Bonjour, je suis en 1 ES et ai à faire pour dans deux semaines un commentaire sur le "sonnet 10" tiré des Regrets de Du Bellay.
J'ai terminé de rédiger l'introduction : ayant toujours eu du mal à bien les faire, pourriez-vous me dire ce que vous en pensez et ce qu'il y aurait éventuellement à améliorer ?
La-voici :
Porte drapeau de la Pléiade, Joachim Du Bellay écrit en 1558 un recueil constitué de 192 sonnets, intitulé Les Regrets. Il l'a composé alors qu'il rentrait de Rome. Il revient fort déçu de son voyage car il n'a pas retrouvé la grandeur de la Rome antique, dont il se sert de modèle dans ses poèmes, comme le font les auteurs de la Pléiade. Il considère que la magnificence de Rome a été bafouée, notamment par les Romains. Dans son oeuvre, il se plaint de ces déceptions ainsi que de son sort : il espérait en effet occuper, comme son cousin, un poste important ; il n'a en réalité, qu'à réaliser des tâches subalternes. Ainsi, comment le sonnet 10 en forme d'épître permet-il à Du Bellay d'exprimer ses plaintes tout en conservant les idées avant-gardistes de la Pléiade ? Si dans un premier temps ce poème peut s'assimiler à une épître élégiaque, il est aussi une affirmation des nouveautés apportées par la Pléiade.
Voici le poème (je dois étudier la version modernisée que j'ai sous format papier , mais ne l'ayant pas trouvée sur internet, j'ai mis l'originale)
J'ai terminé de rédiger l'introduction : ayant toujours eu du mal à bien les faire, pourriez-vous me dire ce que vous en pensez et ce qu'il y aurait éventuellement à améliorer ?
La-voici :
Porte drapeau de la Pléiade, Joachim Du Bellay écrit en 1558 un recueil constitué de 192 sonnets, intitulé Les Regrets. Il l'a composé alors qu'il rentrait de Rome. Il revient fort déçu de son voyage car il n'a pas retrouvé la grandeur de la Rome antique, dont il se sert de modèle dans ses poèmes, comme le font les auteurs de la Pléiade. Il considère que la magnificence de Rome a été bafouée, notamment par les Romains. Dans son oeuvre, il se plaint de ces déceptions ainsi que de son sort : il espérait en effet occuper, comme son cousin, un poste important ; il n'a en réalité, qu'à réaliser des tâches subalternes. Ainsi, comment le sonnet 10 en forme d'épître permet-il à Du Bellay d'exprimer ses plaintes tout en conservant les idées avant-gardistes de la Pléiade ? Si dans un premier temps ce poème peut s'assimiler à une épître élégiaque, il est aussi une affirmation des nouveautés apportées par la Pléiade.
Voici le poème (je dois étudier la version modernisée que j'ai sous format papier , mais ne l'ayant pas trouvée sur internet, j'ai mis l'originale)
Ce n’est le fleuve Thusque au superbe rivage,Merci d'avance 🙂
Ce n’est l’air des Latins ni le mont Palatin,
Qui ores (mon Ronsard) me fait parler Latin,
Changeant à l’estranger mon naturel langage :
C’est l’ennuy de me voir trois ans, et d'avantage,
Ainsi qu’un Prométhé, cloué sur l’Aventin,
Où l’espoir miserable et mon cruel destin,
Non le joug amoureux, me detient en servage.
Et quoy (Ronsard), et quoy, si au bord estranger,
Ovide osa sa langue en barbare changer,
Afin d’estre entendu, qui me pourra reprendre
D’un change plus heureux ? nul, puisque le François,
Quoy qu’au Grec et Romain egalé tu te sois,
Au rivage Latin ne se peut faire entendre.



