"Opposer au règne des dogmes et des certitudes le règne des incertitudes, les instabilités, la dérision des vérités établies, ou la remise en cause des vérités officielles, telle est la grande fonction du roman, elle-même liée à une forme qui se renouvelle en permanence". Cette citation étant attibuée à Kundera.
Si, en gros, on peut exposer la problématique de cette façon : "Quelle doit être la relation du roman à la réalité? Cette relation doit-elle conférer au roman une fonction de dénonciation, voire d'exploration ou même d'adaptation dans son rapport au réel ?",
il semble ainsi possible d' adopter une première partie de validation de la thèse (la forme thèse-antithèse-synthèse m'étant imposée) qui s'appuierait sur les idées du nouveau roman, et en particulier de celles de Butor, assez proche de celle que défend ici Kundera :
parce qu'il est un art à part entière, possédant une fonction de découverte irremplaçable (par exemple, il contient une réflexion spécifique, différent de la réflexion philosophique parce qu'indissociable de la fiction), un fonction de dévoilement face à une société où règne la doxa, le roman serait le lieu d'une invention formelle incessante.
Je pensais ensuite continuer avec le réalisme de Balzac et le naturalisme de Zola, avec chacun leur rapport avec la réalité et le rôle qu'ils jouent, et les volontés affichées de chacun des auteurs.
Mes problèmes naissent lorsqu'il s'agit de trouver des argument forts, soutenus par des exemples tout aussi convaincants :
mis à part le fait que le roman soit écrit par la conscience intelligente qu'est l'auteur, ce qui peut donc conduire au fait que ses romans soient marqués du sceau de sa subjectivité (qu'elle soit relative à ses sens ou à son intelligence, voire même subjectivité idéologique),
Mais à la question de savoir si la fonction du roman est nécessairement de dévoiler, ou du moins d'introduire le doute chez le lecteur, je peux certes répondre que non, mais difficilement expliquer en quoi…
Fonction de délassement du lecteur? Simple Goût de l'émotivité, de la passion, fonction récréatrice en somme. Mais cela me semble bien maigre…
Et quant au problème de l'évolution de la forme…
Enfin, le dernière partie, dans laquelle je suis sensé dépasser l'opposition apprarente des deux premières parties, je reste muet, les seules quelques intuitions qui me vienne étant trop informes pour pouvoir être claires et dicibles…
Si, en gros, on peut exposer la problématique de cette façon : "Quelle doit être la relation du roman à la réalité? Cette relation doit-elle conférer au roman une fonction de dénonciation, voire d'exploration ou même d'adaptation dans son rapport au réel ?",
il semble ainsi possible d' adopter une première partie de validation de la thèse (la forme thèse-antithèse-synthèse m'étant imposée) qui s'appuierait sur les idées du nouveau roman, et en particulier de celles de Butor, assez proche de celle que défend ici Kundera :
parce qu'il est un art à part entière, possédant une fonction de découverte irremplaçable (par exemple, il contient une réflexion spécifique, différent de la réflexion philosophique parce qu'indissociable de la fiction), un fonction de dévoilement face à une société où règne la doxa, le roman serait le lieu d'une invention formelle incessante.
Je pensais ensuite continuer avec le réalisme de Balzac et le naturalisme de Zola, avec chacun leur rapport avec la réalité et le rôle qu'ils jouent, et les volontés affichées de chacun des auteurs.
Mes problèmes naissent lorsqu'il s'agit de trouver des argument forts, soutenus par des exemples tout aussi convaincants :
mis à part le fait que le roman soit écrit par la conscience intelligente qu'est l'auteur, ce qui peut donc conduire au fait que ses romans soient marqués du sceau de sa subjectivité (qu'elle soit relative à ses sens ou à son intelligence, voire même subjectivité idéologique),
Mais à la question de savoir si la fonction du roman est nécessairement de dévoiler, ou du moins d'introduire le doute chez le lecteur, je peux certes répondre que non, mais difficilement expliquer en quoi…
Fonction de délassement du lecteur? Simple Goût de l'émotivité, de la passion, fonction récréatrice en somme. Mais cela me semble bien maigre…
Et quant au problème de l'évolution de la forme…
Enfin, le dernière partie, dans laquelle je suis sensé dépasser l'opposition apprarente des deux premières parties, je reste muet, les seules quelques intuitions qui me vienne étant trop informes pour pouvoir être claires et dicibles…



