Nietzsche, Par-delà le bien et le mal, paragraphe 17

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour, j'ai besoin d'aide à propos de la philosophie.
J'ai une explication de texte à faire et je n'avance pas.
Mon texte: Par-delà le bien et le mal, paragraphe 17 de Nietzsche.
J'ai quelques idées à propos du plan mais rien de concret.

Merci de votre aide !
Bonsoir.

Ce serait mieux si tu faisais un copier-coller du texte…
Tu dois pouvoir le trouver sur le Net.
Ou alors, donne-nous la première phrase et la dernière phrase.
17.
Pour ce qui en est de la superstition des logiciens, je veux souligner encore, sans me laisser décourager, un petit fait que ces esprits superstitieux n’avouent qu’à contre-cœur. C’est, à savoir, qu’une pensée ne vient que quand elle veut, et non pas lorsque c’est moi qui veux ; de sorte que c’est une altération des faits de prétendre que le sujet moi est la condition de l’attribut « je pense ». Quelque chose pense, mais croire que ce quelque chose est l’antique et fameux moi, c’est une pure supposition, une affirmation peut-être, mais ce n’est certainement pas une « certitude immédiate ». En fin de compte, c’est déjà trop s’avancer que de dire « quelque chose pense », car voilà déjà l’interprétation d’un phénomène au lieu du phénomène lui-même. On conclut ici, selon les habitudes grammaticales : « Penser est une activité, il faut quelqu’un qui agisse, par conséquent… » Le vieil atomisme s’appuyait à peu près sur le même dispositif, pour joindre, à la force qui agit, cette parcelle de matière où réside la force, où celle-ci a son point de départ : l’atome. Les esprits plus rigoureux finirent par se tirer d’affaire sans ce « reste terrestre », et peut-être s’habituera-t-on un jour, même parmi les logiciens, à se passer complètement de ce petit « quelque chose » (à quoi s’est réduit finalement le vénérable moi).
Dissociation de la pensée et du je.
Une pensée vient quand elle veut, et non quand "je" veux. (1ere phrase)
qu'a laissé en s'évaporant le brave vieux "moi" ( dernière phrase)