Bonsoir, dans ma classe, nous avons eu notre descriptif des lectures super tard et normalement nous aurions dû étudier tout les textes du descriptif, or nous avons travaillé par bînome sur des textes différents et seulement l'un a été choisi, malheureusement pas le mien 😞
Je l'ai beaucoup étudier
I] La critique de la réligion par Voltaire
II] La critique du monde libre soit l'Angleterre ici
Mais le soucis c'est que je ne trouve pas de procédés, honnêtement c'est le texte le plus dur dans ma liste, pourriez vous m'aider s'il vous plait ?
Je l'ai beaucoup étudier
Après que l’oncle, la tante et la compagnie eurent chanté le Te Deum, après que le bailli eut encore accablé l’Ingénu de questions ; après qu’on eut épuisé tout ce que l’étonnement, la joie, la tendresse, peuvent faire dire, le prieur de la Montagne et l’abbé de Saint-Yves conclurent à faire baptiser l’Ingénu au plus vite. Mais il n’en était pas d’un grand Huron de vingt-deux ans comme d’un enfant qu’on régénère sans qu’il en sache rien. Il fallait l’instruire, et cela paraissait difficile : car l’abbé de Saint-Yves supposait qu’un homme qui n’était pas né en France n’avait pas le sens commun.J'ai réussi à dégager un plan
Le prieur fit observer à la compagnie que, si en effet monsieur l’Ingénu, son neveu, n’avait pas eu le bonheur de naître en Basse-Bretagne, il n’en avait pas moins d’esprit ; qu’on en pouvait juger par toutes ses réponses, et que sûrement la nature l’avait beaucoup favorisé, tant du côté paternel que du maternel.
On lui demanda d’abord s’il avait jamais lu quelque livre. Il dit qu’il avait lu Rabelais traduit en anglais, et quelques morceaux de Shakespeare qu’il savait par cœur ; qu’il avait trouvé ces livres chez le capitaine du vaisseau qui l’avait amené de l’Amérique à Plymouth, et qu’il en était fort content. Le bailli ne manqua pas de l’interroger sur ces livres. "Je vous avoue, dit l’Ingénu, que j’ai cru en deviner quelque chose, et que je n’ai pas entendu le reste."
L’abbé de Saint-Yves, à ce discours, fit réflexion que c’était ainsi que lui-même avait toujours lu, et que la plupart des hommes ne lisaient guère autrement. "Vous avez sans doute lu la Bible ? dit-il au Huron. - Point du tout, monsieur l’abbé ; elle n’était pas parmi les livres de mon capitaine ; je n’en ai jamais entendu parler. - Voilà comme sont ces maudits Anglais, criait mademoiselle de Kerkabon ; ils feront plus de cas d’une pièce de Shakespeare, d’un plum-pudding et d’une bouteille rhum que du Pentateuque. Aussi n’ont-ils jamais converti personne en Amérique. Certainement ils sont maudits de Dieu ; et nous leur prendrons la Jamaïque et la Virginie avant qu’il soit peu de temps."
Quoi qu’il en soit, on fit venir le plus habile tailleur de Saint-Malo pour habiller l’Ingénu de pied en cap. La compagnie se sépara ; le bailli alla faire ses questions ailleurs. Mademoiselle de Saint-Yves, en partant, se retourna plusieurs fois pour regarder l’Ingénu ; et il lui fit des révérences plus profondes qu’il n’en avait jamais fait à personne en sa vie.
Le bailli, avant de prendre congé, présenta à mademoiselle de Saint-Yves un grand nigaud de fils qui sortait du collège ; mais à peine le regarda-t-elle, tant elle était occupée de la politesse du Huron.
I] La critique de la réligion par Voltaire
II] La critique du monde libre soit l'Angleterre ici
Mais le soucis c'est que je ne trouve pas de procédés, honnêtement c'est le texte le plus dur dans ma liste, pourriez vous m'aider s'il vous plait ?



