Bonsoir,
Désolé pour le troisième sujet que j'ouvre sur le grec ancien mais comme les réponses qui m'ont été apportées dans les précédents sujets ont été d'une aide précieuse, je réitère.
Le paragraphe 2 du Contre Eratosthène s'ouvre sur cette phrase : Τοὐναντίον δέ μοι δοκοῦμεν πείσεσθαι ἢ ἐν τῷ πρὸ τοῦ χρόνῳ…
Je connais l'expression dokei moi (il me semble) et j'aurais compris dokei ημιν mais je ne vois pas la construction de dokoumen moi. Nous semblons selon moi sur le point de souffrir une situation … ? Le moi serait un datif éthique pour exprimer une implication affective de Lysias ? Au niveau du sens je suppose que ça veut dire que Lysias inclut dans son propos son auditoire.
Cette difficulté n'est pas un obstacle à la compréhension - la langue de Lysias est éminemment classique et le vocabulaire plutôt élémentaire - mais cette construction m'étonne.
Tant qu'à faire, vous pouvez me confirmer que πείσεσθαι est bien l'infinitif futur de πάσχω ? Ou alors ça vient de πείθω ?
Cordialement,
Maxime
Désolé pour le troisième sujet que j'ouvre sur le grec ancien mais comme les réponses qui m'ont été apportées dans les précédents sujets ont été d'une aide précieuse, je réitère.
Le paragraphe 2 du Contre Eratosthène s'ouvre sur cette phrase : Τοὐναντίον δέ μοι δοκοῦμεν πείσεσθαι ἢ ἐν τῷ πρὸ τοῦ χρόνῳ…
Je connais l'expression dokei moi (il me semble) et j'aurais compris dokei ημιν mais je ne vois pas la construction de dokoumen moi. Nous semblons selon moi sur le point de souffrir une situation … ? Le moi serait un datif éthique pour exprimer une implication affective de Lysias ? Au niveau du sens je suppose que ça veut dire que Lysias inclut dans son propos son auditoire.
Cette difficulté n'est pas un obstacle à la compréhension - la langue de Lysias est éminemment classique et le vocabulaire plutôt élémentaire - mais cette construction m'étonne.
Tant qu'à faire, vous pouvez me confirmer que πείσεσθαι est bien l'infinitif futur de πάσχω ? Ou alors ça vient de πείθω ?
Cordialement,
Maxime



