poliphili de Francesco Colonna
-Mitistoire barragouyne de Franfeluche et Gaudichon de Guillaume des Autels
-Nouvelles récréations et Joyeux devis de Bonaventure des Périers
-L'olive sonnet 1, 77, 115 de Du Bellay
-Sonnets 7 et 8 de Louise Labé
-Epigrammes de Clément Marot
-L'Heptaméron des nouvelles de Marguerite de Navarre
-Pantagruel et Gargantua de Rabelais
-Amours de Pierre de Ronsard
-Jauffré Rudel Vida et Amour Lointain;
-Cercamon Quan l'aura doussa s'amarzis;
-Bernard de Ventadour Quan veila lauseta mover et Ar resplan la flors enversa;
-Guillaume le Vinier Reverdie et Jeu parti;
-La prise d'Orange,
-Le roman d'Eneas;
-Le roman de tristan de Béroul, Le roman de tristan de Thomas,
-Chrétiens de Troyes Le conte du Graal;
-Guilaume de Lorris le roman de la rose
- Erec et Enide