Bonjour,
J'ai fais le repérage et j'ai des idées pour le plan mais j'ai du mal à finaliser on dirait qu'il y a quelque chose qui ne va pas pouvez-vous m'aider, me donner des conseils?
Merci d'avance
Idée de plan:
I) Type de famille
a) Classe sociale milieu très modeste
b)
II) Relation agonistique entre Père Sorel et son fils
a) Le personnage de Julien : sa descrption physique Un personnage ambitieux au désir de se cultiver, de s’instruire comportement correspondant a sa classe sociale ?
b) Différence Sorel/Julien
c) Isotopie de la haine : sentiment réciproque
En approchant de son usine, le père Sorel appela Julien de sa voix de stentor ; personne ne répondit. Il ne vit que ses fils aînés, espèces de géants qui, armés de lourdes haches, équarrissaient les troncs de sapin, qu'ils allaient porter à la scie. Tout occupés à suivre exactement la marque noire tracée sur la pièce de bois, chaque coup de leur hache en séparait des copeaux énormes. Ils n'entendirent pas la voix de leur père. Celui-ci se dirigea vers le hangar ; en y entrant, il chercha vainement Julien à la place qu'il aurait dû occuper, à côté de la scie. Il l'aperçût à cinq ou six pieds de haut, à cheval sur l'une des pièces de la toiture. Au lieu de surveiller attentivement l'action de tout le mécanisme, Julien lisait. Rien n'était plus antipathique au vieux Sorel ; il eût peut-être pardonné à Julien sa taille mince, peu propre aux travaux de force, et si différente de celle de ses aînés ; mais cette manie de lecture lui était odieuse, il ne savait pas lire lui-même.
Le bruit de la machine empêcha encore Julien d'entendre cet ordre. Son père qui était descendu, ne voulant pas se donner la peine de remonter sur le mécanisme, alla chercher une longue perche pour abattre les noix, et l'en frappa sur l'épaule. À peine Julien fut-il à terre, que le vieux Sorel, le chassant rudement devant lui, le poussa vers la maison. Dieu sait ce qu'il va me faire ! se disait le jeune homme. En passant, il regarda tristement le ruisseau où était tombé son livre ; c'était celui de tous qu'il affectionnait le plus, le Mémorial de Sainte-Hélène.
Il avait les joues pourpres et les yeux baissés. C'était un petit jeune homme de dix-huit à dix-neuf ans, faible en apparence, avec des traits irréguliers, mais délicats, et un nez aquilin. De grands yeux noirs, qui, dans les moments tranquilles, annonçaient de la réflexion et du feu, étaient animés en cet instant de l'expression de la haine la plus féroce. Des cheveux châtain foncé, plantés fort bas, lui donnaient un petit front, et, dans les moments de colère, un air méchant. Parmi les innombrables variétés de la physionomie humaine, il n'en est peut-être point qui se soit distinguée par une spécialité plus saisissante. Une taille svelte et bien prise annonçait plus de légèreté que de vigueur. Dès sa première jeunesse, son air extrêmement pensif et sa grande pâleur avaient donné l'idée à son père qu'il ne vivrait pas, ou qu'il vivrait pour être une charge à sa famille. Objet des mépris de tous à maison, il haïssait ses frères et son père ; dans les jeux du dimanche, sur la place publique, il était toujours battu.
Il n'y avait pas un an que sa jolie figure commençait à lui donner quelques voix amies parmi les jeunes filles. Méprisé de tout le monde, comme un être faible, Julien avait adoré ce vieux chirurgien-major qui un jour osa parler au maire au sujet des platanes.
Ce chirurgien payait quelquefois au père Sorel la journée de son fils, et lui enseignait le latin et l'histoire, c'est-à-dire ce qu'il savait d'histoire, la campagne de 1796 en Italie. En mourant, il lui avait légué sa croix de la Légion d'honneur, les arrérages de sa demi-solde, et trente ou quarante volumes, dont le plus précieux venait de faire le saut dans le ruisseau public, détourné par le crédit de M. le Maire.
À peine entré dans la maison, Julien se sentit l'épaule arrêtée par la puissante main de son père ; il s'attendait à quelques coups.
Pourquoi un milieu modeste ? les scieries faisaient très bien vivre leurs propriétaires !
Agonistique ; je suppose que tu voulais écrire antagoniste
On ne dit pas clairement que le père Sorel hait son fils, le sentiment est certainement plus complexe
En quoi peut-on dire que Julien est doublement insurgé?
Parce qu'il se rebelle contre sa famille et contre la société?
Lorsque Stendhal décrit les frères Sorel comme "des espèces de géants" est-ce une métaphore?
Des cheveux châtain foncé, plantés fort bas, lui donnaient un petit front, et, dans les moments de colère, un air méchant.
Est-ce que "fort/petit" peut-être considéré comme une anti-thèse? (= son état de révolte, passe d'un sentiment à son opposé, joie/colère)
Bonjour !!
Voilà, j'ai l'introduction et la conclusion d'un commentaire composé à réaliser sur ce passage :
En approchant de son usine, le père Sorel appela Julien de sa voix de stentor ; personne ne répondit. Il ne vit que ses fils aînés, espèces de géants qui, armés de lourdes haches, équarrissaient les troncs de sapin, qu'ils allaient porter à la scie. Tout occupés à suivre exactement la marque noire tracée sur la pièce de bois, chaque coup de leur hache en séparait des copeaux énormes. Ils n'entendirent pas la voix de leur père. Celui-ci se dirigea vers le hangar ; en y entrant, il chercha vainement Julien à la place qu'il aurait dû occuper, à côté de la scie. Il l'aperçût à cinq ou six pieds de haut, à cheval sur l'une des pièces de la toiture. Au lieu de surveiller attentivement l'action de tout le mécanisme, Julien lisait. Rien n'était plus antipathique au vieux Sorel ; il eût peut-être pardonné à Julien sa taille mince, peu propre aux travaux de force, et si différente de celle de ses aînés ; mais cette manie de lecture lui était odieuse, il ne savait pas lire lui-même.
Ce fut en vain qu'il appela Julien deux ou trois fois. L'attention que le jeune homme donnait à son livre, bien plus que le bruit de la scie, l'empêcha d'entendre la terrible voix de son père. Enfin, malgré son âge, celui-ci sauta lestement sur l'arbre soumis à l'action de la scie, et de là sur la poutre transversale qui soutenait le toit. Un coup violent fit voler dans le ruisseau le livre qui tenait Julien ; un second coup aussi violent, donné sur la tête, en forme de calotte, lui fit perdre l'équilibre. Il allait tomber à douze ou quinze pieds plus bas, au milieu des leviers de la machine en action, qui l'eussent brisé, mais son père le retint de la main gauche, comme il tombait.
« Eh bien, paresseux ! tu liras donc toujours tes maudits livres, pendant que tu es de garde à la scie ? Lis-les le soir, quand tu vas perdre ton temps chez le curé, à la bonne heure. »
Julien, quoique étourdi par la force du coup, et tout sanglant, se rapprocha de son poste officiel, à côté de la scie. Il avait les larmes aux yeux, moins à cause de la douleur physique, que pour la perte de son livre qu'il adorait.
« Descends, animal, que je te parle. » Le bruit de la machine empêcha encore Julien d'entendre cet ordre. Son père qui était descendu, ne voulant pas se donner la peine de remonter sur le mécanisme, alla chercher une longue perche pour abattre les noix, et l'en frappa sur l'épaule. À peine Julien fut-il à terre, que le vieux Sorel, le chassant rudement devant lui, le poussa vers la maison. Dieu sait ce
qu'il va me faire ! se disait le jeune homme. En passant, il regarda tristement le ruisseau où était tombé son livre ; c'était celui de tous qu'il affectionnait le plus, le Mémorial de Sainte-Hélène.
Voilà ce que j'ai écrit :
Stendhal, de son vrai nom Marie-Henry Beyle, écrivain caractérisé par son style économe et resserré dans le mouvement du Réalisme (mouvement littéraire de la moitié du dix-neuvième siècle qui cherchait à dépeindre sur la réalité), écrivit Le Rouge et le Noir qui fût publié en 1830 chez Levasseur. Ce roman, qui peut être qualifié de roman psychologique fût écrit peu après l’affaire Berthet. Ce fait divers, qui représenta la première source d’inspiration de l’auteur, se déroula à Brangues, petite ville de sa région : l’Isère. Cette affaire se rapportait à l'exécution d'Antoine Berthet, fils de petits artisans, qu'un curé remarqua très tôt pour son intelligence et qu'il fit entrer au séminaire. De santé fragile, Berthet dut quitter le séminaire et ses conditions de vie trop dures pour trouver un emploi. Il devint le précepteur des enfants de la famille Michoud, puis très rapidement, l'amant de Madame Michoud, qu'il dut quitter très vite. Après un nouveau séjour dans un séminaire plus réputé que le précédent, Berthet trouve une nouvelle place de précepteur dans une famille noble : les Cordon, où il séduit la fille de son employeur, qui le chasse sans attendre. Très amer de n'avoir pas trouvé de débouché à sa grande intelligence, Berthet décide de se venger. Il entre dans l'église de son village au moment où le vieux curé dit la messe, et il tire un coup de pistolet sur son ancienne maîtresse, Madame Michoud. En plus d’être psychologique, ce roman peut aussi être qualifié de roman historique car Stendhal essaye ici de dévoiler les coulisses de la révolution de 1830. Ainsi, ce passage extrait du début du roman, montre la réaction du père envers son fils qui, au lieu de travailler comme ses frères, est occupé à lire, assis sur une des poutrelles de la charpente. Le père Sorel, était venu chercher son fils, Julien, pour discuter avec lui de la proposition que le maire lui a fait. Cet extrait est basé sur les différences entre le père et le fils qui sont ici vraiment mises en valeur par le biais de nombreuses oppositions. On peut donc se demander en quoi Julien est marginalisé par rapport au reste de sa famille. Par conséquent, après avoir mis en évidence les oppositions permettant cette marginalisation, nous analyserons les différents points, positif ou négatif de la lecture, véhiculés par Julien et son père.
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Pour conclure, on voit ici, que l’image de la lecture diffère d’une personne à une autre. Le texte évoque les bienfaits et méfaits de la lecture sous deux points de vue différents. Julien est un être à part car, utilisant la lecture comme moyen échappatoire à la monotonie quotidienne, il s’éloigne lui-même des autres personnes. Ceci est d’autant plus accentué par sa famille (eux sont matérialistes, ils veulent du concret et voient la lecture d’un assez mauvaise œil) qui préfère le travail « réaliste » à la pensée « imaginaire ». Ce texte nous montre comment certaines personnes percevaient la lecture et il nous plonge au cœur de la société de l’époque au travers de Julien dont il se sert pour influencer le lecteur au niveau des bienfaits et méfaits de la lecture. De plus, Julien fait donc son éducation seule et se voit initier à « la haute fatuité » par le prince Korassof tout comme Rastignac, dans le Père Goriot de Blazac, se voit de même expliquer le monde parisien par Vautrin, pensionnaire comme lui de la maison Vauquer. Ainsi, le roman se voit attribué une troisième vocation : celui de roman d’éducation où le héros se confronte au monde, guider par diverses personnages.
J'aimerais des conseils, des directives et tout le tralala que vous pourriez me donner pour que je puisse améliorer et corriger mon devoir.
Je répète que je n'ai "que" l'introduction et la conclusion du commentaire à faire.
Merci !
Bonjour,
si je peux me permettre comme plan j'aurais mis :
I) Décalage entre le héros et son milieu
a) activité manuel contre activité intellectuelle
b)Violences de la part de ses frères et son père
II) Les enjeux de cette présentation
a) créer une tension entre les personnages
b) esquisser un caractère a un destin
Voila voila 😉
je n'ai "que" l'introduction et la conclusion du commentaire à faire.
L'introduction est trop longue. Tu racontes le roman. Il suffit de situer le passage.
Et l'image de la lecture suivant les gens ne me semble pas essentielle ici.
Elle montre que Julien n'est pas en adéquation avec son milieu.
Bonjour ,
Mon professeur de français nous a donné un sujet tel que : En quoi , la 1ère apparition de Julien Sorel, le héro, est-elle original ? (Sur le chapitre 4 de "En approchant de son usine " jusqu'à "il était toujours battu").
J'ai penser au faite que Julien est présenté comme un garçon frêle en première partie mais je ne trouve pas de deuxième… Pouvez vous m'aider ?
« En approchant de son usine, le père Sorel appela Julien de sa voix de stentor ; personne ne répondit. Il ne vit que ses fils aînés, espèces de géants qui, armés de lourdes haches, équarrissaient les troncs de sapin, qu’ils allaient porter à la scie. Tout occupés à suivre exactement la marque noire tracée sur la pièce de bois, chaque coup de leur hache en séparait des copeaux énormes. Ils n’entendirent pas la voix de leur père. Celui-ci se dirigea vers le hangar ; en y entrant, il chercha vainement Julien à la place qu’il aurait dû occuper, à côté de la scie. Il l’aperçût à cinq ou six pieds de haut, à cheval sur l’une des pièces de la toiture. Au lieu de surveiller attentivement l’action de tout le mécanisme, Julien lisait. Rien n’était plus antipathique au vieux Sorel ; il eût peut-être pardonné à Julien sa taille mince, peu propre aux travaux de force, et si différente de celle de ses aînés ; mais cette manie de lecture lui était odieuse, il ne savait pas lire lui-même.
Ce fut en vain qu’il appela Julien deux ou trois fois. L’attention que le jeune homme donnait à son livre, bien plus que le bruit de la scie, l’empêcha d’entendre la terrible voix de son père. Enfin, malgré son âge, celui-ci sauta lestement sur l’arbre soumis à l’action de la scie, et de là sur la poutre transversale qui soutenait le toit. Un coup violent fit voler dans le ruisseau le livre qui tenait Julien ; un second coup aussi violent, donné sur la tête, en forme de calotte, lui fit perdre l’équilibre. Il allait tomber à douze ou quinze pieds plus bas, au milieu des leviers de la machine en action, qui l’eussent brisé, mais son père le retint de la main gauche, comme il tombait.
— Eh bien, paresseux ! tu liras donc toujours tes maudits livres, pendant que tu es de garde à la scie ? Lis-les le soir, quand tu vas perdre ton temps chez le curé, à la bonne heure.
Julien, quoique étourdi par la force du coup, et tout sanglant, se rapprocha de son poste officiel, à côté de la scie. Il avait les larmes aux yeux, moins à cause de la douleur physique, que pour la perte de son livre qu’il adorait.
« Descends, animal, que je te parle. » Le bruit de la machine empêcha encore Julien d’entendre cet ordre. Son père qui était descendu, ne voulant pas se donner la peine de remonter sur le mécanisme, alla chercher une longue perche pour abattre les noix, et l’en frappa sur l’épaule. À peine Julien fut-il à terre, que le vieux Sorel, le chassant rudement devant lui, le poussa vers la maison. « Dieu sait ce qu’il va me faire ! » se disait le jeune homme. En passant, il regarda tristement le ruisseau où était tombé son livre ; c’était celui de tous qu’il affectionnait le plus, le Mémorial de Sainte-Hélène.
Il avait les joues pourpres et les yeux baissés. C’était un petit jeune homme de dix-huit à dix-neuf ans, faible en apparence, avec des traits irréguliers, mais délicats, et un nez aquilin. De grands yeux noirs, qui, dans les moments tranquilles, annonçaient de la réflexion et du feu, étaient animés en cet instant de l’expression de la haine la plus féroce. Des cheveux châtain foncé, plantés fort bas, lui donnaient un petit front, et, dans les moments de colère, un air méchant. Parmi les innombrables variétés de la physionomie humaine, il n’en est peut-être point qui se soit distinguée par une spécialité plus saisissante. Une taille svelte et bien prise annonçait plus de légèreté que de vigueur. Dès sa première jeunesse, son air extrêmement pensif et sa grande pâleur avaient donné l’idée à son père qu’il ne vivrait pas, ou qu’il vivrait pour être une charge à sa famille. Objet des mépris de tous à maison, il haïssait ses frères et son père ; dans les jeux du dimanche, sur la place publique, il était toujours battu. »
Le personnage est en situation : dans la scierie paternelle en train de lire au lieu de surveiller la scie hydraulique.
La manifestation violente de son père
et c'est seulement après qu'arrive le portrait de julien.
Bonjour a tous j'ai besoin de votre aide 😀 , je suis un élève de 1ère ES et pour le 07/10 j'ai un commentaire composé a faire.. :/
Donc j'ai grand besoin de vous!
Voici le texte étudié qui est extrait du chapitre IV de "Le Rouge Et Le Noir" de Stendhal :
"Il avait les joues pourpres et les yeux baissés. C’était un petit jeune homme de dix-huit à dix-neuf ans, faible en apparence, avec des traits irréguliers, mais délicats, et un nez aquilin. De grands yeux noirs, qui, dans les moments tranquilles, annonçaient de la réflexion et du feu, étaient animés en cet instant de l’expression de la haine la plus féroce. Des cheveux châtain foncé, plantés fort bas, lui donnaient un petit front, et dans les moments de colère, un air méchant. Parmi les innombrables variétés de la physionomie humaine, il n’en est peut-être point qui se soit distinguée par une spécialité plus saisissante. Une taille svelte et bien prise annonçait plus de légèreté que de vigueur. Dès sa première jeunesse, son air extrêmement pensif et sa grande pâleur avaient donné l’idée à son père qu’il ne vivrait pas, ou qu’il vivrait pour être une charge à sa famille. Objet des mépris de tous à maison, il haïssait ses frères et son père ; dans les jeux du dimanche, sur la place publique, il était toujours battu."
Voila il faut faire un commentaire composé entier la dessus, je suis vraiment en galère :/ , je vous remercie d'avance allez la bises! 🆒
Bonsoir,
Tu as le portrait du héros.
Organise tes observations en traits physiques et moraux.
En tant que lecteur quelles impressions te laisse Julien Sorel ? En quoi ce portrait annonce-t-il les aventures ultérieures du personnage ?
Pourriez-vous m'aider a trouver les axes pour amorcer mon travail?
Le portrait de Julien arrive tardivement : chapitre IV du livre premier.
Tu commences par repérer la place du portrait dans le roman. Puis crayon en main, tu relèves les aspects physiques, les traits du caractère derrière l'apparence, ses relations au sein de la famille.
Julien : un héros faible ou fort ?
Le portrait d'un héros romantique : de la faiblesse à la passion. Un portrait contrasté qui mêle faiblesse et énergie.
Il est placé dans le décor de la scierie et arrive après celui du père. C'est un portrait en situation.
I. Une faiblesse apparente
II. Un feu qui couve
Merci beaucoup, des sous-parties a proposer ? 😀